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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 717/2141

DécisionPARTIEL

N° TA77-2411707(TA77-2411707)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme E A C, ressortissante cap-verdienne, contestant l'arrêté du 21 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le fond.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2304604(TA77-2304604)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne du 7 mars 2023, qui n'avait accordé qu'une remise partielle de 526,82 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 103,82 euros. La requérante soutenait que cette décision ne lui avait pas été notifiée. Par un mémoire du 7 mars 2025, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2407435(TA77-2407435)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait fait une exacte application des dispositions de l'article L. 612-6 du CESEDA et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2108556(TA77-2108556)

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation in solidum du département du Val-de-Marne, de la commune d'Ivry-sur-Seine et d'Île-de-France Mobilités pour un accident causé par une plaque d'égout dépassant de la chaussée. Le tribunal estime que la preuve d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'est pas rapportée, les photographies et pièces fournies étant insuffisantes. Il retient que les travaux étaient visibles et que la présence d'un cordon de bitume constituait une mesure de précaution, imputant le dommage à une faute d'attention du conducteur ou à une vitesse inadaptée. La responsabilité des personnes publiques est donc écartée.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2206304(TA77-2206304)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SASU VM Exotic contestant la décision du maire de Melun du 21 février 2022 exerçant le droit de préemption sur son fonds de commerce. La société soutenait que son activité ne compromettait pas l'objectif de diversité de l'offre commerciale, invoquant une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commune avait justifié de la réalité d'un projet d'aménagement répondant aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la décision de préemption était légale. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été déclarées irrecevables car non chiffrées.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2206258(TA77-2206258)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B A et sa famille pour engager la responsabilité solidaire du département du Val-de-Marne et de la commune d’Orly suite à un accident de moto survenu le 2 novembre 2019, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir préalablement saisi les collectivités d’une demande indemnitaire, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes de provision, d’expertise médicale et de frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’entretien normal des voies publiques, mais n’a pas examiné le fond du litige en raison de l’irrecevabilité procédurale.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2406703(TA77-2406703)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne obligeait M. A, ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'Enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France (concubinage avec une compatriote en situation régulière et naissance d'un enfant en août 2024) et des démarches d'intégration du requérant.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2403900(TA77-2403900)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car M. C ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France, malgré la présence de membres de sa famille et sa relation avec une ressortissante française. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2302523(TA77-2302523)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 26 février 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte de son entrée régulière sous visa Schengen ni de l'état de santé de son enfant, nécessitant des soins indisponibles en Géorgie. La décision est fondée sur les articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2407449(TA77-2407449)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 14 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2109297(TA77-2109297)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation, qui contestait le calcul au prorata de ses primes et indemnités pendant un temps partiel thérapeutique consécutif à un accident de service. Le tribunal a estimé que la décision du 25 février 2022, prise par l'administration pour régulariser sa situation, avait rendu sans objet ses conclusions en annulation. Par ailleurs, ses conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable, et le surplus de ses demandes a été rejeté.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406702(TA77-2406702)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 29 mai 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et exposant la situation de l'intéressé. La décision est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2204405(TA77-2204405)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS PONTO, qui contestait les refus du maire de Pontault-Combault de transférer deux permis de construire. Le tribunal a jugé que le protocole d'accord entre les sociétés était caduc faute de signature des actes authentiques de vente avant le 15 août 2021, et que les demandes de transfert étaient frauduleuses, la société titulaire des permis n'ayant pas donné son accord. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au transfert des permis de construire, subordonné à l'accord du titulaire et à la validité du permis.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2302000(TA77-2302000)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné deux requêtes de M. A C, ressortissant malien. La première (n° 2302000) visait l'annulation d'un arrêté du 12 octobre 2022 de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La seconde (n° 2307359) contestait un arrêté du 11 juillet 2023 du préfet de police de Paris lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'examen particulier, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1, L. 432-2 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2413253(TA77-2413253)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la délibération du jury du baccalauréat général lui refusant le diplôme en raison de problèmes d'organisation des épreuves du second groupe. La requérante, ayant obtenu son diplôme après avoir repassé les épreuves, a déclaré se désister de son instance et de son action. Le tribunal a donc constaté ce désistement sans examiner le fond de l'affaire, en application des dispositions du code de justice administrative.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2407456(TA77-2407456)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du 16 mai 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il ne résultait pas d’un défaut d’examen particulier de sa situation et qu’il ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2413626(TA77-2413626)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la remise d'un titre de séjour portant la mention "salarié". Le juge estime que la carte de séjour dont la délivrance avait été annoncée en août 2023 était expirée depuis plusieurs mois, rendant la mesure demandée dépourvue d'urgence et d'utilité. Il rappelle également qu'il n'entre pas dans son office d'enjoindre la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. La requête est donc rejetée.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2101263(TA77-2101263)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le refus du directeur des routes d'Ile-de-France d'accorder un congé de longue maladie à M. C, fonctionnaire, suite au décès de son enfant. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la décision initiale du 15 décembre 2020, bien que retirée, a été remplacée par une nouvelle décision de refus du 22 juillet 2021, contre laquelle le recours est désormais dirigé. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article 34 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et l'article 28 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le congé, l'affection de M. C ne correspondant pas aux critères requis.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2109822(TA77-2109822)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice et la requalification de son contrat de vacation en contrat à durée déterminée. La requérante contestait la rupture de son contrat de travail, déjà annulée par un précédent jugement. Le tribunal a estimé que le contrat de vacation était justifié par un accroissement ponctuel d'activité et que Mme B n'avait pas démontré occuper un emploi permanent, écartant ainsi la requalification. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal n'ayant pas retenu de lien de causalité direct entre la faute et le préjudice allégué. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2101266(TA77-2101266)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des titres de perception émis en 2013 pour récupérer un trop-perçu d’allocations chômage et de prime de licenciement suite à son licenciement annulé. La requérante invoquait la prescription des créances et l’existence d’une compensation légale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’inexigibilité de la créance, soulevé après le délai de recours, était irrecevable, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives à la compensation et sur les règles de prescription applicables aux créances publiques.

7 mars 2025Résumé IA
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