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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 710/2141

DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2502068(TA77-2502068)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant algérien, de ses conclusions en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un nouveau titre de séjour valable jusqu'en août 2025, rendant le litige sans objet sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais irrépétibles.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2409654(TA77-2409654)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la décision du 31 juillet 2024 du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Par deux mémoires des 6 et 20 décembre 2024, la requérante a renoncé à son recours en annulation et à sa demande d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 mars 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502152(TA77-2502152)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier, ressortissant malien, demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. A ne disposant plus d'aucun droit au séjour depuis l'expiration de son titre en mars 2022, il n'établit pas une telle urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de convoquer les parties.

10 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA77-2302558(TA77-2302558)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'un jugement du 13 juillet 2022, qui avait annulé le refus implicite de protection fonctionnelle de la commune d'Aufferville et condamné cette dernière à lui verser 13 500 euros. La commune ayant finalement accordé la protection fonctionnelle et payé l'intégralité des sommes dues avec intérêts, le tribunal constate, par une ordonnance du 10 mars 2025, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces demandes d'exécution. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 2 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2415303(TA77-2415303)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain lié par un PACS à une réfugiée albanaise, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. Le juge a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour de M. A relevait d'une procédure dématérialisée obligatoire via le téléservice "ANEF", conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. Il a estimé que le requérant n'avait pas démontré avoir accompli les diligences nécessaires pour utiliser ce téléservice ni justifié d'une impossibilité technique justifiant le recours à la solution de substitution prévue par l'arrêté du 1er août 2023. En conséquence, la mesure sollicitée n'a pas été regardée comme utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2400816(TA77-2400816)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour "salarié" et la remise d'un récépissé. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur cette demande, déposée le 8 décembre 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet le 8 avril 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2406305(TA77-2406305)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de l'absence de famille en France et de l'usage de faux documents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406319(TA77-2406319)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 21 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit à être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406321(TA77-2406321)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2501665(TA77-2501665)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. B. Cette demande visait la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant sa demande de carte de résident "longue durée-UE". Le tribunal a relevé que le préfet avait délivré le titre sollicité le 20 février 2025, rendant les conclusions de suspension et d'injonction sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2502062(TA77-2502062)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans, révélé par la délivrance de récépissés successifs. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé pour relancer l'instruction de sa demande et délivrer un document provisoire, rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code. L'affaire s'inscrit dans le cadre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2502063(TA77-2502063)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C, ressortissant malien, de ses conclusions en suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Cette décision était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que le préfet avait délivré un nouveau récépissé valable jusqu'au 20 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, l'État a été condamné à verser 2 000 euros à M. C au titre des frais irrépétibles.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502067(TA77-2502067)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour soins. Le juge constate que l'intéressé n'avait pas déposé de nouvelle demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de sorte qu'aucune décision administrative explicite ou implicite n'était intervenue. En l'absence de décision attaquable, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut être examinée, et la requête est rejetée.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502151(TA77-2502151)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 autorisant la création d'une zone d'expansion de crues dans le marais de Coupvray. La requête, présentée par l'association "R.E.N.A.R.D.", a été jugée irrecevable car la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les travaux étant interrompus pour six mois et réalisés à 70 %. La solution retenue s'appuie sur le code de l'environnement et le code de justice administrative.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2502159(TA77-2502159)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant tunisien, afin qu'il puisse déposer personnellement sa demande de changement de statut vers un titre "passeport-talent - carte bleue européenne". Le juge a constaté que la plateforme numérique de l'administration ne permettait pas à l'intéressé d'effectuer cette démarche en ligne, ce qui constitue un dysfonctionnement. Considérant l'urgence liée à l'incidence de cette situation sur le droit au travail de M. A, le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande de récépissé avec autorisation de travail a été rejetée comme prématurée.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2502160(TA77-2502160)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. B C, ressortissant soudanais reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous sous huit jours afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement persistant de la plateforme numérique "ANEF". La juridiction a jugé la condition d'urgence remplie, l'intéressé étant privé du droit de travailler depuis sa reconnaissance en novembre 2024, et a considéré la mesure utile et non contestable sérieusement. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502583(TA77-2502583)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502588(TA77-2502588)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant suédois, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler pour deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en application des articles L. 200-1, L. 200-2 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2502880(TA77-2502880)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant togolais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 521-1 et L. 521-7). En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés a été rejetée.

10 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2503236(TA77-2503236)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Villeneuve-Saint-Georges fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 117 avenue de Choisy, présentant des risques d'effondrement et un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales.

10 mars 2025Résumé IA
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