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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B A et de Mme D C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) pour une prise en charge jugée inadaptée suite à une fracture du plateau tibial en octobre 2017. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a retenu que l’intervention chirurgicale n’avait pas permis de réduire la fracture et que le plâtre avait été confectionné en position vicieuse, constituant ainsi une faute engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHIC à réparer les préjudices subis par les requérants.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation, l’erreur manifeste d’appréciation, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 17 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un délai de recours de quarante-huit heures. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 7 décembre 2024, était tardive car notifiée le 4 décembre 2024 à 16h50, et donc irrecevable. Aucun examen au fond des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'a été effectué.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait déjà fait naître une décision implicite de rejet le 13 décembre 2024. En conséquence, la mesure d'injonction sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Entente Sportive Caudacienne. Celle-ci demandait d’enjoindre à deux anciens dirigeants de restituer des documents et codes d’accès nécessaires à son fonctionnement, après leur non-réélection. Le juge a estimé que le litige, relatif au fonctionnement interne d’une association régie par la loi du 1er juillet 1901, relevait du droit privé et de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme F A et autres visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 13 mars 2025 les mettant en demeure de quitter une parcelle à Fresne-sur-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'évacuation forcée étant déjà intervenue avant l'audience, et que les requérants n'établissaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du préfet en cas d'occupation illicite.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. C qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfecture du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la demande de M. C a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration pendant six mois, conformément à l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas admissible dans le cadre de ce référé. La requête est donc rejetée comme mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge constate que la demande de titre de séjour a été présentée par voie électronique, alors que l'admission exceptionnelle au séjour ne figure pas parmi les catégories pouvant faire l'objet d'un téléservice au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de comparution personnelle en préfecture, le silence gardé par l'administration ne peut faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte pour obtenir un titre de séjour provisoire. La requête est jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. D'autre part, elle ne tend pas à la suspension de l'exécution d'une décision administrative, mais uniquement à une mesure d'injonction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B, prononcée par le ministre de l'intérieur le 6 janvier 2022. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une recherche active d'emploi nécessitant le permis ou l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. Il relève également que l'illégalité de la décision peut être invoquée devant le juge pénal. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension des décisions du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car M. A n'avait pas joint une copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Larrey Ambulances d’une demande de suspension de l’arrêté du 4 mars 2025 par lequel l’agence régionale de santé Centre-Val de Loire a abrogé son agrément pour effectuer des transports sanitaires. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe le siège de la société requérante, à Luisant (Eure-et-Loir). Cette solution est fondée sur l’article R. 312-10 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de l’établissement ou de l’exploitation pour les litiges relatifs aux législations régissant les activités professionnelles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait une injonction au préfet du Val-de-Marne pour traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 février 2025, rendant sans objet la demande de délivrance d’un récépissé. S’agissant de l’injonction de délivrer un titre de séjour, le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer une telle mesure en référé en raison de son caractère provisoire. La requête a donc été rejetée, de même que la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge des référés a estimé que la demande avait perdu son utilité, car l'absence de réponse de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée était également de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la clôture de sa demande de changement de statut vers celui d'étudiant. Le juge estime qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, M. B disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 mai 2025. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juillet 2024 par laquelle la commission de l’académie de Créteil a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le préfet du Val-de-Marne a en effet établi que le titre de séjour sollicité était disponible depuis septembre 2024 et que le requérant était convoqué pour sa remise, ce qui impliquait le retrait de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de deux décisions de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) : le refus de placer M. B A en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le refus implicite de congé de longue maladie (CLM). Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de CITIS, l’AP-HP ayant finalement accordé ce placement par un arrêté du 6 mars 2025, rendant la demande sans objet. Concernant le CLM, la demande a été rejetée car l’instruction était toujours en cours, une expertise médicale étant programmée, et l’urgence n’était pas établie, M. A bénéficiant déjà d’un traitement complet via le CITIS provisoire. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article 47-5 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 pour le CITIS, et l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour le CLM.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un duplicata de sa carte de résident volée. Le préfet du Val-de-Marne a fait valoir que le titre était en cours de fabrication et que le requérant serait convoqué sous trois semaines pour sa remise, sans que celui-ci ne conteste l’effectivité de cette mesure. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande ayant été satisfaite en cours d’instance. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.