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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande portait sur une première délivrance de titre et que le requérant n’a pas démontré de risque immédiat pour son emploi. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait refusé de reconnaître Mme A comme prioritaire et devant être logée en urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur l’absence d’éléments relatifs au parcours locatif antérieur de la requérante, alors que celle-ci justifiait être hébergée en résidence sociale depuis plus de six mois, situation ouvrant droit à la reconnaissance de priorité au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, le tribunal estimant que les conditions légales d’urgence et de priorité étaient remplies.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté comme irrecevable le recours de Mme D, au motif qu'elle n'avait pas fourni les justificatifs de ressources des trois derniers mois. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur de droit en exigeant ces documents, dès lors que Mme D justifiait être employée et que ses revenus pouvaient être établis par d'autres pièces, comme ses bulletins de salaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Melun fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 26 boulevard Gambetta, gravement endommagé par un incendie et présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer la nature et l'imminence du danger, et de proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, qui demandait au juge des référés d’enjoindre à l’administration de lui proposer un logement d’urgence. La requérante invoquait les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, mais le juge estime que le seul recours ouvert pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation est le recours spécial prévu à l’article L. 441-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la demande est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment au regard de sa situation irrégulière et de l'absence de risque de licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante libanaise, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressée le 13 mars 2025 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence (DALO). La commission avait motivé son refus par l'absence de renouvellement de sa demande de logement social, condition préalable à l'examen de son dossier. Le tribunal a jugé que, même si Mme A a renouvelé sa demande avec un retard, ce renouvellement est postérieur à la décision contestée et ne peut donc en affecter la légalité. Par ailleurs, le tribunal a estimé que la circonstance que Mme A doive quitter son hébergement temporaire ne suffit pas, à elle seule, à établir le caractère urgent de sa situation au regard des critères fixés par le code de la construction et de l'habitation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du caractère insalubre ou dangereux de son logement, ni de sa suroccupation manifeste au regard des textes applicables (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La commission avait déclaré irrecevable son recours gracieux, formé tardivement après la décision initiale du 15 septembre 2022. Le tribunal juge que M. A, en invoquant des difficultés à réunir des documents et une maladie, ne conteste pas utilement le motif de tardiveté retenu. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et les règles de délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, annule la décision du 18 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a refusé de reconnaître la demande de logement de M. B comme prioritaire et urgente. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation, car le logement de 53 m² occupé par M. B, sa conjointe et leurs trois enfants âgés de 8, 6 et 1 an, dont deux garçons et une fille partageant une même pièce de 9 m², est manifestement sur-occupé et indécent. Cette situation, caractérisée par un défaut d'intimité et des conditions de logement inadaptées, justifie la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de la demande au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 7 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a refusé de reconnaître la demande de logement de M. C comme prioritaire et urgente (DALO). Le juge estime que la commission a commis une erreur de droit en exigeant une procédure de divorce pour un concubin séparé, méconnaissant l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il enjoint à l’État de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne, qui n'avait pas reconnu sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant soutenait que la commission n'avait pas examiné sérieusement sa situation, car il ne pouvait fournir les documents demandés en 2022, ceux-ci ne lui ayant été délivrés par l'OFPRA qu'en 2023. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 20 avril 2023, au motif que le requérant n'avait pas été en mesure de produire les pièces justificatives obligatoires dans le délai imparti, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et l'arrêté du 22 décembre 2020 fixant la liste des pièces justificatives.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne a rejeté la demande de M. B, qui vivait dans son véhicule. Le juge estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, car M. B, sans logement et sans proposition d’hébergement adaptée, remplissait les conditions pour être reconnu prioritaire et devait être accueilli d’urgence. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 21 décembre 2023, qui avait refusé de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant invoquait sa situation d’expulsion et ses difficultés familiales et financières. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas avoir engagé une procédure de divorce, condition nécessaire pour que seules ses ressources soient prises en compte selon l’article L. 441-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la commission n’a pas commis d’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B D, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé pour poursuivre son stage. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 3 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B D était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le tribunal a invité l'intéressé à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la précarité et l’anxiété liées à son séjour irrégulier depuis 2016 préexistent à la difficulté d’obtenir un rendez-vous, et qu’aucune circonstance particulière ne justifie une nécessité de traitement accéléré. La requête est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre le 18 octobre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'intéressé n'a plus droit à un récépissé, et la mesure sollicitée serait dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre, elle est requalifiée en première demande, ce qui ne bénéficie pas de la présomption d'urgence. De plus, la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence à obtenir une mesure provisoire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre DALO) a examiné la requête de M. B C A contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement. Le requérant soutenait que sa demande de logement social, datant de 2019, avait atteint un délai anormalement long de trois ans et qu'il résidait seul dans un logement adapté aux personnes à mobilité réduite sans être handicapé. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête. Il a estimé que la commission de médiation n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, le requérant ne démontrant pas que sa situation actuelle de logement était constitutive d'une urgence justifiant une reconnaissance prioritaire.