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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le principe du contradictoire, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A C a été rejeté.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. A, un ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" ou la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le seul refus de renouvellement d'un titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention sous 48 heures. Elle rappelle que le silence de l'administration sur la demande de renouvellement, déposée le 17 mars 2024, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident et une injonction de délivrance. Le juge rappelle que le référé de l’article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas d’annuler une décision administrative, car il ne peut ordonner que des mesures provisoires. En outre, la demande d’injonction est rejetée car elle se heurte à une contestation sérieuse, le renouvellement de la carte de résident étant soumis aux conditions des articles L. 433-2 et L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un enfant handicapé afin d'obtenir l'attribution immédiate d'un accompagnant (AESH). Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, en raison de l'absence de mise en œuvre d'une notification de la MDPH prévoyant 24 heures d'accompagnement par semaine. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les parents de démontrer que l'administration avait refusé de faire droit à leur demande.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester deux décisions de retrait de points (6 et 4 points) sur son permis de conduire, consécutives à des infractions routières commises en 2019, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire du 18 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 février 2025. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celle-ci a renoncé à contester la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 24 février 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées de Seine-et-Marne (MDPH 77) de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement". Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance sans examiner le bien-fondé du refus initial.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. A. Cette solution a été retenue car le préfet du Val-de-Marne a justifié, en cours d'instance, avoir fabriqué le titre de séjour sollicité et convoqué l'intéressé pour le retirer, rendant ainsi sans objet la demande de suspension. Le requérant s'est d'ailleurs désisté de ses conclusions principales à l'audience. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le préfet de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction le 5 février 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la délivrance de cette attestation ne faisait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence a été reconnue présumée et caractérisée, le requérant se trouvant sans document l'autorisant à séjourner et à travailler depuis le 13 janvier 2025. En l'état de l'instruction, le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet a été jugé propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Par conséquent, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois,
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) d'adresser à M. B le formulaire de demande d'apatride, dans un délai de deux jours. Le juge a écarté la fin de non-recevoir de l'OFPRA, qui n'a pas prouvé la distribution effective du formulaire prétendument envoyé en octobre 2024. La solution retenue repose sur l'absence d'autre voie d'accès au formulaire et sur l'urgence pour le requérant de sortir de la précarité. Aucune astreinte n'a été prononcée, et les frais d'instance ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) d'adresser à M. B le formulaire de demande d'apatride. Le requérant sollicitait cet envoi pour sortir de la précarité, et l'OFPRA n'a pas prouvé avoir déjà satisfait à cette demande. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2024 du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. B, agent de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier par des pièces de sa situation d'emploi actuelle. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Créteil a mis fin à la période d'essai de Mme A, enseignante contractuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu des ressources du foyer, incluant les allocations chômage perçues par la requérante et les revenus de son conjoint. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du vice de procédure (décision antidatée par rapport à l'entretien préalable), ont été écartés comme n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. A contre un arrêté de mise en demeure de remise en état de son terrain sous astreinte, pris par le maire de Villevaudé le 3 novembre 2021, et contre la liquidation de l'astreinte le 3 juin 2022. Le requérant contestait également, par voie d'exception, la légalité du plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 12 mai 2021, qui classait sa parcelle en zone N. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant notamment que les conclusions tendant à l'abrogation du PLU étaient irrecevables car présentées à titre principal. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté de mise en demeure était légal, fondé sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, et que le classement en zone N n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du maire de Lésigny de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que le projet méconnaissait les dispositions des articles L. 113-2 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (UA 11.3, UA 7 et UA 10). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à la convoquer pour le dépôt de son dossier de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié avoir convoqué l'intéressée le 11 février 2025, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du jury du BTS « Professions immobilières » refusant son admission à la session de juin 2022. La requérante invoquait une irrégularité dans sa convocation à l’épreuve orale E6 et une erreur manifeste d’appréciation du jury. Le tribunal a jugé que la convocation rectificative était régulière et que, faute d’éléments probants et en application du principe de souveraineté du jury, l’appréciation des épreuves ne pouvait être contestée. La décision s’appuie sur le code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Saint-Thibault-des-Vignes pour une maison individuelle. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a retenu plusieurs vices, notamment l’incomplétude du dossier de demande au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, ainsi qu’une méconnaissance de l’article UA 4 du règlement du PLU relatif à la gestion des eaux pluviales. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de quatre mois.