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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 702/2141

OrdonnanceANNULE

N° TA77-2309933(TA77-2309933)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester une décision "48 SI" invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur a fait valoir que le stage de sensibilisation effectué par le requérant avait été enregistré, rétablissant un solde de 9 points et supprimant la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2412228(TA77-2412228)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juillet 2024 par laquelle la commission de l’académie de Créteil a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503741(TA77-2503741)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait déjà fait naître une décision implicite de rejet le 13 décembre 2024. En conséquence, la mesure d'injonction sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503374(TA77-2503374)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la clôture de sa demande de changement de statut vers celui d'étudiant. Le juge estime qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, M. B disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 mai 2025. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA77-2309302(TA77-2309302)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester la perte de validité de son permis de conduire (décision 48 SI) et un retrait de points consécutif à une infraction routière. Le ministre de l'Intérieur a démontré que l'infraction litigieuse avait été retirée du dossier du requérant, rétablissant son solde à 6 points. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503385(TA77-2503385)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge des référés a estimé que la demande avait perdu son utilité, car l'absence de réponse de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée était également de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503640(TA77-2503640)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme F A et autres visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 13 mars 2025 les mettant en demeure de quitter une parcelle à Fresne-sur-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'évacuation forcée étant déjà intervenue avant l'audience, et que les requérants n'établissaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du préfet en cas d'occupation illicite.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2413793(TA77-2413793)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait une injonction au préfet du Val-de-Marne pour traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 février 2025, rendant sans objet la demande de délivrance d’un récépissé. S’agissant de l’injonction de délivrer un titre de séjour, le juge a rappelé qu’il ne peut prononcer une telle mesure en référé en raison de son caractère provisoire. La requête a donc été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2501779(TA77-2501779)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le préfet du Val-de-Marne a en effet établi que le titre de séjour sollicité était disponible depuis septembre 2024 et que le requérant était convoqué pour sa remise, ce qui impliquait le retrait de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2413774(TA77-2413774)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un duplicata de sa carte de résident volée. Le préfet du Val-de-Marne a fait valoir que le titre était en cours de fabrication et que le requérant serait convoqué sous trois semaines pour sa remise, sans que celui-ci ne conteste l’effectivité de cette mesure. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande ayant été satisfaite en cours d’instance. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503594(TA77-2503594)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge constate que la demande de titre de séjour a été présentée par voie électronique, alors que l'admission exceptionnelle au séjour ne figure pas parmi les catégories pouvant faire l'objet d'un téléservice au sens de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de comparution personnelle en préfecture, le silence gardé par l'administration ne peut faire naître une décision implicite de rejet, rendant la requête manifestement mal fondée.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503593(TA77-2503593)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, une injonction sous astreinte pour obtenir un titre de séjour provisoire. La requête est jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. D'autre part, elle ne tend pas à la suspension de l'exécution d'une décision administrative, mais uniquement à une mesure d'injonction.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2402734(TA77-2402734)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 2 février 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le classement sans suite était fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que M. A avait produit la pièce demandée après l'expiration du délai, sans avoir justifié auprès de l'administration d'une impossibilité de le faire pour des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. Par conséquent, la décision de classement sans suite a été considérée comme légale.

17 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503667(TA77-2503667)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association Entente Sportive Caudacienne. Celle-ci demandait d’enjoindre à deux anciens dirigeants de restituer des documents et codes d’accès nécessaires à son fonctionnement, après leur non-réélection. Le juge a estimé que le litige, relatif au fonctionnement interne d’une association régie par la loi du 1er juillet 1901, relevait du droit privé et de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503534(TA77-2503534)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Larrey Ambulances d’une demande de suspension de l’arrêté du 4 mars 2025 par lequel l’agence régionale de santé Centre-Val de Loire a abrogé son agrément pour effectuer des transports sanitaires. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe le siège de la société requérante, à Luisant (Eure-et-Loir). Cette solution est fondée sur l’article R. 312-10 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de l’établissement ou de l’exploitation pour les litiges relatifs aux législations régissant les activités professionnelles.

17 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503535(TA77-2503535)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui contestait un refus d'entrée en France à l'aéroport d'Orly. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car M. D ne justifiait pas être à la charge d'un citoyen français ni détenir un visa valable pour la métropole, conformément au règlement (CE) n° 539/2001 et aux articles L. 332-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie.

15 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503085(TA77-2503085)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. F D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 24 février 2025 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 45 du code des frontières Schengen, en se prévalant d'un visa C en cours de validité et de justificatifs de séjour. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2501764(TA77-2501764)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une ordonnance du 26 avril 2023 qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a produit une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 10 mai 2025, mais M. A a soutenu ne pas en avoir été mis en possession. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle et a enjoint au préfet de lui délivrer en mains propres l'autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative.

14 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502776(TA77-2502776)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. F D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 45 du code frontières Schengen, estimant justifier d'un visa C en cours de validité et de conditions de séjour suffisantes. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour sur le fondement des textes applicables, dont le règlement (UE) 2016/399 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503481(TA77-2503481)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 février 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. B une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension de la décision ne permettrait pas à l'intéressé d'exercer directement une activité d'agent de sécurité cynophile, et que son interruption d'activité datait de plus de deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

14 mars 2025Résumé IA
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