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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 786/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2307301(TA77-2307301)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B, un jeune majeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne rejetant sa demande de contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le département avait octroyé à M. B le bénéfice d’un contrat jeune majeur, puis y avait mis fin. En application des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, la décision initiale ayant été remplacée par des actes ultérieurs. La requête a donc été rejetée comme devenue sans objet.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2309498(TA77-2309498)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur d'appréciation et méconnaissait les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la signature d'un nouveau contrat jeune majeur le 7 novembre 2023, intervenue en exécution d'une ordonnance de référé, n'avait pas privé d'objet le recours en annulation, car cette décision était provisoire. Cependant, la requête a été rejetée, le tribunal considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2311265(TA77-2311265)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, un jeune majeur, contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature de contrats provisoires en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation de la décision initiale. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2410272(TA77-2410272)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien de 1968. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500214(TA77-2500214)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 25 novembre 2024 par laquelle le groupe hospitalier universitaire d'Orsay l'avait mutée d'office au poste de "stockeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été réaffectée à un nouveau poste depuis le 13 janvier 2025 et ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, laquelle constituait une simple mesure d'ordre intérieur prise dans l'intérêt du service.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500494(TA77-2500494)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction, faisant perdre l'urgence. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500855(TA77-2500855)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A B sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La requérante, titulaire d'une carte de résident valable jusqu'au 2 février 2025, était dans l'impossibilité d'enregistrer sa demande sur la plateforme ANEF en raison d'une omission de l'administration. Le juge a retenu l'urgence, la privant de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour au-delà du 2 février 2025, et a appliqué les articles L. 433-2 et L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2207240(TA77-2207240)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester plusieurs décisions de l’établissement public médico-social de l’Ourcq, notamment le retrait d’une décision implicite d’acceptation de sa mise en disponibilité, sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination, et une décision de mise en stage. En cours d’instance, l’établissement a informé le tribunal avoir fait droit aux demandes de la requérante. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2400864(TA77-2400864)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 150 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de Mme A C, en raison de son exécution le 29 juillet 2020. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entre le relogement et le dernier versement semestriel. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415381(TA77-2415381)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le recours, formé le 12 décembre 2024, était tardif car introduit au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2412527(TA77-2412527)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 août 2024 de l’OFPRA prononçant la clôture de l’examen de sa demande d’asile. En défense, l’OFPRA a informé le tribunal que la décision attaquée avait été retirée suite à la réouverture du dossier le 24 septembre 2024, puis au rejet de la demande le 11 octobre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2414617(TA77-2414617)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait une réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant invoquait sa négligence et son manque de vigilance pour justifier l’absence de production de justificatifs (pensions alimentaires et cotisations syndicales) à l’administration fiscale. Le juge a estimé que ces arguments ne constituaient pas des moyens opérants au sens du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2311766(TA77-2311766)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 400 euros par mois prononcée en 2016 contre l'État pour le relogement tardif de Mme A. Le relogement effectif de l'intéressée le 16 mai 2023 a été constaté, et l'astreinte est liquidée définitivement en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû est fixé en fonction de la période d'inexécution entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500886(TA77-2500886)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis un arrêté préfectoral du 17 août 2021 fondé sur l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les demandes d’admission exceptionnelle au séjour doivent être présentées par voie postale, rendant la demande de rendez-vous inutile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2303788(TA77-2303788)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de radiation des cadres prise par la Fondation Favier Val-de-Marne. La requérante n'a présenté que des moyens inopérants, se bornant à invoquer sa négligence et ses difficultés personnelles sans soulever de moyens de légalité. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête pour défaut de moyens opérants.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2311866(TA77-2311866)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de M. A, reconnu prioritaire. La préfète du Val-de-Marne a sollicité la fin et la liquidation définitive de l’astreinte, justifiant du relogement de l’intéressé le 17 janvier 2022, ce que M. A n’a pas contesté. Le tribunal fait droit à cette demande sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Il met fin à l’astreinte à compter de la date du relogement et ordonne la liquidation définitive du solde restant dû au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2312409(TA77-2312409)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation d’une astreinte prononcée à l’encontre de l’État pour le relogement tardif de M. A, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Par un jugement du 17 décembre 2018, le tribunal avait enjoint au préfet du Val-de-Marne de loger M. A avant le 1er mars 2019, sous astreinte de 200 euros par mois. La préfète ayant justifié du relogement effectif de l’intéressé au 17 août 2021, le tribunal met fin à l’astreinte à cette date et procède à sa liquidation définitive, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2312424(TA77-2312424)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État par un jugement du 19 décembre 2019, qui enjoignait le relogement de M. B avant le 1er mars 2020. Constatant que M. B a été relogé le 24 septembre 2020, sans contestation de sa part, le tribunal a ordonné la fin de l'astreinte à cette date et fixé le solde restant dû, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

30 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2202822(TA77-2202822)

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de la société SEC Grand Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2021 la mettant en demeure de respecter des prescriptions environnementales. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de fait, l'erreur de droit et le caractère disproportionné de la décision. Il estime que la procédure de contrôle était régulière, la société ayant été informée de la visite et la présence d'un responsable n'étant pas une garantie légale. La solution est fondée sur les articles L. 170-1, L. 171-1, L. 171-6 et L. 514-5 du code de l'environnement.

30 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2312799(TA77-2312799)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

30 janvier 2025Résumé IA
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