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Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E G contestant l'arrêté du 13 mai 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du rejet définitif de sa demande d'asile, n'était pas entachée d'incompétence et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (interdiction des traitements inhumains), faute pour le requérant d'établir l'impossibilité d'accéder à un traitement médical approprié au Sénégal.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un acte du 15 mai 2024. Le tribunal a jugé que cet acte n’était pas une nouvelle obligation de quitter le territoire français, mais une simple mise en demeure de se conformer à une mesure d’éloignement prise le 22 février 2024. Une telle mise en demeure ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que l'arrêté ne contenait pas de décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions en annulation sur ce point. Sur l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments nouveaux justifiant un risque de traitements inhumains en Turquie ou d'attaches familiales suffisamment établies en France. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'admission au séjour, cette décision n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, la mesure d'éloignement a été confirmée, le préfet pouvant légalement l'édicter sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant albanais, pour contester un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le préfet a soulevé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, l'arrêté ayant été notifié le 17 mai 2024 à 15h35. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de 48 heures.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni la présomption d'innocence, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière, d'une résidence stable ou d'attaches familiales anciennes en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 25 mai 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que la signature était identifiable. Il a également rejeté les autres griefs, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 mai 2024 par lequel le préfet de police de Paris obligeait M. D A B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que cette mesure d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la résidence habituelle du requérant en France depuis 2017 et de son insertion sociale et professionnelle en tant que ferrailleur. La décision fixant le pays de destination a été annulée par voie de conséquence. L'affaire a été examinée sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, le tribunal estimant que le défaut d'examen et la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas établis. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Loiret du 17 mai 2024 fixant le pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B E C, ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace à l'ordre public, justifiée par le comportement de M. D, était établie. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cette mesure n'étant qu'une simple mesure d'exécution. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire français, car son attestation de demande d'asile, valable jusqu'au 11 juin 2024, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment une erreur sur son identité et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'intéressé n'apportait pas de preuve suffisante quant à son identité alléguée et que l'arrêté était fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 23 mai 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français, avec refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait au regard des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen de sa situation personnelle et médicale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé une incohérence majeure dans l'arrêté, daté du 13 avril 2024, alors qu'il mentionne une interpellation et une garde à vue survenues le 21 mai 2024, ce qui constitue une erreur de fait. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E dans un délai de quinze jours, tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne obligeait M. C A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment en ce qui concerne le suivi médical de ses deux enfants en France, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette annulation est fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.