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Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 14 septembre 2023, sans offre reçue dans les six mois. L'ordonnance impose un relogement avant le 1er avril 2025 sous astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, confirmant l'obligation de résultat de l'État.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 mai 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a retiré le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que la requête en annulation de cet arrêté était tardive, car introduite au-delà du délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun moyen soulevé n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester le refus de la préfète du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de séjour temporaire. Par un mémoire, la requérante a maintenu ses seules conclusions relatives aux frais de justice, ce qui a été interprété comme un désistement de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension de la décision du 16 février 2024 rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que Mme A ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 411-1, L. 312-2 et L. 423-11.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour temporaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le conseil de la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de Mme A, conformément aux dispositions précitées. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 4 800 euros attribuée en mars 2023. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. La requête de Mme B est ainsi définitivement retirée, sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société DHL International Express (France) d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé par le silence du ministre du travail. En cours d’instance, la ministre a retiré sa décision implicite de rejet et a accordé l’autorisation de licenciement sollicitée. Par une ordonnance du 24 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 2 500 euros attribuée en février 2023. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que ce désistement d’instance était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 5 200 euros, attribuée par une décision du 27 avril 2021. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 800 euros. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 15 janvier 2025. Par ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A B d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de 4 000 euros. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser 4 000 euros au titre d’une prime d’attribution. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant djiboutien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement « Dublin III » (n° 604/2013), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et a été pris en conformité avec les textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 4 000 euros attribuée en octobre 2021. Le requérant a déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 15 janvier 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte. Aucune condamnation n'est prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sri-lankais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation fixée au 6 février 2025, le requérant était dépourvu de tout justificatif de séjour et exposé à un risque de perte d'emploi, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. En application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés notamment d'une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de détermination de l'État membre responsable, en application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.