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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 699/2141

DécisionPARTIEL

N° TA77-2312993(TA77-2312993)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme D épouse C, ressortissante algérienne, un certificat de résidence "vie privée et familiale". L'annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, malgré la demande de l'intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502161(TA77-2502161)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, animatrice territoriale, contestant sa mutation d'intérêt général du poste de cheffe du service des accueils de loisirs vers un poste d'animatrice jeunesse, ainsi que la réduction de ses primes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une mutation dans l'intérêt du service ne constitue pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence justifiant une suspension. Les arguments de la requérante (poste isolé, perte de revenus, modification des horaires) n'ont pas été retenus comme suffisamment graves pour caractériser une urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2402037(TA77-2402037)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire tacite et de la décision de rejet de leur recours gracieux. Par un mémoire du 24 janvier 2025, les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le bénéficiaire du permis et la commune. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement des conclusions accessoires de M. E.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2301462(TA77-2301462)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B A et de Mme D C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC) pour une prise en charge jugée inadaptée suite à une fracture du plateau tibial en octobre 2017. Se fondant sur le rapport d’expertise, le tribunal a retenu que l’intervention chirurgicale n’avait pas permis de réduire la fracture et que le plâtre avait été confectionné en position vicieuse, constituant ainsi une faute engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHIC à réparer les préjudices subis par les requérants.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2313038(TA77-2313038)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a estimé que Mme A ne justifiait pas être à la charge de sa fille de nationalité française, condition requise par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2313122(TA77-2313122)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un délai de recours de quarante-huit heures. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 7 décembre 2024, était tardive car notifiée le 4 décembre 2024 à 16h50, et donc irrecevable. Aucun examen au fond des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'a été effectué.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2313160(TA77-2313160)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Val-de-Marne sur la demande de carte de séjour « vie privée et familiale » de M. D, ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. D au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2413547(TA77-2413547)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’instance de M. B A, qui contestait la décision du 22 octobre 2024 du préfet de Seine-et-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du même code.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2300983(TA77-2300983)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de la ministre du travail du 5 mai 2021 autorisant son licenciement par la société Transavia. Le tribunal estime que la procédure préalable au licenciement était régulière, notamment l'entretien préalable, et que la composition du comité social et économique était conforme aux dispositions du code du travail. Il juge également que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement et que la demande n'était pas liée au mandat de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 2314-37 du code du travail et les principes applicables aux salariés protégés.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA77-2414623(TA77-2414623)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance du 18 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue car le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un certificat de résidence pour Algérien valable dix ans le 22 janvier 2025, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. L'ordonnance a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2300697(TA77-2300697)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé à M. B, ressortissant malien, pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé dès lors que le dossier est complet, ce qui n'était pas contesté. En revanche, la demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer que la décision était illégale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2413010(TA77-2413010)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Maisons-Alfort de lui communiquer des documents. Après que la commune a présenté ses observations, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502146(TA77-2502146)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour ce type de mesure, était renversée par l'intérêt public tenant à la sécurité et au bon ordre de l'établissement, compte tenu des antécédents violents du requérant et de son profil pénal. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2500972(TA77-2500972)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure d'expertise, jugée utile, vise à constater l'état des immeubles avoisinants avant le début des travaux de l'ouvrage "entonnement 7405P" pour la ligne 15 Est du Grand Paris Express. La mission de l'expert pourra se poursuivre après les travaux pour rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages, à l'initiative de la société requérante. En revanche, la demande de dépôt d'un rapport systématique en fin de chantier a été rejetée comme dépourvue d'utilité en l'absence de dommages signalés.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2412876(TA77-2412876)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester une contrainte émise par la CAF de Seine-et-Marne visant à recouvrer un indu de prime d'activité de 238,02 euros. La requérante reconnaissait sa dette et sollicitait l'annulation de la contrainte en raison de ses difficultés financières et de sa bonne foi, ayant déjà effectué des remboursements partiels. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par deux courriers, elle n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2413777(TA77-2413777)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B, ressortissante cambodgienne, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la requérante avait été convoquée le 5 décembre 2024 par la préfecture pour déposer sa demande, sans qu'elle conteste le déroulement effectif de ce rendez-vous ou la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le juge a estimé que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais de justice faute de justificatifs. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2202844(TA77-2202844)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour une faute médicale lors d'une séance de rééducation post-opératoire le 14 mai 2018. Le tribunal a estimé que l'éventration lombaire subie par le requérant n'était pas liée à cette séance, mais résultait d'une non-cicatrisation des plans musculo-aponévrotiques, comme l'ont conclu les experts de la commission de conciliation et d'indemnisation. En l'absence de faute médicale établie, la responsabilité de l'AP-HP n'a pas été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de M. A et celles de la caisse primaire d'assurance maladie de Paris ont été rejetées.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2303155(TA77-2303155)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 février 2023 refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire mention "salarié" à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant un refus alors que Mme A détenait une autorisation de travail, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2008934(TA77-2008934)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C et de son assureur, la Maaf Assurances, qui demandaient la condamnation du département du Val-de-Marne pour un accident de la circulation survenu le 22 janvier 2018 à Ablon-sur-Seine. Le tribunal estime que la chicane percutée par le conducteur était un dispositif de sécurité relevant des pouvoirs de police du maire, et non un ouvrage public départemental. En conséquence, le défaut de signalisation de cet aménagement ne peut engager la responsabilité du département, et la requête, mal dirigée, est rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 131-2 du code de la voirie routière et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2306938(TA77-2306938)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Airport Handling Partner d’un recours contre le refus d’autoriser le licenciement de M. A B, salarié protégé, opposé par l’inspectrice du travail puis par la ministre du travail. Le tribunal a constaté que la décision de l’inspectrice du travail avait été retirée par la ministre, rendant les conclusions dirigées contre elle sans objet. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la société n’établissait pas l’existence d’antécédents disciplinaires invoqués, ni l’erreur d’appréciation de la gravité des faits. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés et à la motivation des décisions administratives.

18 mars 2025Résumé IA
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