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Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger M. A avant le 1er avril 2025. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2023, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la décision de la commission ne mentionnant pas les voies et délais de recours. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 21 septembre 2023, sans qu'aucune offre n'ait été faite. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 3 juillet 2023, sans qu'aucune offre n'ait été faite. Constatant l'absence de proposition et l'urgence persistante, le juge a ordonné le relogement avant le 1er avril 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 12 octobre 2023, mais non relogé. Le juge a constaté que l'État n'avait pas exécuté son obligation de résultat dans le délai de six mois et que l'urgence persistait. Il a ordonné le relogement avant le 1er avril 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 17 janvier 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. C, ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le juge estime que la décision est entachée d'une erreur de droit, car le requérant, en tant que citoyen de l'Union européenne justifiant d'une activité professionnelle, relève des dispositions de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 611-1 applicable aux ressortissants de pays tiers. La solution retenue annule l'obligation de quitter le territoire ainsi que la fixation du pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné le recours de M. E, ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 1er mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de son enfant, sa fille ayant obtenu le statut de réfugié en 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation familiale de M. E, notamment le statut de réfugié de sa fille, ne justifiait pas l'annulation de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l’a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le rejet définitif de sa demande d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui refusant l'admission au séjour, retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, qu'elle était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du 9° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas fondé, faute pour le requérant d'établir la réalité de ses problèmes de santé. En application des articles L. 611-1 (4°) et L. 721-4 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 17 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que cette irrecevabilité était manifeste et non susceptible d'être régularisée, et a donc rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, candidat non admis au baccalauréat professionnel. Le requérant contestait le refus d’aménagements d’épreuves pour son handicap et invoquait l’urgence liée à son projet universitaire. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment car la demande d’aménagements avait été transmise tardivement. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge estime que le défaut de renouvellement du récépissé a fait naître une décision implicite de rejet, et qu'un tel refus ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'est pas suffisamment caractérisée pour justifier une mesure provisoire, et il n'appartient pas au juge des référés d'enjoindre la délivrance d'un titre de séjour. La requête est donc rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par des ressortissants malgaches demandant au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer une convocation pour le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour en tant que parents accompagnants d’un enfant malade. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’un des requérants, mais pas son conjoint, alors que ce dernier ne justifiait pas avoir été dans l’impossibilité de régulariser sa situation lors de ce même rendez-vous. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, la demande étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. C, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 29 juin 2023, avant le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Refus de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête indemnitaire – L’existence d’un doute sérieux constaté par le juge des référés ne suffit pas à établir une faute de l’administration ; le moyen est inopérant – Application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 7 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Par un mémoire du 19 décembre 2024, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. M. A s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire du 23 janvier 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 27 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du 2 octobre 2024 par laquelle le maire de Limeil-Brévannes avait refusé de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 20 septembre 2024. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de sa requête en suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet du Val-de-Marne a indiqué qu'il était convoqué pour la remise de son titre. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure étant close par ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a relevé que la motivation de l'arrêté était insuffisante, car elle n'a pas tenu compte d'éléments essentiels fournis par M. A, tels que son emploi déclaré depuis plusieurs années, sa qualité de locataire et ses démarches de régularisation. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Germain-Laval fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner l'état d'une propriété et des propriétés voisines, en raison d'un risque d'effondrement consécutif à des travaux d'excavation non autorisés. Le juge a ordonné la nomination d'un expert chargé de constater les désordres, d'évaluer le danger (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision vise à éclairer l'autorité compétente avant l'adoption éventuelle d'un arrêté de mise en sécurité.