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Le Tribunal administratif de Melun annule le refus du service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France de convoquer à nouveau Mme A aux épreuves orales du BTS "Gestion de la PME". La décision est annulée pour incompétence de l'auteur, faute de délégation de signature régulière, en application des articles D. 222-5 et D. 222-7 du code de l'éducation. Le tribunal enjoint au directeur du service de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov". En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat a finalement accordé à M. B la prime de 7 500 euros sollicitée. Le tribunal a constaté que cette décision rendait le litige sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a radié des registres du greffe la requête n° 2414512 de Mme B A, qui contestait un refus implicite de communication de son dossier personnel par une association foncière de remembrement. Cette décision est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, la requête constituant un doublon de l'affaire n° 2414500, enregistrée le même jour. Les pièces de la requête radiée sont versées au dossier n° 2414500, dont l'instruction se poursuit.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cesson pour l'édification de clôtures, une piscine et des aménagements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UB 3, UB 4, UB 11 et UB 13 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la voie d'accès respectait la largeur réglementaire de 3,50 mètres, que le projet prévoyait un caniveau pour l'écoulement des eaux pluviales, et que les autres griefs étaient soit inopérants, soit non fondés. La demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par les bénéficiaires du permis a été rejetée pour irrecevabilité, faute d'avoir été présentée par un mémoire distinct.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant une retenue sur traitement pour un jour de carence lors d'un arrêt maladie lié au Covid-19 et le refus de paiement intégral d'heures supplémentaires. S'agissant du jour de carence, le tribunal a jugé que la retenue était légale, car le décret n° 2021-13 du 8 janvier 2021, qui prévoit des dérogations pour les arrêts liés au Covid-19, ne s'applique pas aux fonctionnaires relevant de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Concernant les heures supplémentaires, le tribunal a estimé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation, qui contestait le refus de sa mutation vers le SPIP d'Agen dans le cadre de la campagne de mobilité 2021. Le tribunal a jugé que la décision de refus de mutation n'est pas une décision défavorable devant être motivée, car une mutation ne constitue pas un droit. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, estimant que l'administration n'était pas tenue de suivre les lignes directrices de gestion et que la demande d'un curriculum vitae était sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de transformer son contrat d'assistant d'éducation en contrat à durée indéterminée. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit dans l'application de l'article 6 bis de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son raisonnement dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et de la loi du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun concerne la demande de suspension d’un arrêté municipal de licenciement pour insuffisance professionnelle, prise par le maire de Bussy-Saint-Martin à l’encontre de Mme C. La requérante invoque l’urgence financière et des moyens de fond, notamment le défaut de motivation, l’absence de procès-verbal de la commission administrative paritaire, et une discrimination liée à son état de santé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de la perception d’une indemnité de licenciement substantielle. La solution retenue écarte ainsi la suspension demandée, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen (motivation suffisante), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation (non étayée). La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant le refus du service interacadémique des examens et concours d'Île-de-France de modifier la spécialité de son fils pour le baccalauréat général session 2025, en raison d'une erreur d'inscription imputée à un incident informatique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions des 13 mai et 2 septembre 2024, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de base légale, rupture d'égalité, méconnaissance de l'article D. 334-4 du code de l'éducation et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 16 juillet 2018 relatif aux épreuves du baccalauréat général.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice et la requalification de son contrat de vacation en contrat à durée déterminée. La requérante contestait la rupture de son contrat de travail, déjà annulée par un précédent jugement. Le tribunal a estimé que le contrat de vacation était justifié par un accroissement ponctuel d'activité et que Mme B n'avait pas démontré occuper un emploi permanent, écartant ainsi la requalification. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal n'ayant pas retenu de lien de causalité direct entre la faute et le préjudice allégué. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS PONTO, qui contestait les refus du maire de Pontault-Combault de transférer deux permis de construire. Le tribunal a jugé que le protocole d'accord entre les sociétés était caduc faute de signature des actes authentiques de vente avant le 15 août 2021, et que les demandes de transfert étaient frauduleuses, la société titulaire des permis n'ayant pas donné son accord. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au transfert des permis de construire, subordonné à l'accord du titulaire et à la validité du permis.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre ses notes au brevet professionnel "coiffure" (session 2023). La requérante invoquait une discrimination liée à son origine nigériane, mais les attestations produites ont été jugées insuffisantes pour l'établir. Le tribunal a rappelé le principe de souveraineté du jury, dont les appréciations ne sont contestables qu'en cas d'erreur de droit ou de fait matériellement inexact, ce qui n'était pas démontré. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des riverains d’une demande d’annulation d’un arrêté du 6 septembre 2023 par lequel le maire de Thorigny-sur-Marne a délivré à la SAS ELGEA un permis de construire modificatif pour un projet de 34 logements collectifs. Les requérants contestaient notamment la légalité de ce permis modificatif, arguant qu’il faisait suite à un permis tacite annulé et qu’il méconnaissait le plan local d’urbanisme applicable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le permis modificatif était régulier et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit et de la dangerosité de l’accès, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier les articles relatifs aux permis modificatifs et aux règles de desserte.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B A et sa famille pour engager la responsabilité solidaire du département du Val-de-Marne et de la commune d’Orly suite à un accident de moto survenu le 2 novembre 2019, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir préalablement saisi les collectivités d’une demande indemnitaire, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes de provision, d’expertise médicale et de frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’entretien normal des voies publiques, mais n’a pas examiné le fond du litige en raison de l’irrecevabilité procédurale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SASU VM Exotic contestant la décision du maire de Melun du 21 février 2022 exerçant le droit de préemption sur son fonds de commerce. La société soutenait que son activité ne compromettait pas l'objectif de diversité de l'offre commerciale, invoquant une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commune avait justifié de la réalité d'un projet d'aménagement répondant aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la décision de préemption était légale. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été déclarées irrecevables car non chiffrées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme E et Mme F E, qui demandaient l'annulation du permis de construire un double garage délivré par le maire de Mondreville à M. D. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, leur terrain étant situé à plus de 100 mètres du projet sans visibilité directe, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés (vice de procédure, incomplétude du dossier, méconnaissance des articles R. 111-3, R. 111-8 à R. 111-10, R. 111-17 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et une somme de 1 200 euros a été mise à leur charge au profit de M. D.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 28 septembre 2020 par laquelle le ministre de l’enseignement supérieur a reclassé M. B au 2ème échelon du corps des assistants ingénieurs, en tant qu’elle n’a pas appliqué les dispositions de l’article 12, alinéa II, du décret n°2006-1827. Le tribunal juge que l’administration a commis une erreur de droit en excluant du calcul de la rémunération antérieure les sommes perçues au titre de vacations, pourtant versées durant la période de référence de douze mois précédant la titularisation. Il enjoint à l’administration de procéder à un nouveau calcul du traitement de M. B, en tenant compte de ces sommes, et de lui verser le complément de traitement correspondant avec effet rétroactif au 3 mars 2020.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, professeur agrégé de mathématiques, qui contestait la sanction de déplacement d’office et l’affectation au lycée polyvalent de Noisiel prononcées par le recteur de l’académie de Créteil le 21 décembre 2020. Le tribunal écarte les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, estimant que l’absence de transmission du rapport de saisine n’a pas privé l’intéressé d’une garantie, que l’avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que le vote a été régulier. La solution retenue est fondée sur le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour étaient irrecevables, car cet arrêté ne contenait pas une telle décision. Ensuite, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de destination et le retrait de l'attestation de demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).