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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 714/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2109822(TA77-2109822)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice et la requalification de son contrat de vacation en contrat à durée déterminée. La requérante contestait la rupture de son contrat de travail, déjà annulée par un précédent jugement. Le tribunal a estimé que le contrat de vacation était justifié par un accroissement ponctuel d'activité et que Mme B n'avait pas démontré occuper un emploi permanent, écartant ainsi la requalification. La demande indemnitaire a été rejetée, le tribunal n'ayant pas retenu de lien de causalité direct entre la faute et le préjudice allégué. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2302523(TA77-2302523)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 26 février 2023 par lequel le préfet de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte de son entrée régulière sous visa Schengen ni de l'état de santé de son enfant, nécessitant des soins indisponibles en Géorgie. La décision est fondée sur les articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2108556(TA77-2108556)

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation in solidum du département du Val-de-Marne, de la commune d'Ivry-sur-Seine et d'Île-de-France Mobilités pour un accident causé par une plaque d'égout dépassant de la chaussée. Le tribunal estime que la preuve d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'est pas rapportée, les photographies et pièces fournies étant insuffisantes. Il retient que les travaux étaient visibles et que la présence d'un cordon de bitume constituait une mesure de précaution, imputant le dommage à une faute d'attention du conducteur ou à une vitesse inadaptée. La responsabilité des personnes publiques est donc écartée.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2414504(TA77-2414504)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 7 mars 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2414483(TA77-2414483)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par une surveillante pénitentiaire contestant le refus de reconnaître sa tentative de suicide comme accident de travail, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent pour les litiges individuels des agents affectés dans l'Essonne.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2304604(TA77-2304604)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne du 7 mars 2023, qui n'avait accordé qu'une remise partielle de 526,82 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 103,82 euros. La requérante soutenait que cette décision ne lui avait pas été notifiée. Par un mémoire du 7 mars 2025, Mme A s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2409840(TA77-2409840)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2409467(TA77-2409467)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS URBA 406 contestant l'arrêté du 23 mai 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé un permis de construire pour une centrale photovoltaïque au sol à Jablines. Le tribunal a jugé que le projet, d'une puissance supérieure à 1 MWc, était soumis à évaluation environnementale et donc à enquête publique en vertu des articles L. 122-1 et L. 123-2 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus préfectoral.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2210114(TA77-2210114)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A pour assurer l'exécution du jugement du 7 mai 2021, qui avait partiellement annulé le plan local d'urbanisme (PLU) de Couilly-Pont-aux-Dames. M. A contestait la procédure de révision engagée par la communauté d'agglomération, estimant qu'une simple modification suffisait. Le tribunal a rappelé que l'autorité compétente doit élaborer sans délai de nouvelles dispositions en respectant l'autorité de la chose jugée, mais sans pouvoir s'affranchir des procédures de révision ou de modification prévues par le code de l'urbanisme (articles L. 153-7, L. 153-31 et suivants). La solution retenue est que la procédure de révision est appropriée et que son avancement ne permet pas de conclure à une inexécution du jugement.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2302127(TA77-2302127)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne du 5 mars 2022 refusant un titre de séjour à une ressortissante géorgienne. La requérante avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, sans obtenir de réponse, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le déménagement de l'intéressée dans un autre département ne faisant pas disparaître la décision attaquée. L'État est condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2411707(TA77-2411707)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme E A C, ressortissante cap-verdienne, contestant l'arrêté du 21 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préciser de texte spécifique appliqué pour le fond.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2302736(TA77-2302736)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 27 septembre 2022 du jury du Master 2 "Marketing et Management des services" de l'université Gustave Eiffel, qui refusait de valider son année universitaire 2018-2019. Le tribunal a constaté que l'université avait convoqué M. B à une nouvelle soutenance de mémoire le 26 juin 2023, à l'issue de laquelle le jury a de nouveau prononcé son ajournement par une délibération du 28 juin 2023 non contestée. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la délibération du 27 septembre 2022, celle-ci étant devenue sans objet. Il a également donné acte du désistement partiel de M. B concernant ses conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2206304(TA77-2206304)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SASU VM Exotic contestant la décision du maire de Melun du 21 février 2022 exerçant le droit de préemption sur son fonds de commerce. La société soutenait que son activité ne compromettait pas l'objectif de diversité de l'offre commerciale, invoquant une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commune avait justifié de la réalité d'un projet d'aménagement répondant aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la décision de préemption était légale. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été déclarées irrecevables car non chiffrées.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2206258(TA77-2206258)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B A et sa famille pour engager la responsabilité solidaire du département du Val-de-Marne et de la commune d’Orly suite à un accident de moto survenu le 2 novembre 2019, imputé à un défaut d’entretien de la voie publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir préalablement saisi les collectivités d’une demande indemnitaire, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes de provision, d’expertise médicale et de frais de justice ont également été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’entretien normal des voies publiques, mais n’a pas examiné le fond du litige en raison de l’irrecevabilité procédurale.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2302000(TA77-2302000)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné deux requêtes de M. A C, ressortissant malien. La première (n° 2302000) visait l'annulation d'un arrêté du 12 octobre 2022 de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La seconde (n° 2307359) contestait un arrêté du 11 juillet 2023 du préfet de police de Paris lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'examen particulier, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1, L. 432-2 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

7 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2414742(TA77-2414742)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession ou, à défaut, le siège de l’autorité ayant pris la décision. En l’absence de précision de M. B sur ce lieu, le tribunal a retenu le siège du délégué territorial du CNAPS à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2109658(TA77-2109658)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, candidat admis au concours d'ingénieur civil de la défense, contestant la décision du ministre des armées du 19 août 2021 lui refusant sa nomination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'erreur de fait, constatant que la décision se bornait à invoquer les résultats d'une enquête administrative sans préciser les faits reprochés, et que le casier judiciaire du requérant était vierge. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, le tribunal ayant jugé que l'administration n'avait pas établi que les conditions légales de nomination n'étaient pas remplies, en application des articles L. 114-1 et R. 114-4 du code de la sécurité intérieure.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2309576(TA77-2309576)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 septembre 2023 fixant son pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et placement en rétention). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 130-1 du code pénal.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2309306(TA77-2309306)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Mme B invoquait sa qualité de conjointe de Français pour obtenir une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une communauté de vie avec son époux, décédé peu après le mariage, ni la nationalité française de ce dernier. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

7 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2309249(TA77-2309249)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A, ressortissant roumain, visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d’abroger un arrêté du 22 novembre 2022 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais que l’administration n’avait pas suffisamment démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, en tenant compte de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de refus d’abroger l’arrêté, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

7 mars 2025Résumé IA
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