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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 704/2141

OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2413202(TA77-2413202)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider l'astreinte prononcée en 2016 contre l'État, en raison du relogement tardif de Mme A C. L'astreinte de 200 euros par mois avait été imposée pour l'obligation de loger l'intéressée avant le 28 janvier 2017. Constatant que Mme A a été relogée le 15 février 2024, sans contestation de sa part, le tribunal ordonne la fin de l'astreinte à cette date. Il procède à la liquidation définitive en fixant le solde dû selon le nombre de mois entiers entre le relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet, conformément aux articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502579(TA77-2502579)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'état de santé de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2502595(TA77-2502595)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des arrêtés du 16 janvier 2025 par lesquels le préfet du Val-de-Marne avait prononcé l'expulsion de M. A, ressortissant algérien, et désigné le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France de l'intéressé (depuis l'âge de six ans) et de sa situation personnelle et professionnelle. Surtout, il a considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits reprochés étant anciens et M. A démontrant des efforts de réinsertion, ce qui ne permettait pas d'établir une menace grave et actuelle pour l'ordre public au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502341(TA77-2502341)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un récépissé, non établie, ne retirait pas la décision implicite. Sur le fond, le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à son emploi, compte tenu de l'absence de preuve de perte imminente de son poste. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2501663(TA77-2501663)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'un logement de fonction situé au sein du lycée Emily Brontë. La région soutenait que l'occupant, M. B, ne disposait plus d'aucun titre depuis sa mutation, que la libération des lieux était urgente pour permettre l'installation d'un nouvel agent, et que sa demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En défense, M. B a contesté la régularité de la notification de sa mutation et a invoqué un acharnement à son encontre. Le tribunal a rejeté la requête de la région Île-de-France, estimant que la demande d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, et a condamné la région à verser 2 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA77-2311586(TA77-2311586)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant sa demande de titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502574(TA77-2502574)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de renouvellement de titre de séjour « passeport talent – salarié qualifié » de Mme A, ressortissante libanaise. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-9 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA77-2302687(TA77-2302687)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 13 mars 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution du jugement du 13 juillet 2022 présentée par Mme A. Cette demande visait à obtenir de la commune d’Aufferville le réexamen de l’imputabilité au service de son accident au-delà du 17 juin 2018. Le tribunal a relevé que, par un arrêté du 19 septembre 2024, le maire avait reconnu cette imputabilité, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

13 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2210826(TA77-2210826)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester un titre exécutoire émis par le maire de Vincennes, réclamant le paiement de cotisations au régime complémentaire de retraite IRCANTEC. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relatif à l'affiliation et aux cotisations de sécurité sociale relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et M. B a été condamné à verser 250 euros à la commune de Vincennes au titre des frais de justice.

13 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2407942(TA77-2407942)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant pouvant préparer sa défense et solliciter un visa pour assister à son procès pénal. Enfin, faute de justifier de liens privés ou familiaux stables et anciens en France, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502177(TA77-2502177)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait informé le requérant de la mise en fabrication de son titre de séjour, valable jusqu'en février 2026, et que la suspension de son contrat de travail ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une intervention immédiate du juge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2502300(TA77-2502300)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2025, régularisant sa situation administrative. Il a également estimé que les difficultés invoquées (contrat d'apprentissage, hébergement) ne caractérisaient pas une urgence suffisante justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2408022(TA77-2408022)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C D, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502342(TA77-2502342)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, formée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie et que plusieurs moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 421-3 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502156(TA77-2502156)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du 8 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2502577(TA77-2502577)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de ses conclusions principales tendant à la modification d'une précédente ordonnance du 18 novembre 2024, après que le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2407987(TA77-2407987)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2402687(TA77-2402687)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La commission avait estimé que la situation de Mme B, qui occupait un logement privé avec un loyer élevé et une dette locative, ne justifiait pas une reconnaissance d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, même en tenant compte de l'aggravation de sa situation (incendie et absence de logement), car les critères légaux n'étaient pas remplis au moment de la décision initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

12 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2405378(TA77-2405378)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

12 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2412192(TA77-2412192)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, dès lors que l'attestation de décision favorable délivrée en 2022 par la préfecture de la Seine-Saint-Denis ne permettait pas d'établir une carence imputable à la préfète du Val-de-Marne. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été déclarée sans objet, l'aide juridictionnelle totale ayant déjà été accordée.

12 mars 2025Résumé IA
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