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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sur le fondement du protocole franco-tunisien du 28 avril 2008 et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, relatifs à un défaut d'examen individuel, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne d'enregistrer la demande d'asile de Mme A, ressortissante guinéenne, en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demande d'asile, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant l'intéressée et sa fille en bas âge des conditions matérielles d'accueil, dans un contexte d'urgence caractérisé par leur grande précarité. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 5 janvier 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée n’est plus utile et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est rejetée, l’intéressé étant invité à contester la décision implicite par un recours pour excès de pouvoir, éventuellement assorti d’un référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par une ordonnance du 14 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Faclim France de sa requête dirigée contre la décision de l'inspecteur du travail du 5 mars 2024 lui refusant l'autorisation de licencier pour motif économique M. B A. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné la société à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle et familiale, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après expiration du délai de recours.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 31 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Par une ordonnance du 14 mars 2025, le président de la 8ème chambre a constaté que le document enregistré sous le n° 2412703 constituait un mémoire complémentaire à une requête déjà enregistrée sous le n° 2412814. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de ce document du registre du greffe pour qu’il soit versé au dossier de la requête initiale. La solution retenue est donc une mesure de pure administration judiciaire visant à régulariser la procédure.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant camerounais, qui sollicitait une injonction à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'il n'entre pas dans l'office du juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, mesure présentant un caractère non provisoire. Par ailleurs, la demande de renouvellement ayant fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 30 septembre 2024 lui refusant une carte de séjour temporaire "recherche d'emploi - création d'entreprise", assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés par le requérant (promesse d'embauche, régularisation professionnelle, méconnaissance des procédures) étaient inopérants, car la délivrance du titre est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour ou d'un titre de séjour préalable, conformément aux articles L. 422-10 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de précisions suffisantes sur sa situation personnelle pour apprécier un éventuel pouvoir de régularisation, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Fresnes à lui verser 142 794 euros pour défaut de réintégration suite à un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire est née le 1er octobre 2024, et le délai de recours de deux mois expirait le 2 décembre 2024, alors que la requête a été enregistrée le 3 décembre 2024. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-2 du code de justice administrative et L. 411-7 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de renouvellement de titre de séjour « passeport talent – salarié qualifié » de Mme A, ressortissante libanaise. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-9 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider l'astreinte prononcée en 2016 contre l'État, en raison du relogement tardif de Mme A C. L'astreinte de 200 euros par mois avait été imposée pour l'obligation de loger l'intéressée avant le 28 janvier 2017. Constatant que Mme A a été relogée le 15 février 2024, sans contestation de sa part, le tribunal ordonne la fin de l'astreinte à cette date. Il procède à la liquidation définitive en fixant le solde dû selon le nombre de mois entiers entre le relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet, conformément aux articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester un titre exécutoire émis par le maire de Vincennes, réclamant le paiement de cotisations au régime complémentaire de retraite IRCANTEC. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige relatif à l'affiliation et aux cotisations de sécurité sociale relève de la compétence des juridictions judiciaires, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et M. B a été condamné à verser 250 euros à la commune de Vincennes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 mai 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, incluant l'annulation de l'arrêté, l'injonction de délivrance d'un titre de séjour et la demande de frais de justice. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant sa demande de titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 13 mars 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution du jugement du 13 juillet 2022 présentée par Mme A. Cette demande visait à obtenir de la commune d’Aufferville le réexamen de l’imputabilité au service de son accident au-delà du 17 juin 2018. Le tribunal a relevé que, par un arrêté du 19 septembre 2024, le maire avait reconnu cette imputabilité, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un récépissé, non établie, ne retirait pas la décision implicite. Sur le fond, le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à son emploi, compte tenu de l'absence de preuve de perte imminente de son poste. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion d'un logement de fonction situé au sein du lycée Emily Brontë. La région soutenait que l'occupant, M. B, ne disposait plus d'aucun titre depuis sa mutation, que la libération des lieux était urgente pour permettre l'installation d'un nouvel agent, et que sa demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. En défense, M. B a contesté la régularité de la notification de sa mutation et a invoqué un acharnement à son encontre. Le tribunal a rejeté la requête de la région Île-de-France, estimant que la demande d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, et a condamné la région à verser 2 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Villejuif à lui verser 81 845,80 euros au titre de traitements impayés. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l'ordonnance, l'administration n'avait pris aucune décision expresse ou implicite sur la demande indemnitaire préalable de l'intéressé, formée le 5 février 2025. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et L. 411-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a estimé que la condition de recevabilité tenant à l'existence d'une décision préalable n'était pas remplie.