42 801 décisions disponibles — page 730/2141
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. M. B a ensuite déclaré se désister de sa requête, désistement jugé pur et simple par le tribunal. Par ordonnance, le vice-président a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise rencontrant des difficultés pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée pour déposer sa demande, ce qui a privé d'objet le litige. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Refus d'admission au séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme irrecevable. La requête, enregistrée le 18 octobre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024, notifié le 18 juillet 2024. Cette irrecevabilité manifeste est fondée sur l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la préfecture avait déjà adressé à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, en attente de pièces complémentaires. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, notamment en raison de l’absence de précisions sur sa situation personnelle et professionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant mauritanien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de séjour ou d'un titre de séjour. Le juge estime que le défaut de renouvellement de son récépissé a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante camerounaise, qui sollicitait une injonction afin d'obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l'intéressée, déposée le 4 septembre 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. Le tribunal a donc rejeté la requête, invitant Mme A à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir et à demander la suspension de son exécution sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d’obtenir une injonction sous astreinte pour que le préfet du Val-de-Marne lui fixe un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié avoir convoqué l’intéressée le 27 février 2025, rendant ainsi sans objet la demande d’injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais irrépétibles. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Madame B, ressortissante égyptienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée était devenue sans utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante sénégalaise, qui demandait une injonction de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. La juge a estimé que la demande initiale de l'intéressée, présentée le 25 avril 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, représentée par un avocat, avait initialement demandé l'annulation de cet arrêté et la délivrance d'un titre de séjour. Le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante camerounaise, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de mère d'un enfant réfugié. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressée le 12 juin 2024 pour le dépôt de sa demande, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées faute de justificatif de frais.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour faire le point sur ses demandes de documents de circulation pour étranger mineur déposées pour ses filles. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas donné suite aux demandes de complément de la préfecture et n'ayant fourni aucune explication à ce sujet. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante guinéenne reconnue réfugiée, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfecture pendant plus de trois mois sur sa demande, déposée en août 2022, avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle les mesures sollicitées feraient obstacle. En conséquence, il a renvoyé la requérante à former un recours en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La décision applique les articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifiait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du maire de Vitry-sur-Seine modifiant sa période d’essai. Le juge a constaté que M. B n’avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision et n’en avait pas joint la copie, rendant sa demande manifestement irrecevable en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement partiel de Mme A, qui a abandonné ses conclusions en annulation, injonction et astreinte contre le rejet implicite de sa demande de changement de statut pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive publique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 29 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de l'absence de titre de séjour et de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à la mesure, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Refus de rendez-vous en préfecture pour dépôt de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, son employeur ne menaçant pas de le licencier malgré son irrégularité.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir contre l’arrêté portant tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2023, a estimé que ce litige individuel à caractère collectif concernait des agents affectés dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a jugé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Paris, lieu où siège l’auteur de la décision. Par ordonnance du 28 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.