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Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi en plein contentieux par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant de la base imposable les voies de circulation et rampes d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E et M. D tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 26 logements à Saint-Maur-des-Fossés. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité préfectorale, d'un vice de procédure, d'une fraude, d'un dossier incomplet et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de faire application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 12 juillet 2022 par la préfète du Val-de-Marne à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de vingt-six logements à Saint-Maur-des-Fossés. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et des règles du plan local d’urbanisme (PLU). Estimant que certains vices étaient susceptibles d’être régularisés, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme H et des autres requérants (n° 2303573 et 2303576) visant à l’annulation du permis de construire délivré le 21 novembre 2022 par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des articles UB 4 et UB 11 du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevable la demande subsidiaire d’indemnisation pour trouble anormal de voisinage, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme H et des autres requérants, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du PLU relatives à la gestion des eaux pluviales, à l'aspect extérieur et à la sécurité publique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions applicables, notamment les articles UB 4 et UB 11 du PLU ainsi que les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande indemnitaire subsidiaire fondée sur un trouble anormal de voisinage a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme H et des autres requérants (n° 2303573 et 2303576) qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 21 novembre 2022 par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des articles UB 4 et UB 11 du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande indemnitaire fondée sur un trouble anormal de voisinage, relevant de la compétence judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants et mis à leur charge les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C D, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courrier électronique du 23 novembre 2023 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de l'OFII, jugeant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de M. C D. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-13 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de résident en sa qualité de parent d'une enfant reconnue réfugiée, après le refus opposé à sa demande. Le juge rappelle qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'usage de la procédure d'urgence de l'article L. 521-2. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un certificat de nationalité française, rejette la requête pour incompétence. Il rappelle que, en vertu de l’article 29 du code civil, les contestations relatives à la nationalité relèvent de la seule compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce, la requérante n'établissant pas l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait à être convoqué par le préfet du Val-de-Marne pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que cette demande est irrecevable car dépourvue d’objet, M. B ayant déjà déposé une telle demande en septembre 2022. Il relève en outre que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 27 janvier 2023, rendant toute injonction inutile et contraire à l’exécution de cette décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. La juridiction a relevé que la requête, enregistrée le 2 janvier 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Créteil d'attribuer un accompagnant d'élève en situation de handicap pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ou de la preuve de la date de dépôt de la demande, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas fourni les pièces requises ni justifié d'une impossibilité de le faire. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du refus d'orientation en région, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 551-10, de l'illégalité du questionnaire d'évaluation de la vulnérabilité, et de l'erreur de fait, estimant que l'administration avait respecté ses obligations. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait une erreur de date de naissance dans son ordonnance de placement à l'aide sociale à l'enfance (mention du 12 décembre 2006 au lieu du 14 novembre 2007), entraînant la fin de sa prise en charge comme mineur. Le juge a estimé que la demande de modification de l'ordonnance de placement relève de la compétence exclusive du juge des enfants, en application des articles 375-1 et 375-6 du code civil, et non de la juridiction administrative. Par ailleurs, M. A n'ayant pas sollicité le conseil départemental pour un accompagnement en tant que "jeune majeur" (article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles), aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente et, en tout état de cause, mal fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la décision du 26 avril 2022 par laquelle l'établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre avait refusé d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) d'Ablon-sur-Seine. Le requérant contestait le classement d'une partie de sa parcelle en "espace paysager protégé", estimant cette mesure incompatible avec la zone UA, disproportionnée et contraire aux articles R. 151-30 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le classement était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) et proportionné aux objectifs de protection paysagère. La décision a été rendue au vu des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant iranien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la décision implicite étant intervenue après un délai de quatre mois. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Contestation d’une contravention routière (circulation en sens interdit) ayant entraîné un retrait de points sur le permis de conduire. Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent, jugeant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire (tribunal de police) en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale. La requête de M. A est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante cambodgienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment de son entrée en France depuis cinq ans, de son hébergement par ses enfants et de la prise en charge de ses soins. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.