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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 722/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2309072(TA77-2309072)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre) rejette la requête de M. D, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 l'assignant à résidence dans le Val-de-Marne pour six mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa vie familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503072(TA77-2503072)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'est déclaré incompétent pour examiner la demande d'asile de M. A, au motif que cette compétence relèverait des autorités allemandes. Le juge des référés estime que la contestation de cette décision, fondée sur l'article L. 531-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en vertu de l'article L. 532-1 du même code, et non du juge administratif de droit commun. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA77-2503018(TA77-2503018)

Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en raison d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de titre de séjour. Il a également relevé que le titre de séjour était déjà parvenu à la préfecture et que sa remise était imminente, rendant la mesure demandée sans objet.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2415556(TA77-2415556)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité ou priorité" et "stationnement". S'agissant de la mention "invalidité ou priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, conformément au V bis de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501551(TA77-2501551)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D B. Ce dernier demandait des mesures de protection et le réexamen d’une enquête pénale suite à des violences et menaces de mort répétées de la part de son colocataire. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’interférer dans le traitement de plaintes pénales, ces suites relevant de l’autorité judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501533(TA77-2501533)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de répondre à sa demande de changement de permis de conduire gabonais. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu du délai nécessaire à l'administration pour instruire la nouvelle demande déposée le 28 janvier 2025 et du fait que la requérante réside en région parisienne, bien desservie par les transports en commun. La décision souligne également que la précédente demande avait fait l'objet d'un rejet le 15 janvier 2025.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2411756(TA77-2411756)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 5 novembre 2024, s'est déclaré incompétent pour connaître des conclusions de M. A contestant le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et de la prestation de compensation du handicap (PCH). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Melun. Concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement irrecevables, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, conformément aux articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2414293(TA77-2414293)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. A. Le tribunal constate que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2414239(TA77-2414239)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 6 mars 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. B contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'intéressé était sans domicile fixe à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur ce litige.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2414235(TA77-2414235)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête contestant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an prises par le préfet de Seine-et-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Deuil-la-Barre (Val-d’Oise) à la date des décisions attaquées. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2413402(TA77-2413402)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" et d’une demande de révision de son taux d’incapacité. S’agissant de la contestation du taux d’incapacité, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun. En revanche, le tribunal administratif reste saisi des conclusions relatives à la carte mobilité inclusion "stationnement", dont l’instruction se poursuit.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2500608(TA77-2500608)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de changement de statut de Mme B, de "étudiant" à "entrepreneur-profession libérale". La requérante ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, car elle sollicite un nouveau titre avec changement de motif. Les éléments invoqués (précarité, perte de protection sociale, difficultés familiales) ne sont pas jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2413049(TA77-2413049)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 6 mars 2025, a été saisi par Mme A B pour contester le refus de remises de dette concernant des indus d'aide personnelle au logement, de prime d'activité et de prestations familiales. S'agissant du refus pour l'indu de prestations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Créteil. Le tribunal administratif reste en revanche saisi des conclusions relatives aux indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité, dont l'instruction se poursuit.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2411264(TA77-2411264)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme B d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion avec mention "invalidité" ou "priorité", se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur l’appréciation du taux d’incapacité, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun, territorialement compétent.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502266(TA77-2502266)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, de faire cesser un harcèlement collectif et des violences professionnelles imputés à l'Université Gustave Eiffel. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément précis et circonstancié pour établir les faits allégués ni pour caractériser une situation d'urgence. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502330(TA77-2502330)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 26 novembre 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant ne rendaient pas ses déplacements impossibles et qu'il n'établissait pas l'impossibilité de recourir à des solutions alternatives. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2413434(TA77-2413434)

Le tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 9 mars 2021 contre l'État, en raison du relogement de Mme A. La préfète justifie avoir relogé l'intéressée le 5 mai 2021, soit avant le délai imparti au 1er juin 2021, ce que Mme A ne conteste pas. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal constate que l'injonction a été exécutée dans les délais et décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502331(TA77-2502331)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 5 mars 2025, rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la requérante ne produit aucun élément probant pour établir la réalité de sa présence continue en France depuis 2014, ni pour démontrer que le refus de rendez-vous porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2404983(TA77-2404983)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un nouveau rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, car la requérante, qui avait déjà obtenu un rendez-vous le 26 janvier 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une nouvelle convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2311870(TA77-2311870)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider l'astreinte prononcée en 2019 à l'encontre de l'État, en raison du relogement tardif de Mme A. Le tribunal constate que l'intéressée a été relogée le 15 décembre 2020, ce qui n'est pas contesté, et que l'injonction a ainsi été exécutée. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, il ordonne la fin de l'astreinte à cette date et fixe le solde dû en fonction du nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

5 mars 2025Résumé IA
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