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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme A d'une demande de réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015. En cours d'instance, l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 5 108 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions restantes dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés du surplus de leur requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'office et prononce un non-lieu à statuer sur la partie dégrevée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace à l'ordre public, justifiée par le comportement de M. D, était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B E C, ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Loiret du 17 mai 2024 fixant le pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, le tribunal estimant que le défaut d'examen et la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas établis. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 mai 2024 par lequel le préfet de police de Paris obligeait M. D A B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que cette mesure d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la résidence habituelle du requérant en France depuis 2017 et de son insertion sociale et professionnelle en tant que ferrailleur. La décision fixant le pays de destination a été annulée par voie de conséquence. L'affaire a été examinée sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 25 mai 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la signature était identifiable. Il a également rejeté les autres griefs, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni la présomption d'innocence, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière, d'une résidence stable ou d'attaches familiales anciennes en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 8 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le tribunal juge que la demande de pièces complémentaires adressée à Mme A ne précisait aucun délai, ce qui rendait impossible un classement sans suite sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il enjoint au préfet de reprendre l'instruction de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de la société Agra Group AS contestant le refus de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) d'autoriser la mise sur le marché du produit "Stabiluren 30" par reconnaissance mutuelle de l'autorisation tchèque. La société invoquait notamment une méconnaissance du règlement (UE) n° 2019/515 sur la reconnaissance mutuelle, une insuffisance de motivation de la décision, et une absence de base légale tenant à l'usage de critères imprécis. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'ANSES avait suffisamment motivé son refus en se fondant sur des préoccupations liées aux usages et bonnes pratiques agricoles françaises, et que la société n'apportait pas la preuve que le produit était légalement commercialisé en République tchèque au sens du règlement européen. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A Sebti contestant la décision du 21 mars 2022 du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin au versement de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que les ressources du foyer, composé de deux personnes, incluant la retraite de l'épouse et un avantage en nature pour le logement, dépassaient le montant forfaitaire applicable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-1, R. 262-9 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le décret n° 2021-530 du 29 avril 2021.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de soins, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine. Celle-ci demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, au motif que l'attestation obtenue ne comportait pas cette mention. Le juge a considéré que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'impose pas que l'attestation de prolongation d'instruction autorise le travail, et que la requérante ne justifiait pas d'un droit à une telle autorisation en l'absence de décision sur sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante chinoise, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué la requérante pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d’asile en 2011 et n’ayant justifié d’aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 435-1.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le requérant avait été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avant l'édiction de la décision, en l'absence de preuve d'une audition préalable. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études ni de l'autonomie de ses ressources, en application de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 28 novembre 2007. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante philippine mariée à un Français. La requérante justifiait remplir toutes les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (mariage transcrit, communauté de vie maintenue, nationalité française du conjoint conservée). En l'absence d'élément contraire produit par la préfète du Val-de-Marne, le tribunal a jugé que la décision méconnaissait ces dispositions. Il enjoint à l'administration de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale".
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de réviser ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour la période d’avril 2016 à mars 2017. Le tribunal a relevé que la décision d’indu notifiée le 5 avril 2018 mentionnait les voies et délais de recours, et que M. A n’avait formé son recours administratif préalable obligatoire que le 16 mars 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 262-88 du code de l’action sociale et des familles. Ce recours tardif a rendu la requête irrecevable, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.