LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 789/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2303008(TA77-2303008)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 4 865,76 euros pour la période de juin 2019 à novembre 2020, ainsi que le refus de remise gracieuse de cette dette. La requérante soutenait que l'indu était injustifié car elle avait la garde partagée de son enfant, contrairement aux déclarations de son ex-conjoint, et invoquait sa bonne foi ainsi que ses difficultés financières. Le tribunal a jugé que la décision de la caisse d'allocations familiales était fondée, en application des articles L. 842-3 et suivants du code de la sécurité sociale, et que les éléments fournis ne justifiaient pas une remise de dette. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu et le refus de remise gracieuse.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2301567(TA77-2301567)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne rejetant la demande de contrat jeune majeur de M. B, au motif que le département, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal enjoint au département de réexaminer la situation de M. B dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et lui accorde 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 612-6 du code de justice administrative.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2303638(TA77-2303638)

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 3 080,82 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de remise au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que Mme A n'était pas de bonne foi, car elle avait omis de déclarer le départ de sa fille du foyer pendant près de trois ans, sans justifier valablement ce retard par ses problèmes de santé. En conséquence, la condition de bonne foi n'étant pas remplie, la demande de remise totale de la dette est rejetée, indépendamment de la précarité de sa situation financière.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307904(TA77-2307904)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour l’enfant C D, né en France de parents algériens. La juridiction retient que l’enfant remplit les conditions de l’article 10 d) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sa mère résidant régulièrement en France, ce qui rend la décision entachée d’une erreur de droit. Elle enjoint à la préfète de délivrer le DCEM dans un délai d’un mois, sous réserve de changement de circonstances. L’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile est écarté au profit de l’accord bilatéral.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2302620(TA77-2302620)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également considéré que, selon l'avis du collège de médecins de l'OFII, le défaut de prise en charge médicale de Mme C ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, justifiant ainsi le refus de titre de séjour.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2112088(TA77-2112088)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A et de l'EURL Concept Confort Habitat contestant des rectifications fiscales. Les requérants contestaient des rappels d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux, de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016, notamment en raison de la remise en cause de factures et de charges locatives. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé ses propositions de rectification et apporté la preuve du caractère fictif des prestations facturées par la société MGM, faute pour cette dernière de disposer des moyens nécessaires. Il a également validé le rejet des charges locatives et la qualification de revenus distribués à M. A, sur le fondement des articles 109-1-1° et 2° du code général des impôts.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2104966(TA77-2104966)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, gérant et associé unique de la SARL Batiprem 93, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2014 et 2015, issues de revenus distribués. Le tribunal a jugé que M. B, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. En tant que seul maître de l'affaire, il était présumé avoir appréhendé les distributions, sans que l'administration ait à prouver leur désinvestissement à son profit. La solution retenue est le rejet de la requête, avec un dégrèvement partiel déjà accordé pour les cotisations sociales de 2015.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2206328(TA77-2206328)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande des sociétés On Tower France et Free Mobile visant à annuler l'opposition du maire de Chennevières-sur-Marne à leur déclaration préalable pour la modification d'une station relais. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de l'absence de preuve d'un recours préalable obligatoire contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France (ABF), conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. La décision applique les articles L. 621-30 et suivants du code du patrimoine, ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux abords des monuments historiques.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2307137(TA77-2307137)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2111405(TA77-2111405)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS O'B Varennes, qui contestait les cotisations foncières des entreprises (CFE) mises à sa charge pour les années 2015 à 2020. Pour les années 2015 à 2019, le tribunal a jugé les réclamations irrecevables car présentées après le délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Concernant l'année 2020, le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve que l'état d'entretien du bien n'avait pas été pris en compte dans l'évaluation de la valeur locative, conformément à l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. En conséquence, la demande de réduction des impositions a été entièrement rejetée.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2110223(TA77-2110223)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Orphée La Mode, qui contestait les avis défavorables du directeur départemental des finances publiques de Seine-et-Marne et du collège territorial de second examen concernant son éligibilité au mécénat. L'administration avait estimé que l'association exerçait une activité commerciale lucrative (organisation d'élections de miss et défilés de mode) en concurrence avec le secteur lucratif, ce qui l'excluait du bénéfice des articles 200 et 238 bis du code général des impôts. Le tribunal a validé cette appréciation, considérant que le caractère direct et concret de l'activité était une condition nécessaire pour ouvrir droit aux réductions d'impôt pour dons. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la position de l'administration fiscale.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501139(TA77-2501139)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait une erreur de date de naissance dans son ordonnance de placement à l'aide sociale à l'enfance (mention du 12 décembre 2006 au lieu du 14 novembre 2007), entraînant la fin de sa prise en charge comme mineur. Le juge a estimé que la demande de modification de l'ordonnance de placement relève de la compétence exclusive du juge des enfants, en application des articles 375-1 et 375-6 du code civil, et non de la juridiction administrative. Par ailleurs, M. A n'ayant pas sollicité le conseil départemental pour un accompagnement en tant que "jeune majeur" (article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles), aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente et, en tout état de cause, mal fondée.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501148(TA77-2501148)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B A, ressortissante vénézuélienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 6 juin 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est rejetée sans examen de l'urgence, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2309427(TA77-2309427)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant surinamais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 juillet 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prononcé son expulsion du territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de justification d'urgence.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400768(TA77-2400768)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce, la requérante n'établissant pas l'incidence immédiate du défaut de rendez-vous sur sa situation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2304686(TA77-2304686)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2303573 et 2303576) visant à annuler un permis de construire délivré le 21 novembre 2022 par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du PLU relatives à la gestion des eaux pluviales, à l'aspect extérieur des constructions et à la sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation du permis de construire et les conclusions indemnitaires subsidiaires, tout en mettant à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400574(TA77-2400574)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C D, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courrier électronique du 23 novembre 2023 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de l'OFII, jugeant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de M. C D. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-13 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2411819(TA77-2411819)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501174(TA77-2501174)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision orale de refus d'aménagements des épreuves du baccalauréat pour un élève présentant des troubles de l'attention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence objective et immédiate, et que la demande était mal fondée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2300223(TA77-2300223)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 12 juillet 2022 par la préfète du Val-de-Marne à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de vingt-six logements à Saint-Maur-des-Fossés. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de notification du recours, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) et des règles du plan local d’urbanisme (PLU). Estimant que certains vices étaient susceptibles d’être régularisés, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et a sursis à statuer pendant six mois afin de permettre au pétitionnaire de solliciter un permis modificatif.

29 janvier 2025Résumé IA
← Précédent786787788789790791792Suivant →Page 789/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions