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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B, ressortissante algérienne, qui demandait la réouverture de son compte ANEF pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge constate que la clôture de son compte constitue un refus implicite de titre de séjour, rendant la mesure demandée inutile et susceptible de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite du maire de Lognes de lui accorder un avancement de grade. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve de dépôt de sa demande initiale, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme B n'a pas fourni cette pièce ni justifié de l'impossibilité de le faire. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les documents fournis par le requérant étaient insuffisants pour justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C veuve B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 17 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que la communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas obligatoire et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B, ressortissant turc. Ce dernier demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, dont le titre de séjour étudiant avait expiré le 7 septembre 2024, n'avait déposé sa nouvelle demande de titre "Passeport Talent" que le 17 janvier 2025, soit après la clôture de sa première demande. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de M. A, ressortissant malien, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de renouvellement de l’attestation révélait une décision implicite de rejet, laquelle ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B, ressortissante congolaise, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'absence de renouvellement de l'attestation révélait une décision implicite de rejet de sa demande de titre, et qu'un tel refus ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La requête a été jugée tardive, car introduite le 26 juillet 2024, alors que le délai de recours contentieux était de quarante-huit heures à compter de la notification de l'arrêté le 15 juillet 2024, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation préalable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B A contestant la décision de Pôle Emploi de mettre fin à son inscription sur la liste des demandeurs d'emploi et les refus d'inscription rétroactive. Le tribunal constate que la requérante n'a pas justifié avoir exercé la médiation préalable obligatoire auprès du médiateur régional de Pôle Emploi, conformément aux articles R. 5312-47 et R. 5312-48 du code du travail et au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, les conclusions relatives à la cessation d'inscription sont rejetées comme manifestement irrecevables et transmises au médiateur compétent. Par ailleurs, les conclusions tendant au versement des allocations d'aide au retour à l'emploi sont rejetées car elles relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en vertu des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B D, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 janvier 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et estime que le préfet a pu légalement maintenir l'intéressé en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision est motivée par le fait que la demande d'asile de M. B D, présentée en rétention, avait déjà été rejetée comme manifestement infondée et visait à faire échec à son éloignement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A et Mme B, ressortissants ivoiriens, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 janvier 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire des requérants à l’aide juridictionnelle. Il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au refus des conditions matérielles d’accueil en cas de demande d’asile tardive sans motif légitime. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision de l’OFII au regard de ces textes.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Me Eva Kucharz d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à la gestion de voies routières et à des travaux publics, après un refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne. En défense, le département a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 7 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en classant la demande avant l'expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour fournir des pièces complémentaires. La solution retenue est fondée sur le fait qu'un classement sans suite ne peut intervenir avant le terme du délai fixé par la mise en demeure.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 octobre 2023. Par conséquent, la demande de récépissé était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou une date de retrait. Le juge constate que la demande ne se rattache à aucune procédure d'urgence prévue par le code de justice administrative (L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3). Il relève que le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande inutile et faisant obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge a constaté que, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un délai de six mois était imparti à l'administration pour statuer à compter du dépôt du dossier complet, et que l'absence de réponse dans ce délai valait décision implicite de rejet. Cette décision implicite étant intervenue le 2 avril 2024, la demande de M. B, présentée en janvier 2025, était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de répondre à sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est rejetée, la requérante étant invitée à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 21 septembre 2023, sans qu'aucune offre n'ait été faite. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l’a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le rejet définitif de sa demande d’asile.