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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 700/2141

OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501887(TA77-2501887)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que cette contestation relevait d’une procédure contentieuse spéciale prévue aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive de la procédure de suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2413824(TA77-2413824)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 19 juin 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2310455(TA77-2310455)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme B, ressortissante étrangère, la délivrance d’une carte de séjour temporaire sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande de l’intéressée. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2310154(TA77-2310154)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 31 juillet 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Coallia. Le tribunal a estimé que, bien que le grief de pressions sur des salariés ne soit pas établi, d'autres faits graves étaient matériellement avérés, notamment l'usurpation de l'identité d'un résident pour créer une société prestataire, des liens privés avec des sous-traitants employant des travailleurs en situation irrégulière, et la validation de factures sans justificatifs entraînant une surfacturation. Ces agissements, contraires à la probité et à la loyauté exigées d'un responsable, justifiaient le licenciement sans lien avec le mandat représentatif. La demande de M. B a été rejetée, ainsi que ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et aucune somme n'a été mise à sa charge.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503461(TA77-2503461)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation d'irrégularité de M. A, qui se maintient en France depuis 2011, ne résulte pas des difficultés à obtenir un rendez-vous, et qu'aucune circonstance particulière ne justifie une nécessité de traitement accéléré. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502169(TA77-2502169)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, M. D, célibataire et sans enfant, n'établissant ni la date ni les conditions de son entrée en France, ne démontre pas une telle urgence. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA77-2312023(TA77-2312023)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « Passeport Talent - carte bleue européenne ». Par un mémoire, M. A s’est désisté de ses conclusions en annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a condamné l’État à verser à M. A la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2503692(TA77-2503692)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne ayant produit une attestation de décision favorable accordant le renouvellement du titre et autorisant l'intéressé à séjourner et circuler dans l'espace Schengen, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État, partie perdante, a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503117(TA77-2503117)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive l'opposition formée par Mme B A contre une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne lui réclamant 7 870,21 euros d'indu d'aide personnalisée au logement pour la période 2017-2018. La contrainte ayant été signifiée par huissier le 5 février 2025, le délai de quinze jours pour former opposition expirait le 20 février 2025, mais la requête n'a été rédigée que le 28 février 2025. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2416109(TA77-2416109)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation contre l’État pour des préjudices résultant de dysfonctionnements de la juridiction administrative. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant réside dans le Loiret, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif d’Orléans. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA77-2414331(TA77-2414331)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 6 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, car le classement sans suite a été prononcé avant l’expiration du délai de deux mois imparti à la requérante pour produire des pièces complémentaires. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête relevant d’une série de questions déjà tranchées par un jugement antérieur du même tribunal.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2416149(TA77-2416149)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 18 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de Mme B contestant le rejet de sa demande d'aide humaine mutualisée pour élèves handicapés par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, territorialement compétent en raison du domicile de la requérante.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2411785(TA77-2411785)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige individuel opposant un agent public (aide-soignant) à l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) au sujet du refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. Constatant que M. A est affecté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, il transmet la requête au Tribunal administratif de Paris.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503724(TA77-2503724)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite est inopérant, faute pour le requérant d'avoir vainement sollicité la communication des motifs. Il écarte également le moyen du défaut d'examen particulier de la situation.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2209838(TA77-2209838)

Responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public. Le Tribunal Administratif de Melun a condamné la commune de Boissy-Saint-Léger à verser 7 579,07 euros à la société GMF Assurances, subrogée dans les droits de son assurée dont le véhicule a été endommagé par la chute d'une branche d'arbre sur un parking municipal. La commune n'a pas démontré que l'arbre faisait l'objet d'un entretien normal, ni que le dommage était imputable à une faute de la victime ou à un cas de force majeure. La responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2412255(TA77-2412255)

Litige relatif à des avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement majorés. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent et transmet l'affaire au tribunal du stationnement payant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales, qui attribue ce contentieux à cette juridiction spécialisée.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503676(TA77-2503676)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du Garde des Sceaux du 14 janvier 2025 maintenant M. B à l'isolement pour la période du 20 janvier au 20 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas d'élément nouveau justifiant une situation d'urgence particulière depuis le renouvellement contesté. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2300697(TA77-2300697)

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé à M. B, ressortissant malien, pour sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé dès lors que le dossier est complet, ce qui n'était pas contesté. En revanche, la demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour a été rejetée, faute pour le requérant de démontrer que la décision était illégale. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501889(TA77-2501889)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande, déposée via le téléservice ANEF le 15 août 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet le 14 décembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures sollicitées ont été jugées manifestement dépourvues d'utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

18 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503750(TA77-2503750)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante tchadienne, Mme B, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait déposé une demande de carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" via le téléservice, invoquait l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que les dispositions invoquées ne s'appliquent qu'aux demandes déposées via le téléservice "ANEF", ce qui n'était pas le cas en l'espèce, la demande ayant été effectuée via un autre téléservice.

18 mars 2025Résumé IA
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