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Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de la société Clinique Saint-Brice contestant les arrêtés du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France fixant le montant de la garantie de financement pour les années 2020 et 2021, en application de l'ordonnance n° 2020-309 du 25 mars 2020. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'ARS, estimant que les litiges relevaient de sa compétence. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, considérant que le directeur général de l'ARS disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'ARS se trouvait en situation de compétence liée pour appliquer les formules de calcul prévues par les textes, rendant inopérants les moyens relatifs à la motivation et au contradictoire, et a constaté que le calcul du montant de la garantie était conforme aux dispositions de l'ordonnance du 25 mars 2020 et des arrêtés des 6 mai 2020 et 13 avril 2021. En conséquence, les requêtes ont été re
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 18 septembre 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu délégation régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a également considéré que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la société Clinique Saint-Brice contestant les arrêtés du directeur général de l'Agence Régionale de Santé d'Île-de-France fixant le montant de la garantie de financement pour les années 2020 et 2021, en application de l'ordonnance n° 2020-309 du 25 mars 2020. Le tribunal a jugé que l'ARS se trouvait en situation de compétence liée pour appliquer les formules de calcul prévues par les textes réglementaires, rendant inopérants les moyens soulevés par la clinique, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire ou du défaut de motivation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Nord du 19 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère réglementaire, ne pouvait être invoquée utilement, et que l’absence de prise en compte des délais de rendez-vous en préfecture était sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves suffisantes de son insertion professionnelle et de ses attaches en France. Enfin, aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" à un ressortissant algérien et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, alors que les pièces produites établissaient son arrivée par un vol en provenance d'Espagne le 6 septembre 2019. Cette annulation entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur le 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation professionnelle, personnelle et familiale, notamment sa résidence continue depuis 2017 et ses activités salariées et bénévoles. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste, car M. A s'était maintenu en situation irrégulière, sa famille ne résidait pas régulièrement en France et aucun obstacle ne l'empêchait de reconstituer sa cellule familiale hors de France. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, rappelant que le principe général du droit de l’Union européenne n’impose pas à l’administration d’organiser un entretien préalable, mais seulement de permettre à l’intéressé de présenter spontanément ses observations. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D épouse E, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que l'absence de contrat de travail produit par la requérante ne permettait pas de justifier du maintien des conditions requises pour le titre de séjour sollicité, et a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en tant que salarié, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. B à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas, en caractères lisibles, le prénom, le nom et la qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département du Val-de-Marne d’une demande de désignation d’un expert, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de compléter une expertise antérieure relative aux désordres structurels affectant le collège Simone Veil à Mandres-les-Roses. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, dès lors que le département pouvait critiquer le rapport d’expertise existant dans le cadre d’une instance au fond. La solution retenue s’appuie sur les conditions de nécessité et d’utilité de la mesure d’instruction prévue par le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme C, ressortissante béninoise, qui demandait le rétablissement de ses droits au séjour en tant qu’épouse d’un Français et mère d’un enfant français. La requête est jugée irrecevable car elle ne se rattache à aucune procédure d’urgence prévue par le code de justice administrative (suspension, liberté fondamentale ou mesure utile). Le tribunal relève que l’absence de réponse de l’administration à sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la demande sans utilité. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violences conjugales commis en présence de l'enfant mineur pour caractériser une menace à l'ordre public, au sens des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester deux décisions de retrait de points (6 et 4 points) sur son permis de conduire, consécutives à des infractions routières commises en 2019, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire du 18 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 février 2025. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B A Le, ressortissante vietnamienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute de circonstances précises et personnelles, et en raison de l’absence de diligences de la requérante depuis sa demande initiale en janvier 2024. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de fixer un rendez-vous à Mme A pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du CESEDA. La juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute de circonstances précises et personnelles justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. L’ordonnance est rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un enfant handicapé afin d'obtenir l'attribution immédiate d'un accompagnant (AESH). Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, en raison de l'absence de mise en œuvre d'une notification de la MDPH prévoyant 24 heures d'accompagnement par semaine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les parents de démontrer que l'administration avait refusé de faire droit à leur demande.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 24 février 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées de Seine-et-Marne (MDPH 77) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement". Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance sans examiner le bien-fondé du refus initial.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A C a été rejeté.