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Cette série de quatre requêtes, enregistrées sous les numéros 2306163, 2406369, 2406668 et 2409766, concerne des litiges opposant M. A, ancien sous-préfet, à France Travail (anciennement Pôle Emploi) au sujet du calcul de ses allocations chômage (ARE et allocation d'aide au retour à l'emploi). Le Tribunal administratif de Melun constate que M. A s'est désisté de l'ensemble de ses requêtes par un mémoire enregistré le 23 mars 2025. En l'absence d'opposition de la part de France Travail, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, conformément aux dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve d'une intégration économique significative et de la situation de ses enfants majeurs ou quasi-majeurs. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, afin d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer sa carte de séjour « vie privée et familiale », dont la délivrance avait été acceptée depuis avril 2024 mais jamais effective. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement lancé la fabrication du titre le 11 mars 2025 et s’était engagé à convoquer l’intéressé, rendant sans objet les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en raison du retard injustifié de près de onze mois dans l’exécution de la décision favorable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée, la requérante étant invitée à contester la légalité de la décision implicite par un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé les arrêtés du 15 mars 2025 par lesquels le préfet de police avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. La décision a été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui bénéficiait d'un titre de séjour italien et d'un hébergement en France. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 922-1 à L. 922-3.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine demandant une injonction au préfet du Val-de-Marne pour obtenir une convocation et un récépissé de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour déposer son dossier et recevoir un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour pour une durée de 10 ans. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6, compte tenu de la menace à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineur.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Madame B, ressortissante cambodgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, compte tenu notamment de son absence d'activité professionnelle et de l'ancienneté de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes par M. A, contestant diverses décisions de France Travail (anciennement Pôle Emploi) relatives au calcul de ses allocations chômage (montant de l'allocation journalière, date d'ouverture des droits, cessation de versement). Dans les instances n° 2306163, 2406369, 2406668 et 2409766, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses demandes par un mémoire du 23 mars 2025. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui est pur et simple, et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions des requêtes. Aucune disposition du code de justice administrative ne permet de faire droit aux demandes de frais présentées par M. A.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car depuis le 26 juin 2023, les demandes de certificat de résidence algérien sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien doivent être effectuées en ligne via un téléservice, conformément à l'arrêté du 22 juin 2023. M. A ayant sollicité un rendez-vous après cette date sans utiliser la plateforme dédiée, sa requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de deux points sur son permis de conduire pour deux excès de vitesse commis le même jour. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué, portant sur les circonstances de fait des infractions, était inopérant car seul le juge pénal est compétent pour apprécier ces faits en vertu des articles 552-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. En conséquence, la requête, ne contenant qu’un moyen inopérant, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de 4 points sur son permis de conduire suite à une infraction routière du 14 avril 2023. Le requérant soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, invoquant sa présence à l’étranger. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que seul le juge pénal est compétent pour se prononcer sur l’imputabilité d’une infraction. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du préfet du Val-de-Marne du 29 novembre 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en prononçant ce classement avant l'expiration des délais de deux mois impartis à la requérante pour produire des pièces complémentaires. Il enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande et condamne l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une demande de liquidation d’astreinte et de modification des mesures ordonnées pour contraindre le préfet du Val-de-Marne à exécuter une précédente ordonnance. Cette dernière enjoignait au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 300 euros par jour. Le juge a constaté que le préfet n’avait pas justifié de l’exécution complète des mesures, notamment la remise effective de l’autorisation provisoire de séjour, et a donc fait droit à la demande en liquidant l’astreinte et en modifiant l’injonction pour en assurer l’exécution, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de quatre requêtes par M. A, sous-préfet, contestant diverses décisions de France Travail (anciennement Pôle Emploi) relatives au calcul de ses allocations chômage (montant de l'allocation journalière, date d'ouverture des droits, cessation de versement). Par un mémoire enregistré le 23 mars 2025, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses requêtes (n° 2306163, 2406369, 2406668 et 2409766). Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en donne acte et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions des parties. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les dispositions générales du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe bénéficiaire de la protection internationale, afin de suspendre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué le requérant le 6 mars 2025 pour lui délivrer un récépissé et instruire sa demande de titre de séjour, ce qui a fait perdre son objet à la requête en suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la Suisse, partie à la Convention de Genève et à la CEDH, bénéficie d'une présomption de traitement conforme des demandes d'asile, et que M. C n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques ou de risques personnels de traitements inhumains. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le résultat positif du fichier Eurodac, établissant que M. B avait déjà déposé une demande d'asile en Croatie le 18 octobre 2024, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application des clauses dérogatoires des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni d'une atteinte à sa vie privée ou à son droit de ne pas subir de traitements inhumains. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que celui-ci s’est vu délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, Me Boulestreau, au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci s'est vu délivrer un nouveau certificat de résidence d'un an le 18 mars 2025. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.