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Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Par une ordonnance du 25 mars 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que ce désistement était sans opposition et a clos l'instance. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SASU Sdds Cozrenovation, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui rembourser un crédit de TVA pour l’année 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société représentante, Fmc Compta Entreprises, n’a pas justifié d’un mandat régulier pour agir en justice, malgré deux demandes de régularisation adressées par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-6 du code de justice administrative et R. 200-2, R. 197-4 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision "48 SI" du 15 août 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur a soulevé un non-lieu à statuer, indiquant que le solde de points n'était pas nul et que la décision était retirée. M. B s'est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester la décision "48 SI" du 28 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral montrant que le solde de points du permis de M. B était de 12, ce qui implique le retrait de la décision contestée. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. B n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du 3 juin 2023 annulant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que six décisions de retrait de points. Le ministre de l'Intérieur avait partiellement fait droit à ses demandes en restituant des points et en retirant certaines mentions du relevé d'information intégral, rendant le solde positif. En conséquence, le requérant s'est désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI" du 20 août 2022) et les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 20 août 2022, avec mention des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 24 août 2023 ainsi que la requête contentieuse enregistrée le 7 novembre 2023 étaient tardifs. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour agir était expiré, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision "48 SI" du 2 septembre 2021 invalidant son permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur avait indiqué que le stage de sensibilisation effectué en juin 2023 avait permis l'ajout de 4 points et le retrait de la décision contestée du relevé d'information. En conséquence, l'affaire a été close sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester une décision "48 SI" du 19 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur a restitué les points litigieux, rendant le solde positif et la décision caduque. M. B s'est ensuite désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative. Le requérant contestait plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que la décision « 48 SI » portant invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que cette décision d’invalidation lui avait été notifiée le 7 décembre 2019, avec mention des voies et délais de recours, et que sa requête, enregistrée le 20 décembre 2023, était tardive. Aucun recours gracieux ou contentieux n’ayant été exercé dans le délai de deux mois suivant cette notification, la requête a été jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 25 mars 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite de restitution de 4 points de permis de conduire et la décision d'invalidation de son permis pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur a retiré les mentions litigieuses de l'infraction du 16 mars 2021 du relevé d'information intégral, rendant les conclusions principales sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester le rejet implicite de sa demande de carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le conseil départemental a finalement attribué la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur l'annulation et l'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, estimant que l'administration avait commis une faute en ne traitant pas les nouveaux éléments médicaux dans le délai légal. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de résident "réfugié". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) après que le préfet a conclu au non-lieu, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement des articles R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant la clôture de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La requérante n'a pas justifié avoir préalablement sollicité la réouverture de son dossier auprès de l'OFPRA, condition obligatoire imposée par l'article L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du greffe, Mme B n'a pas produit les pièces requises. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un litige relatif à un titre de recette émis pour le recouvrement de la redevance d’enlèvement des ordures ménagères incitatives (REOMI). Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que cette redevance constitue la rémunération d’un service public industriel et commercial, ce qui rend les litiges y afférents de la compétence des juridictions judiciaires, conformément à l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, conseillère municipale, qui contestait l'arrêté du maire de Lagny-sur-Marne reportant sa délégation dans le domaine de l'animation des quartiers. La requérante invoquait des moyens tirés du caractère arbitraire et discriminatoire de la décision, sans toutefois produire d'éléments justificatifs à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant la clôture de sa demande d'asile par l'OFPRA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir adressé une demande préalable de réouverture de son dossier à l'OFPRA, condition obligatoire imposée par l'article L. 531-40 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit les pièces requises. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Rejet pour irrecevabilité manifeste d’une requête dirigée contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-et-Marne. Le tribunal administratif de Melun a constaté que la requérante n’avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Regroupement familial – Tribunal administratif de Melun – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que la requête de Mme A épouse C, dirigée contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial, est devenue sans objet car la préfète du Val-de-Marne a accordé le regroupement par une décision expresse du 24 juin 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les frais de justice sont rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association mosellane d'aide aux personnes âgées pour contester des amendes administratives de 56 400 euros infligées sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail. L'association s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 1er octobre 2024. Par ordonnance du 25 mars 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus du maire de l’Haÿ-les-Roses de l’inscrire sur les listes électorales. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article L. 20 du code électoral, les litiges relatifs aux inscriptions sur les listes électorales relèvent exclusivement de la compétence du tribunal d’instance, une juridiction judiciaire.