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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 688/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2502350(TA77-2502350)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 12 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il écarte le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, au motif que M. A, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie notamment sur la directive 2008/115/CE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503202

(TA77-2503202)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A. Cette décision était devenue sans objet car, après l'introduction du recours, le requérant avait récupéré des points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière, conformément à l'article L. 223-6 du code de la route, ce qui avait rétabli la validité de son permis. Les conclusions accessoires à fin d'injonction sous astreinte ont également été déclarées sans objet. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées car elles n'étaient pas chiffrées.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2501783(TA77-2501783)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe bénéficiaire de la protection internationale, afin de suspendre la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué le requérant le 6 mars 2025 pour lui délivrer un récépissé et instruire sa demande de titre de séjour, ce qui a fait perdre son objet à la requête en suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués incluent les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502546(TA77-2502546)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la Suisse, partie à la Convention de Genève et à la CEDH, bénéficie d'une présomption de traitement conforme des demandes d'asile, et que M. C n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques ou de risques personnels de traitements inhumains. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503264(TA77-2503264)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci s'est vu délivrer un nouveau titre de séjour valable jusqu'au 16 juillet 2025. Le requérant ne demandait plus que la condamnation de l'État au titre des frais de justice. Le juge a condamné l'État à verser à M. B une somme de 1 200 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503267(TA77-2503267)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci s'est vu délivrer un nouveau certificat de résidence d'un an le 18 mars 2025. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. Enfin, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503280(TA77-2503280)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que celui-ci s’est vu délivrer une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, Me Boulestreau, au titre des frais exposés.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502278(TA77-2502278)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme E, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime que la requérante n'établit pas que les autorités espagnoles présenteraient des défaillances systémiques au sens de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, ni que son transfert l'exposerait à un risque de traitement inhumain ou dégradant. En conséquence, la décision de transfert est validée et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sont rejetées.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502545(TA77-2502545)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le résultat positif du fichier Eurodac, établissant que M. B avait déjà déposé une demande d'asile en Croatie le 18 octobre 2024, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application des clauses dérogatoires des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni d'une atteinte à sa vie privée ou à son droit de ne pas subir de traitements inhumains. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502486(TA77-2502486)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, effectuée conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2307797(TA77-2307797)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 27 juin 2023 par lequel le préfet de l'Essonne obligeait M. A B, ressortissant portugais, à quitter le territoire français. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que l'intéressé réside en France depuis 2006, y vit avec son épouse et ses enfants, travaille régulièrement et possède un logement. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2406485(TA77-2406485)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E G contestant l'arrêté du 13 mai 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2203186(TA77-2203186)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A Sebti contestant la décision du 21 mars 2022 du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin au versement de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a constaté que les ressources du foyer, composé de deux personnes, incluant la retraite de l'épouse et un avantage en nature pour le logement, dépassaient le montant forfaitaire applicable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-1, R. 262-9 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le décret n° 2021-530 du 29 avril 2021.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2502731(TA77-2502731)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante vietnamienne, pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité d'ascendant à charge de Français. Postérieurement à sa requête, le préfet du Val-de-Marne a mis en fabrication une carte de résident pour l'intéressée. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, faute d'urgence démontrée par la requérante pour obtenir un document provisoire. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, condamne l'État à verser 2 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2304890(TA77-2304890)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études ni de l'autonomie de ses ressources, en application de l'article 9 de la convention franco-béninoise du 28 novembre 2007. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2006804(TA77-2006804)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le classement en catégorie 3 de son immeuble pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) au titre de 2019. Le requérant invoquait des nuisances sonores, vibratoires et olfactives pour contester le coefficient de situation particulière, ainsi que le classement de l'immeuble, estimant qu'il relevait de la catégorie 4. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de reclassement par la commission communale des impôts directs n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1415, 1495 et 1496 du code général des impôts.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2009322(TA77-2009322)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019 concernant un bien à Créteil. Les requérants invoquaient une saisie pénale et une confiscation de leur bien, mais le tribunal a jugé que, conformément aux articles 1400 et 1403 du code général des impôts, ils restaient redevables de la taxe tant que la mutation cadastrale n'était pas effectuée. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de réduction, la réclamation pour 2018 étant en outre irrecevable. Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts (articles 1380, 1400, 1402, 1403, 1404) et le code de procédure pénale.

20 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA77-2403971(TA77-2403971)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante, bénéficiant d’une aide juridictionnelle partielle, a maintenu ses demandes de frais de justice. L’ordonnance condamne l’État à verser 990 euros à son avocat (sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État) et 210 euros à Mme A, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2309839(TA77-2309839)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante philippine mariée à un Français. La requérante justifiait remplir toutes les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (mariage transcrit, communauté de vie maintenue, nationalité française du conjoint conservée). En l'absence d'élément contraire produit par la préfète du Val-de-Marne, le tribunal a jugé que la décision méconnaissait ces dispositions. Il enjoint à l'administration de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale".

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2400206(TA77-2400206)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 23 novembre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, faute d'avoir reçu une demande de pièces le 30 juin 2023. Le tribunal a rappelé que l'administration doit prouver la notification de la mise en demeure via le téléservice, et qu'en l'absence de production de cette preuve, la décision de classement sans suite est illégale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal applique les articles 35 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ainsi que l'arrêté du 3 février 2023.

20 mars 2025Résumé IA
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