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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 697/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2412810(TA77-2412810)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité de la décision fixant le pays de destination, estimant que le requérant n'établissait pas de risques personnels en cas de retour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2202070(TA77-2202070)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices matériel et corporel subis lors d'un accident de la circulation sur l'A86 le 25 juillet 2015, après avoir heurté un plot en béton. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal de la voie publique n'était pas engagée. En effet, l'administration a rapporté la preuve d'une surveillance régulière de l'autoroute, une patrouille n'ayant relevé aucune anomalie quelques heures avant l'accident, et l'origine de l'objet, tombé postérieurement, n'était pas imputable à l'État. La requête de Mme B et les conclusions de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2412695(TA77-2412695)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision du préfet de Seine-et-Marne du 4 septembre 2024 a été confirmée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503421(TA77-2503421)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C A, ressortissant bangladais, d'une requête en annulation d'un arrêté du préfet de police de Paris du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant le droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la procédure, notamment la demande d'aide juridictionnelle provisoire, et a statué sur les moyens soulevés en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2503511(TA77-2503511)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car la fille du requérant, née en France, s'est vu reconnaître la qualité de réfugié. L'arrêté est donc annulé en toutes ses décisions.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2204299(TA77-2204299)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Life Scientific Limited d’une demande d’annulation des « conclusions de l’évaluation » de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) du 20 décembre 2021, relatives à sa demande de renouvellement d’autorisation de mise sur le marché (AMM) du produit phytopharmaceutique « Lambdastar ». Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que ces conclusions constituent un simple acte préparatoire à la décision finale du directeur général de l’ANSES et non une décision faisant grief, conformément au règlement (CE) n° 1107/2009. Il a également relevé que la mise sur le marché du produit reste autorisée en l’absence de décision formelle de l’ANSES, privant ainsi les conclusions de toute incidence directe sur la situation juridique de la société requérante.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2208168(TA77-2208168)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui contestaient le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de leur délivrer un agrément en vue d'une adoption. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué, mettant ainsi fin à l'instance.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2307645(TA77-2307645)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. La requête est ainsi close sans examen au fond.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501887(TA77-2501887)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que cette contestation relevait d’une procédure contentieuse spéciale prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive de la procédure de suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2413824(TA77-2413824)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 19 juin 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2310455(TA77-2310455)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme B, ressortissante étrangère, la délivrance d’une carte de séjour temporaire sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande de l’intéressée. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2310154(TA77-2310154)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 31 juillet 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Coallia. Le tribunal a estimé que, bien que le grief de pressions sur des salariés ne soit pas établi, d'autres faits graves étaient matériellement avérés, notamment l'usurpation de l'identité d'un résident pour créer une société prestataire, des liens privés avec des sous-traitants employant des travailleurs en situation irrégulière, et la validation de factures sans justificatifs entraînant une surfacturation. Ces agissements, contraires à la probité et à la loyauté exigées d'un responsable, justifiaient le licenciement sans lien avec le mandat représentatif. La demande de M. B a été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et aucune somme n'a été mise à sa charge.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503461(TA77-2503461)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation d'irrégularité de M. A, qui se maintient en France depuis 2011, ne résulte pas des difficultés à obtenir un rendez-vous, et qu'aucune circonstance particulière ne justifie une nécessité de traitement accéléré. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2402037(TA77-2402037)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire tacite et de la décision de rejet de leur recours gracieux. Par un mémoire du 24 janvier 2025, les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le bénéficiaire du permis et la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions accessoires de M. E.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2313392(TA77-2313392)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d'Alfortville pour un ensemble de résidences seniors. Le permis ayant été retiré par la commune le 22 février 2024, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2312363(TA77-2312363)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'instance de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de l'admettre au séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2413777(TA77-2413777)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B, ressortissante cambodgienne, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la requérante avait été convoquée le 5 décembre 2024 par la préfecture pour déposer sa demande, sans qu'elle conteste le déroulement effectif de ce rendez-vous ou la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le juge a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice faute de justificatifs. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2502500(TA77-2502500)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, pour contester le classement sans suite de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, la convocation du préfet étant irrégulière (adresse électronique erronée). Il a enjoint au préfet de convoquer à nouveau M. C dans un délai de quinze jours pour lui délivrer un récépissé, sur le fondement de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2412809(TA77-2412809)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait, car le relevé de notes litigieux n'avait pas été modifié par l'université. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme D n'ayant validé aucune année universitaire en trois ans. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de liens familiaux ou personnels suffisamment intenses en France.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2311777(TA77-2311777)

**Refus de communication de documents administratifs – Irrecevabilité pour défaut de saisine préalable de la CADA** Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de la SCI ARG comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation du refus implicite du maire de Chanteloup-en-Brie de lui communiquer des dossiers d'urbanisme. Le juge rappelle que, en application des articles L. 342-1 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration, la saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. La SCI ARG ayant saisi directement le tribunal sans avoir consulté la CADA après le refus implicite, sa demande est irrecevable.

18 mars 2025Résumé IA
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