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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation du Val-de-Marne, qui n’avait reçu aucune offre de logement de la part du préfet. Le tribunal a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement répondant à ses besoins et capacités avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, qui consacrent le droit au logement opposable comme une obligation de résultat pour l’État.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 7 décembre 2023, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que l'État n'avait pas exécuté son obligation de résultat de relogement dans le délai de six mois, sans que l'urgence ait disparu.