LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 693/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2306807(TA77-2306807)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne lui accordant une remise partielle de 533,42 euros sur un indu de revenu de solidarité active de 711,22 euros, et demandait une remise totale. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, a examiné la bonne foi et la précarité du requérant. Il a estimé que M. A n’avait pas fourni d’éléments suffisants pour démontrer que sa situation financière justifiait une remise supplémentaire, compte tenu de la remise déjà accordée et de la possibilité d’échelonner le paiement du reliquat de 177,80 euros. La requête est donc rejetée.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503669(TA77-2503669)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à décrire sa situation irrégulière depuis 2012 sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement accéléré de sa demande. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503260(TA77-2503260)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2305125(TA77-2305125)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au bénéfice de son époux par la préfète du Val-de-Marne. Par un acte enregistré le 1er juillet 2024, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus de regroupement familial.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406558(TA77-2406558)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2406513(TA77-2406513)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué au fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) le 4° du même article, mais a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité des décisions contestées.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2413947(TA77-2413947)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de refus d’entrée sur le territoire français du 16 novembre 2024 et de l’arrêté d’obligation de quitter le territoire français du 1er mars 2024, pris à l’encontre de M. A, ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas d’identifier clairement l’objet des conclusions, et qu’elle était irrecevable ou manifestement mal fondée. Aucune urgence ni doute sérieux sur la légalité des décisions n’a été retenu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503834(TA77-2503834)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre le 18 octobre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'intéressé n'a plus droit à un récépissé, et la mesure sollicitée serait dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503604(TA77-2503604)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la précarité et l’anxiété liées à son séjour irrégulier depuis 2016 préexistent à la difficulté d’obtenir un rendez-vous, et qu’aucune circonstance particulière ne justifie une nécessité de traitement accéléré. La requête est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503836(TA77-2503836)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre, elle est requalifiée en première demande, ce qui ne bénéficie pas de la présomption d'urgence. De plus, la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence à obtenir une mesure provisoire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503770(TA77-2503770)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, qui demandait au juge des référés d’enjoindre à l’administration de lui proposer un logement d’urgence. La requérante invoquait les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, mais le juge estime que le seul recours ouvert pour obtenir l’exécution d’une décision de la commission de médiation est le recours spécial prévu à l’article L. 441-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la demande est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2403244(TA77-2403244)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 8 février 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) a rejeté le recours gracieux de M. B, qui contestait le refus de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement. Le tribunal estime que cette décision est illégale en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 4 décembre 2024, qui avait déjà annulé la décision initiale du 26 octobre 2023 pour erreur d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2403295(TA77-2403295)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A D pour contester le rejet de sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgente pour un logement, décision prise par la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne. Le tribunal a interprété la requête comme visant également la décision initiale du 21 septembre 2023. Il a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation concernant l'inadaptation du logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2310859(TA77-2310859)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme E pour contester la décision du 24 août 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté son recours tendant à la reconnaissance de son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante invoquait une erreur de fait et une erreur d'appréciation, soutenant que son logement était inadapté à son état de santé et situé dans un quartier dangereux. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné les moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique où la requérante a indiqué avoir reçu une proposition de logement.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2402823(TA77-2402823)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 7 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a refusé de reconnaître la demande de logement de M. C comme prioritaire et urgente (DALO). Le juge estime que la commission a commis une erreur de droit en exigeant une procédure de divorce pour un concubin séparé, méconnaissant l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il enjoint à l’État de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2402721(TA77-2402721)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté comme irrecevable le recours de Mme D, au motif qu'elle n'avait pas fourni les justificatifs de ressources des trois derniers mois. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur de droit en exigeant ces documents, dès lors que Mme D justifiait être employée et que ses revenus pouvaient être établis par d'autres pièces, comme ses bulletins de salaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502223(TA77-2502223)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment au regard de sa situation irrégulière et de l'absence de risque de licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502179(TA77-2502179)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante libanaise, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressée le 13 mars 2025 postérieurement à l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2503868(TA77-2503868)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Melun fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 26 boulevard Gambetta, gravement endommagé par un incendie et présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer la nature et l'imminence du danger, et de proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

19 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2403084(TA77-2403084)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester le rejet de son recours DALO par la commission de médiation de Seine-et-Marne, qui n’avait pas reconnu son logement comme prioritaire et urgent malgré une situation de suroccupation. En cours d’instance, le préfet a indiqué que la demande de la requérante avait été reconnue prioritaire le 29 avril 2024 et qu’elle avait été relogée le 3 février 2025. Constatant que Mme B avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

19 mars 2025Résumé IA
← Précédent690691692693694695696Suivant →Page 693/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions