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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour « conjoint de passeport talent », assortie de demandes indemnitaires et d’injonction. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 février 2025, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’OFPRA d’examiner la demande d’asile d’une enfant mineure, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) en application de l’article L. 532-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il transmet le dossier à la CNDA par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, présentée par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de document l’autorisant à travailler et les risques allégués pour sa vie familiale. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison du défaut d’urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire en qualité de conjoint et parent d'enfant français. Après s'être vu remettre un titre de séjour valable, le requérant a été invité, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. N'ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement partiel de Mme A, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction concernant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. La requérante a toutefois maintenu sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme Iback's de son logement universitaire, occupé sans droit ni titre depuis le 1er octobre 2024. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile pour assurer la continuité du service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants, et qu'aucune contestation sérieuse ne s'opposait à l'expulsion. La solution retenue applique les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques, en conciliant la nécessité du service public avec la situation personnelle de l'occupante.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme A C B d’une demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a rejeté sa demande de titre de séjour en qualité de salariée. La requérante invoquait l’urgence, en raison du basculement de sa situation régulière en situation irrégulière et du risque de licenciement, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet a contesté l’urgence, soulignant que Mme B n’avait pas vocation à se maintenir durablement en France et qu’elle s’était elle-même placée dans cette situation, et a également nié l’existence d’un doute sérieux, en raison de l’absence d’adéquation entre l’emploi et le diplôme, de l’absence d’autorisation de travail, et de l’absence de demande sur d’autres fondements. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans le texte fourni, mais l’affaire a été examinée sur le fondement
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de M. B A visant à obtenir la liquidation d’astreintes et la modification d’injonctions antérieures, dans le cadre d’un litige sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué le requérant pour la délivrance d’un récépissé, rendant sans objet la demande de liquidation d’astreinte sur ce point. Toutefois, la requête a été rejetée pour le surplus, le juge estimant que la délivrance d’un récépissé ne permettait pas de répondre à l’urgence invoquée par M. B A, qui souhaitait un visa de retour pour se rendre en Tunisie, et qu’il n’y avait pas lieu de modifier les ordonnances antérieures. La décision s’appuie sur les articles L. 911-7, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C B, ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, la décision d'éloignement a été examinée au regard des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'obliger un citoyen de l'Union européenne à quitter le territoire s'il ne justifie plus d'un droit au séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et jugée après audience publique.
Refus de rendez-vous en préfecture pour dépôt de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, son employeur ne menaçant pas de le licencier malgré son irrégularité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du SDIS de Seine-et-Marne l'affectant aux fonctions de chauffeur-livreur. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie du recours au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucune des dispositions du code du travail n'a été appliquée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté du ministre de l’intérieur mettant fin à son détachement, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Paris, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance du 28 février 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du maire de Vitry-sur-Seine modifiant sa période d’essai. Le juge a constaté que M. B n’avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision et n’en avait pas joint la copie, rendant sa demande manifestement irrecevable en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par une greffière des services judiciaires contestant son changement d’affectation, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est motivée par l’existence d’une raison objective de mettre en cause l’impartialité du tribunal, en raison de liens hiérarchiques antérieurs entre la requérante et une ancienne membre du tribunal. La décision se fonde sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, qui prévoit ce mécanisme de renvoi en cas de doute sur l’impartialité. Le tribunal a également relevé que des requêtes précédentes de la même requérante avaient déjà été attribuées à une autre juridiction par le Conseil d’État.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement partiel de Mme A, qui a abandonné ses conclusions en annulation, injonction et astreinte contre le rejet implicite de sa demande de changement de statut pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive publique.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir contre l’arrêté portant tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2023, a estimé que ce litige individuel à caractère collectif concernait des agents affectés dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a jugé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Paris, lieu où siège l’auteur de la décision. Par ordonnance du 28 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au travail et sa vie privée et familiale, en raison de l'absence de justificatif de séjour depuis juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme A de démontrer une aggravation immédiate de sa situation, celle-ci occupant toujours un emploi et ne justifiant pas de circonstances particulières. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens tirés des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une jeune majeure de 20 ans mère d'un enfant en bas âge, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de renouveler son contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le département avait proposé un nouveau contrat pour une période de quatre mois, mettant ainsi fin à l'urgence et à l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en rejetant les conclusions relatives aux frais d'instance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante comorienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Val-de-Marne sur sa demande de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne faisait pas disparaître la décision contestée. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que cette attestation, valable jusqu'au 19 mai 2025, maintenait les droits de l'intéressée et ne caractérisait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2024 lui retirant son habilitation d'accès aux zones de sûreté à accès réglementé des aérodromes. Le requérant invoque l'urgence en raison des conséquences professionnelles, financières et sur sa santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure contradictoire, inexactitude matérielle des faits, erreur de droit et erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 6342-20 du code des transports, relatifs à la suspension d'actes administratifs et au retrait d'habilitation pour des motifs de sûreté.