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Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant une retenue sur traitement pour un jour de carence lors d'un arrêt maladie lié au Covid-19 et le refus de paiement intégral d'heures supplémentaires. S'agissant du jour de carence, le tribunal a jugé que la retenue était légale, car le décret n° 2021-13 du 8 janvier 2021, qui prévoit des dérogations pour les arrêts liés au Covid-19, ne s'applique pas aux fonctionnaires relevant de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Concernant les heures supplémentaires, le tribunal a estimé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète de l'Essonne le 30 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut d'audition préalable et de méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier moyen étant inopérant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable ou une insertion professionnelle en France. Il a également jugé que le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention n’était pas fondé, l’intéressé n’établissant pas de risques personnels en cas de retour au Sri Lanka. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France, un emploi ou un état de santé justifiant son maintien. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis 2020, du mariage avec une Française et de l’activité professionnelle exercée. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour à M. B et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du 7 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’erreur de droit, estimant que l’arrêté était régulièrement motivé et fondé sur le rejet de sa demande d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la motivation étant suffisante et l'autorité compétente. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et le défaut d'examen sérieux, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A contestant le refus du service interacadémique des examens et concours d'Île-de-France de modifier la spécialité de son fils pour le baccalauréat général session 2025, en raison d'une erreur d'inscription imputée à un incident informatique. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions des 13 mai et 2 septembre 2024, estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de base légale, rupture d'égalité, méconnaissance de l'article D. 334-4 du code de l'éducation et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 16 juillet 2018 relatif aux épreuves du baccalauréat général.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen (motivation suffisante), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation (non étayée). La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun concerne la demande de suspension d’un arrêté municipal de licenciement pour insuffisance professionnelle, prise par le maire de Bussy-Saint-Martin à l’encontre de Mme C. La requérante invoque l’urgence financière et des moyens de fond, notamment le défaut de motivation, l’absence de procès-verbal de la commission administrative paritaire, et une discrimination liée à son état de santé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, compte tenu du délai de deux mois pour saisir le tribunal et de la perception d’une indemnité de licenciement substantielle. La solution retenue écarte ainsi la suspension demandée, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cesson pour l'édification de clôtures, une piscine et des aménagements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UB 3, UB 4, UB 11 et UB 13 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la voie d'accès respectait la largeur réglementaire de 3,50 mètres, que le projet prévoyait un caniveau pour l'écoulement des eaux pluviales, et que les autres griefs étaient soit inopérants, soit non fondés. La demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par les bénéficiaires du permis a été rejetée pour irrecevabilité, faute d'avoir été présentée par un mémoire distinct.
Le Tribunal administratif de Melun a radié des registres du greffe la requête n° 2414512 de Mme B A, qui contestait un refus implicite de communication de son dossier personnel par une association foncière de remembrement. Cette décision est fondée sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative, la requête constituant un doublon de l'affaire n° 2414500, enregistrée le même jour. Les pièces de la requête radiée sont versées au dossier n° 2414500, dont l'instruction se poursuit.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pris à l’encontre de M. A par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal constate que le requérant résidait à Cergy, dans le Val-d’Oise, à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne le refus de renouvellement d'un récépissé de demande de titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour la remise d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au regard de l'historique procédural du requérant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Valenton, qui contestait son licenciement intervenu au terme de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que l'arrêté de licenciement n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et que le licenciement en fin de période d'essai n'avait pas à être motivé. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande indemnitaire subséquente pour illégalité fautive ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2022 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que la requérante, arrivée en France en 2019, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la remise d'une simple "attestation de dépôt" par le préfet du Val-de-Marne à l'occasion de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, qu'il assimilait à un refus implicite de délivrance d'un récépissé. Le juge des référés a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé le maintenant en situation irrégulière et l'exposant à des mesures d'éloignement. S'appuyant sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la délivrance d'une attestation de dépôt, qui ne permet pas de justifier de la régularité du séjour, était susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus de récépissé.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Valenton, qui contestait son licenciement intervenu au terme de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que l'arrêté de licenciement n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et qu'il n'avait pas à être motivé, le licenciement en fin de période d'essai n'étant pas au nombre des décisions devant l'être en application du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande indemnitaire subséquente de M. A ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre) rejette la requête de M. D, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 l'assignant à résidence dans le Val-de-Marne pour six mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa vie familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.