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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement en France plus de trois mois sans titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée contre l'État en raison du relogement tardif de Mme A, intervenu le 31 mars 2023. Le tribunal constate que l'injonction de relogement, ordonnée par un jugement du 30 décembre 2019 sous astreinte de 100 euros par mois, a été exécutée. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il ordonne la fin de l'astreinte à la date du relogement et fixe le solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, calculé en fonction de la période d'inexécution.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que le conseil du requérant, invité à confirmer le maintien des conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de la société SEC Grand Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2021 la mettant en demeure de respecter des prescriptions environnementales. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure, le défaut de motivation, l'erreur de fait, l'erreur de droit et le caractère disproportionné de la décision. Il estime que la procédure de contrôle était régulière, la société ayant été informée de la visite et la présence d'un responsable n'étant pas une garantie légale. La solution est fondée sur les articles L. 170-1, L. 171-1, L. 171-6 et L. 514-5 du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait une réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant invoquait sa négligence et son manque de vigilance pour justifier l’absence de production de justificatifs (pensions alimentaires et cotisations syndicales) à l’administration fiscale. Le juge a estimé que ces arguments ne constituaient pas des moyens opérants au sens du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue le 30 janvier 2025, donne acte du désistement d'office de la requête de M. A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le désistement est prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par ordonnance du 30 janvier 2025. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contestant son classement à l’échelon 5 du grade de masseur-kinésithérapeute classe normale par les Hôpitaux de Saint-Maurice. Par un mémoire du 19 août 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande des Hôpitaux de Saint-Maurice tendant à la condamnation de Mme A aux frais de l’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de carte de résident de dix ans de M. A, réfugié reconnu par l'OFPRA. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre de séjour, pourtant prévu de plein droit par l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 9 413,10 euros, réclamés pour des périodes de séjour hors de France. Le requérant invoquait la force majeure liée à la pandémie de Covid-19 pour justifier son absence prolongée en Algérie. Le tribunal a considéré que M. A n’avait pas informé les services compétents de ses difficultés et n’avait pas établi la réalité des circonstances exceptionnelles alléguées. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionnent le versement du RSA à une résidence stable et effective en France.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille corporelle intégrale le 13 février 2020 au centre pénitentiaire de Meaux. Le requérant soutenait que cette fouille était contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles 22 et 57 de la loi du 24 novembre 2009. Le tribunal a constaté que le garde des sceaux, bien que mis en demeure, n'a produit aucun mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Cependant, après examen des pièces du dossier, le tribunal a estimé que la fouille était justifiée par des raisons de sécurité et proportionnée, et a donc rejeté la demande.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent territorial de la commune de Champagne-sur-Seine, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée à son encontre pour refus d'obéissance. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (refus d'utiliser un aspirateur, un chariot, d'exécuter des tâches assignées et de restituer des clés) étaient établis et constitutifs d'une faute disciplinaire. Il a également estimé que la procédure disciplinaire avait été régulière, l'agent ayant eu accès à son dossier et été informé des griefs avant l'entretien préalable. La sanction a été considérée comme proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Jaffré contestant la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne du 27 octobre 2022 mettant fin au versement de son revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que les ressources de M. Jaffré, incluant l'allocation aux adultes handicapés qu'il percevait, dépassaient le plafond légal pendant plusieurs mois consécutifs, justifiant la radiation sur le fondement de l'article R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative, les moyens du requérant relatifs à la charge de son frère n'étant pas étayés.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B, ressortissante ukrainienne. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. et Mme D C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne du 20 février 2023 leur refusant un titre de séjour en tant qu'ascendants de Français à charge, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les conditions de l'accord franco-algérien n'étaient pas remplies et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 2 939,19 euros. Le juge a examiné la situation de précarité et la bonne foi du requérant, comme le permet l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que, malgré la suspension de ses revenus et ses problèmes de santé, ses ressources mensuelles de 1 478,23 euros et un loyer de 522,77 euros ne justifiaient pas une remise totale ou partielle de la dette, compte tenu des possibilités d'échelonnement. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par M. B, un jeune majeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne rejetant sa demande de contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté qu’après l’introduction de la requête, le département avait conclu un contrat jeune majeur avec l’intéressé, valable jusqu’au 2 janvier 2024. En conséquence, la décision attaquée a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, sans se prononcer sur le fond. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles (articles L. 221-1 et L. 222-5) et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l’enfant A C A. La requérante, titulaire d’une carte de séjour pluriannuelle, justifie que son fils remplit les conditions de l’article L. 414-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de mémoire en défense, la préfète est réputée avoir acquiescé aux faits, dont l’inexactitude ne ressort d’aucune pièce du dossier. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le document dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. Cherif, qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que la signature d’un contrat jeune majeur le 26 juillet 2023, en exécution d’une ordonnance de référé, n’avait pas privé d’objet le recours en annulation, mais a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’illégalité au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. Aloui, un jeune majeur, d’une demande d’annulation du refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le département soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, car un nouveau contrat avait été signé le 10 novembre 2023 en exécution d’une ordonnance de référé. Le tribunal a rejeté cette exception de non-lieu, jugeant que ce contrat, pris pour exécuter une mesure provisoire de suspension, n’avait pas pour effet de retirer ou d’abroger la décision initiale de refus, ni de priver le recours en annulation de son objet. La solution retenue est fondée sur les principes régissant le caractère provisoire des décisions prises en exécution d’une ordonnance de référé.