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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 698/2141

DécisionPARTIEL

N° TA77-2502571(TA77-2502571)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné les demandes de suspension de deux décisions du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé à M. C, ressortissant mauritanien, et refusant d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été condamné à une peine de quatre ans d'emprisonnement et ne justifiant pas d'une situation impérieuse nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre une décision administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2300227(TA77-2300227)

Regroupement familial – Demande d’injonction – Tribunal administratif de Melun – Rejet pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui notifier sa décision sur sa demande de regroupement familial déposée en 2018. Il a jugé que les conclusions à fin d’injonction étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au tribunal d’adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles R. 222-1 et L. 911-1). Par ailleurs, le préfet n’était pas tenu d’informer l’intéressé de la naissance d’une décision implicite de rejet, conformément à l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA77-2409386(TA77-2409386)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 18 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette solution a été retenue car l'administration a finalement convoqué l'intéressé pour retirer son titre de séjour, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également accordé à l'avocat de M. A une somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2209838(TA77-2209838)

Responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Le Tribunal Administratif de Melun a condamné la commune de Boissy-Saint-Léger à verser 7 579,07 euros à la société GMF Assurances, subrogée dans les droits de son assurée dont le véhicule a été endommagé par la chute d'une branche d'arbre sur un parking municipal. La commune n'a pas démontré que l'arbre faisait l'objet d'un entretien normal, ni que le dommage était imputable à une faute de la victime ou à un cas de force majeure. La responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2502500(TA77-2502500)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, pour contester le classement sans suite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, la convocation du préfet étant irrégulière (adresse électronique erronée). Il a enjoint au préfet de convoquer à nouveau M. C dans un délai de quinze jours pour lui délivrer un récépissé, sur le fondement de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2307569(TA77-2307569)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C d’une demande d’annulation d’un permis de construire modificatif délivré le 15 juin 2023 par le maire de Joinville-le-Pont. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté le 16 août 2023, retrait devenu définitif et non contesté. Par ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2408236(TA77-2408236)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise obligeait M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La décision a été censurée pour vice de forme, la signature apposée sur l'acte étant illisible et ne permettant pas d'identifier son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A et de réexaminer sa situation.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2402037(TA77-2402037)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire tacite et de la décision de rejet de leur recours gracieux. Par un mémoire du 24 janvier 2025, les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le bénéficiaire du permis et la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions accessoires de M. E.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2301462(TA77-2301462)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B A et de Mme D C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) pour une prise en charge jugée inadaptée suite à une fracture du plateau tibial en octobre 2017. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a retenu que l’intervention chirurgicale n’avait pas permis de réduire la fracture et que le plâtre avait été confectionné en position vicieuse, constituant ainsi une faute engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHIC à réparer les préjudices subis par les requérants.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2406351(TA77-2406351)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Val-de-Marne avait informé le tribunal qu'un récépissé avait été délivré et que le titre était en cours de fabrication. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Elle est donc réputée s'être désistée, ce désistement étant pur et simple.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2300983(TA77-2300983)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de la ministre du travail du 5 mai 2021 autorisant son licenciement par la société Transavia. Le tribunal estime que la procédure préalable au licenciement était régulière, notamment l'entretien préalable, et que la composition du comité social et économique était conforme aux dispositions du code du travail. Il juge également que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement et que la demande n'était pas liée au mandat de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 2314-37 du code du travail et les principes applicables aux salariés protégés.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2313160(TA77-2313160)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Val-de-Marne sur la demande de carte de séjour « vie privée et familiale » de M. D, ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. D au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502167(TA77-2502167)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en novembre 2022. Le juge des référés constate que le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 15 mars 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B, qui vise à obtenir une mesure utile, est dépourvue d'objet et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2313122(TA77-2313122)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un délai de recours de quarante-huit heures. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 7 décembre 2024, était tardive car notifiée le 4 décembre 2024 à 16h50, et donc irrecevable. Aucun examen au fond des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'a été effectué.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502161(TA77-2502161)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, animatrice territoriale, contestant sa mutation d'intérêt général du poste de cheffe du service des accueils de loisirs vers un poste d'animatrice jeunesse, ainsi que la réduction de ses primes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une mutation dans l'intérêt du service ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence justifiant une suspension. Les arguments de la requérante (poste isolé, perte de revenus, modification des horaires) n'ont pas été retenus comme suffisamment graves pour caractériser une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2408237(TA77-2408237)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le requérant invoquait une erreur de fait concernant un trouble à l'ordre public, mais le tribunal retient que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son entrée et maintien irréguliers en France, motif suffisant non contesté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA77-2416079(TA77-2416079)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B d’un recours contre la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours hiérarchique et maintenant l’ajournement de sa demande de naturalisation pour deux ans, se déclare incompétent. En application des articles R. 312-18 du code de justice administrative et 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, les recours contre les décisions ministérielles en matière de naturalisation relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, le dossier est transmis à cette juridiction par ordonnance du 18 mars 2025.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2408926(TA77-2408926)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 19 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le droit au maintien sur le territoire a pris fin à la date de la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 17 mai 2024, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision attaquée n'est donc pas entachée d'erreur de droit.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2500972(TA77-2500972)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure d'expertise, jugée utile, vise à constater l'état des immeubles avoisinants avant le début des travaux de l'ouvrage "entonnement 7405P" pour la ligne 15 Est du Grand Paris Express. La mission de l'expert pourra se poursuivre après les travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages, à l'initiative de la société requérante. En revanche, la demande de dépôt d'un rapport systématique en fin de chantier a été rejetée comme dépourvue d'utilité en l'absence de dommages signalés.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502146(TA77-2502146)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était renversée par l'intérêt public tenant à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, compte tenu des antécédents violents du requérant et de son profil pénal. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

18 mars 2025Résumé IA
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