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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à décrire sa situation irrégulière depuis 2012 sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement accéléré de sa demande. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure d'expertise vise à constater l'état des immeubles avoisinants avant des travaux de démolition et de désamiantage dans le cadre d'une opération de réhabilitation urbaine à Melun. La mission de l'expert pourra être prolongée pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux. En revanche, la demande de l'EPFIF tendant à réserver les dépens a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour statuer sur ce point.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et l'interdisant de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le juge a estimé que le comportement personnel de M. B constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi la mesure d'éloignement. Il a également considéré que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur l'urgence caractérisée et que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes de désignation d'avocat et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 1er mars 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. La juridiction écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle juge que le requérant n'établit pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour dans son pays d'origine. La décision est fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 15 mai 2024. Cet arrêté lui refusait l'admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 313-11, L. 313-10 et L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le 1° de l'article L. 611-1 du même code, justifiant l'obligation de quitter le territoire en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour valide.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales de Seine-et-Marne lui accordant une remise partielle de 533,42 euros sur un indu de revenu de solidarité active de 711,22 euros, et demandait une remise totale. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, a examiné la bonne foi et la précarité du requérant. Il a estimé que M. A n’avait pas fourni d’éléments suffisants pour démontrer que sa situation financière justifiait une remise supplémentaire, compte tenu de la remise déjà accordée et de la possibilité d’échelonner le paiement du reliquat de 177,80 euros. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a substitué au fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) le 4° du même article, mais a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la validité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé M. A, ressortissant sénégalais titulaire d'un titre de séjour espagnol, à quitter le territoire français. Le tribunal relève d'office que le préfet a méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'est pas entré en France avec un membre de sa famille citoyen de l'Union européenne et n'y a pas séjourné avec lui. Cette illégalité entraîne par voie de conséquence l'annulation de la décision d'interdiction de circulation sur le territoire français.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'ayant pas été prise. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ainsi que du défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 28 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que l'arrêté était signé par un agent bénéficiant d'une délégation de signature régulière et publiée. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante malgache demandant le renouvellement de son titre de séjour "Passeport Talent" et la délivrance d'un récépissé. Le préfet du Val-de-Marne a produit, après l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mai 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, la demande de la requérante étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant la décision du 1er mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas démontré que M. A avait volontairement manqué à ses obligations, et a relevé un défaut d'évaluation de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant indien, afin d'obtenir la délivrance d'un rendez-vous pour retirer son titre de séjour ou, à défaut, un récépissé de renouvellement. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 20 mars 2025 pour retirer son titre de séjour, mais que ce titre était échu depuis le 9 août 2024. La solution retenue est un rejet de la requête, le juge estimant que la mesure sollicitée n'était plus utile, le rendez-vous ayant été fixé, et que la demande de délivrance d'un récépissé pour un titre échu ne relevait pas de l'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet, M. A ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 30 mars 2023, jugeant que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en retenant que M. A avait tenté de fuir, sans tenir compte de sa situation de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au bénéfice de son époux par la préfète du Val-de-Marne. Par un acte enregistré le 1er juillet 2024, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus de regroupement familial.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme H, agent de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (état dépressif et maladie de Basedow) déclarée le 7 juin 2020. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'arrêté du 9 juillet 2021, un défaut d'impartialité de la commission de réforme et un manquement de l'employeur à son obligation de protection. Le tribunal a relevé d'office que l'administration avait appliqué à tort l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que la situation de Mme H relevait de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986, et a envisagé une substitution de base légale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'inscrit dans le cadre des articles L. 136-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique et du décret du 26 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de l’attestation de demande d’asile de M. A, ressortissant nigérian. En effet, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a délivré une nouvelle attestation valable six mois, rendant la requête sans objet. Le tribunal a admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.