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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et demander des mesures d’injonction. Par un mémoire du 14 février 2025, Mme A a indiqué ne maintenir que ses conclusions relatives aux frais de justice, ce qui a été interprété comme un désistement de ses demandes principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. B C, ressortissant soudanais reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement persistant de la plateforme numérique "ANEF". La juridiction a jugé la condition d'urgence remplie, l'intéressé étant privé du droit de travailler depuis sa reconnaissance en novembre 2024, et a considéré la mesure utile et non contestable sérieusement. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer personnellement sa demande de changement de statut vers un titre "passeport-talent - carte bleue européenne". Le juge a constaté que la plateforme numérique de l'administration ne permettait pas à l'intéressé d'effectuer cette démarche en ligne, ce qui constitue un dysfonctionnement. Considérant l'urgence liée à l'incidence de cette situation sur le droit au travail de M. A, le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande de récépissé avec autorisation de travail a été rejetée comme prématurée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 autorisant la création d'une zone d'expansion de crues dans le marais de Coupvray. La requête, présentée par l'association "R.E.N.A.R.D.", a été jugée irrecevable car la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les travaux étant interrompus pour six mois et réalisés à 70 %. La solution retenue s'appuie sur le code de l'environnement et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante a déclaré se désister de son instance par un mémoire du 18 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.
Litige portant sur le refus implicite de la rectrice de l'académie de Créteil d’octroyer à un enseignant la prime de fidélisation territoriale. Le Tribunal administratif de Melun, saisi de la requête, se déclare territorialement incompétent. Il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, en l’espèce le département de la Seine-Saint-Denis. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour soins. Le juge constate que l'intéressé n'avait pas déposé de nouvelle demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de sorte qu'aucune décision administrative explicite ou implicite n'était intervenue. En l'absence de décision attaquable, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut être examinée, et la requête est rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C, ressortissant malien, de ses conclusions en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Cette décision était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le préfet avait délivré un nouveau récépissé valable jusqu'au 20 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, l'État a été condamné à verser 2 000 euros à M. C au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans, révélé par la délivrance de récépissés successifs. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé pour relancer l'instruction de sa demande et délivrer un document provisoire, rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code. L'affaire s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 mars 2025, du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 870 euros. La requérante s'est désistée après avoir obtenu un échéancier de remboursement auprès de la caisse. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait notamment la reconnaissance de droits liés à l’absence d’évaluation professionnelle, l’attribution de compléments indemnitaires annuels (CIA) et une indemnité pour discrimination syndicale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d’une demande indemnitaire préalable auprès du ministère de l’intérieur, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté l’ensemble des conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié" et la remise d'un récépissé. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur cette demande, déposée le 8 décembre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 8 avril 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 mars 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. B. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un simple renvoi pour incompétence, fondé sur le lieu de résidence du requérant, situé dans le département de l'Essonne.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait initialement contesté un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, ayant déjà introduit une autre requête sur le même objet, a renoncé à cette instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en annulation de sa notation pour l’année 2021. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 6ème chambre a constaté son désistement d’office par ordonnance du 10 mars 2025.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de perception émis par le ministère de l’intérieur à l’encontre de M. B, brigadier-chef de police radié des cadres, pour le remboursement d’un indu de rémunération de 11 505,87 euros. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre de perception, déposée parallèlement par le requérant, avait pour effet de suspendre le recouvrement de la créance en application de l’article 117 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C A, ressortissante congolaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'intéressée n'avait jamais déposé de demande de titre de séjour, faute d'avoir pu accéder au guichet lors du rendez-vous fixé par la préfecture. En l'absence de demande, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant togolais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 521-1 et L. 521-7). En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés a été rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 10 mars 2025, concerne un litige individuel portant sur le refus implicite d’octroi de la prime de fidélisation territoriale à une professeure agrégée d’anglais affectée à Montreuil (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate son incompétence territoriale, le lieu d’affectation de l’agent relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.
Litige relatif au refus d'octroi de la prime de fidélisation territoriale à une professeure agrégée. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent car le lieu d'affectation de l'agent (lycée Jean Jaurès à Montreuil) se situe dans son ressort.