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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du tribunal judiciaire de Créteil de lui communiquer un document. Le juge a estimé que la demande, portant sur la transcription d’une audience judiciaire, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, ce document n’étant pas un document administratif au sens des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. En outre, l’urgence n’était pas établie. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne une demande de logement urgent formée par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. Le juge constate que la requête, visant à enjoindre au préfet de ce département d’assurer le relogement, relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 4 et 5 du même règlement et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale, mais le contexte indique un rejet de la demande d'annulation. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 4 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain condamné à une interdiction définitive du territoire français, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Seine-et-Marne pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de base légale, en substituant le motif fondé sur l'arrêt de la cour d'assises d'appel de la Seine-Saint-Denis du 8 juin 2018 à celui de l'arrêt initialement annulé. Il juge également que les conditions de notification de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité et que les modalités de l'assignation, notamment l'obligation de pointage quotidien, sont proportionnées et adaptées. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant turc, pour contester un arrêté du préfet de police de Paris du 31 mai 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois, ainsi que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 février 2023 et le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne l'OQTF et la décision fixant le pays de renvoi, car ces décisions, notifiées le 22 février 2023, n'ont été contestées que le 3 juin 2024, soit au-delà du délai de recours de quinze jours prévu par l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, estimant que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur manifeste d'appréciation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le préfet de Seine-et-Marne conclut au rejet de la requête, contestant tant l’urgence que les moyens soulevés. Les textes invoqués incluent les articles L. 421-1, L. 414-13 et L. 421-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 5221-2, L. 5221-5, R. 5221-17 et R. 5221-20 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante iranienne, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance des articles L. 511-15 et D.551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était fondée sur les textes applicables. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B D pour contester deux décisions de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne : l'une du 9 novembre 2022 rejetant son recours préalable concernant une modification de sa situation administrative (vie maritale), et l'autre du 7 mars 2024 rejetant son recours relatif à la prime d'activité. La requérante invoquait notamment des vices de forme, de procédure et une erreur d'appréciation sur sa situation de vie maritale. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, estimant que les décisions attaquées étaient fondées sur les dispositions applicables des codes de la construction et de l'habitation, de la sécurité sociale et des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C contestant la décision de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne du 10 novembre 2021, qui lui réclamait le remboursement d'un indu de 5 134,08 euros pour des prestations familiales et une allocation de logement familiale versées à tort. Le litige portait sur la résidence de son fils B, que M. C affirmait avoir hébergé jusqu'en janvier 2021, tandis que la caisse estimait qu'il avait quitté le domicile paternel dès janvier 2020. Le tribunal a jugé que les éléments produits par M. C, notamment un courrier de la mairie et une attestation, ne prouvaient pas de manière probante la présence continue de son fils à son domicile, contrairement aux déclarations de ce dernier et de sa mère. En application des articles L. 823-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation, la solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B A d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Saint-Denis pour recouvrer un indu d’allocation de logement sociale de 550,08 euros. La caisse a renoncé à sa contrainte en défense, mais le tribunal a écarté le non-lieu à statuer faute de retrait effectif de l’acte. Il a jugé le litige relevant de sa compétence, la notification de payer étant postérieure au 1er janvier 2020. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée sur le fond, notamment au regard des articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 825-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de Pôle Emploi de financer sa formation professionnelle en design textile via l’aide individuelle à la formation. La juridiction a jugé que la décision de refus du 2 décembre 2022 était légale, car la formation ne correspondait pas à un métier en tension et ne s’inscrivait pas dans le cadre du projet personnalisé d’accès à l’emploi défini avec Pôle Emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et suivants du code du travail. La solution retenue confirme la compétence discrétionnaire de Pôle Emploi dans l’attribution de cette aide, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les fins de non-recevoir soulevées en défense.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B d’une contestation des frais de signification (163,74 €) inclus dans une contrainte émise le 30 décembre 2022 par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour recouvrer un indu d’allocation de logement sociale de 2013. La CAF a soulevé une exception d’incompétence, faisant valoir que le contentieux relève du tribunal judiciaire car l’indu avait fait l’objet de notifications de payer antérieures au 1er janvier 2020. Le tribunal a relevé d’office ce moyen d’ordre public et, après avoir rappelé les dispositions de l’article L. 825-1 du code de la construction et de l’habitation et les règles transitoires de l’ordonnance du 17 juillet 2019, a jugé que la juridiction administrative n’était pas compétente pour connaître du litige. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Par un acte enregistré le 26 décembre 2024, Mme B s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre décision au fond n'a été rendue.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante ayant déclaré se désister de sa requête le 16 mai 2024, le juge constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il est donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé de demande de renouvellement, en raison de la précarité financière de son foyer. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, dès lors qu’elle pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour contester la décision implicite de rejet née de sa demande de titre de séjour. L’ordonnance a donc été rendue sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre, rendant la mesure sollicitée inutile et contraire à l'exécution de cette décision. La solution retenue repose sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A se disant B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, et non sur une menace à l'ordre public. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute d'éléments probants.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme B visant à obtenir le versement d’un rappel d’aide personnalisée au logement (APL) pour la période de novembre 2016 à avril 2020, suite à la suspension de ses droits en raison d’impayés de loyer. La caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne a rejeté sa demande, considérant que le refus de versement pour cette période lui avait été notifié le 31 mai 2021 et que sa contestation, formée en mars 2022, était tardive. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles L. 351-21 du code de la construction et de l’habitation et L. 542-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent le versement de l’APL au paiement d’un minimum de loyer et au respect d’un plan d’apurement. Constatant que Mme B n’avait pas respecté l’échéancier fixé et que l’indemnisation de l’État avait pris fin le 30 avril 2020, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la décision de la CAF.