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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2303573 et 2303576) visant à annuler un permis de construire délivré le 21 novembre 2022 par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du PLU relatives à la gestion des eaux pluviales, à l'aspect extérieur des constructions et à la sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation du permis de construire et les conclusions indemnitaires subsidiaires, tout en mettant à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C D, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courrier électronique du 23 novembre 2023 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de l'OFII, jugeant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de M. C D. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-13 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E et M. D tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 26 logements à Saint-Maur-des-Fossés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité préfectorale, d'un vice de procédure, d'une fraude, d'un dossier incomplet et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de faire application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 12 juillet 2022 par la préfète du Val-de-Marne à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de vingt-six logements à Saint-Maur-des-Fossés. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et des règles du plan local d’urbanisme (PLU). Estimant que certains vices étaient susceptibles d’être régularisés, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme H et des autres requérants (n° 2303573 et 2303576) visant à l’annulation du permis de construire délivré le 21 novembre 2022 par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des articles UB 4 et UB 11 du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevable la demande subsidiaire d’indemnisation pour trouble anormal de voisinage, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La délivrance d’une autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d’enfant malade n’a pas rendu le recours sans objet, car elle ne se substitue pas à un titre de séjour sollicité sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires, ni d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de son enfant, au sens de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. La décision préfectorale n’a donc pas été annulée.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant russe reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Il a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’insuffisance de motivation, en retenant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, le requérant étant retraité et ne pouvant plus prétendre à un renouvellement sur ce fondement. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme H et des autres requérants (n° 2303573 et 2303576) qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 21 novembre 2022 par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des articles UB 4 et UB 11 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande indemnitaire fondée sur un trouble anormal de voisinage, relevant de la compétence judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants et mis à leur charge les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait à être convoqué par le préfet du Val-de-Marne pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que cette demande est irrecevable car dépourvue d’objet, M. B ayant déjà déposé une telle demande en septembre 2022. Il relève en outre que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 27 janvier 2023, rendant toute injonction inutile et contraire à l’exécution de cette décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce, la requérante n'établissant pas l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Contestation d’une contravention routière (circulation en sens interdit) ayant entraîné un retrait de points sur le permis de conduire. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire (tribunal de police) en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale. La requête de M. A est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un certificat de nationalité française, rejette la requête pour incompétence. Il rappelle que, en vertu de l’article 29 du code civil, les contestations relatives à la nationalité relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de résident en sa qualité de parent d'une enfant reconnue réfugiée, après le refus opposé à sa demande. Le juge rappelle qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'usage de la procédure d'urgence de l'article L. 521-2. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision orale de refus d'aménagements des épreuves du baccalauréat pour un élève présentant des troubles de l'attention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence objective et immédiate, et que la demande était mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante cambodgienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment de son entrée en France depuis cinq ans, de son hébergement par ses enfants et de la prise en charge de ses soins. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B A, ressortissante vénézuélienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 6 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est rejetée sans examen de l'urgence, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France malgré un emploi récent. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation, faute pour M. C de démontrer une menace pour l'ordre public ou une impossibilité de retourner en Tunisie. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.