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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut d’examen et d’insuffisance de motivation, en retenant que l’arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, le requérant étant retraité et ne pouvant plus prétendre à un renouvellement sur ce fondement. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, résultant d'une sous-déclaration de la rémunération perçue par M. A en tant que gérant de la SARL Cofin'Audit. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que l'absence d'entretien avec un supérieur hiérarchique, invoquée sur le fondement de l'article L. 54 C, ne constituait pas une irrégularité. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi en plein contentieux par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant de la base imposable les voies de circulation et rampes d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme H et des autres requérants (n° 2303573 et 2303576) visant à l’annulation du permis de construire délivré le 21 novembre 2022 par le maire de Sucy-en-Brie à la société SNC LNC ALEPH Promotion pour un immeuble de 54 logements. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance du dossier de demande, de la méconnaissance des articles UB 4 et UB 11 du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevable la demande subsidiaire d’indemnisation pour trouble anormal de voisinage, relevant de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui demandait une injonction pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois sur sa demande, déposée en août 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet le 10 décembre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure d'injonction sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Créteil d'attribuer un accompagnant d'élève en situation de handicap pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ou de la preuve de la date de dépôt de la demande, conformément à l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas fourni les pièces requises ni justifié d'une impossibilité de le faire. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A qui demandait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu au titre de l’année 2017. Le tribunal confirme la rectification opérée par l’administration fiscale, notamment la prise en compte des revenus de sa fille majeure rattachée à son foyer fiscal, en application de l’article 6 du code général des impôts. Il écarte également les moyens tirés de l’absence de connaissance des revenus versés par la CNETP et des difficultés financières du requérant, ces circonstances étant sans incidence sur le bien-fondé de l’imposition.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La requête a été jugée tardive, car introduite le 26 juillet 2024, alors que le délai de recours contentieux était de quarante-huit heures à compter de la notification de l'arrêté le 15 juillet 2024, conformément à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation préalable.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B, ressortissant turc. Ce dernier demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant, dont le titre de séjour étudiant avait expiré le 7 septembre 2024, n'avait déposé sa nouvelle demande de titre "Passeport Talent" que le 17 janvier 2025, soit après la clôture de sa première demande. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de M. A, ressortissant malien, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l’absence de renouvellement de l’attestation révélait une décision implicite de rejet, laquelle ne constitue pas, par elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B, ressortissante congolaise, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que l'absence de renouvellement de l'attestation révélait une décision implicite de rejet de sa demande de titre, et qu'un tel refus ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant somalien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du refus d'orientation en région, était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 551-10, de l'illégalité du questionnaire d'évaluation de la vulnérabilité, et de l'erreur de fait, estimant que l'administration avait respecté ses obligations. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 31 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. D, demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que la décision était illégale car elle se fondait sur un motif de refus d'hébergement qui ne constitue pas, en l'espèce, un cas de cessation prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C veuve B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 17 juillet 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen particulier et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que la communication de l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas obligatoire et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 27 novembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'usage d'une fausse carte d'identité portugaise par le requérant pour écarter sa demande, sans examiner les motifs exceptionnels liés à sa situation professionnelle. Cette décision a été prise en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait une réduction de la durée de suspension de son permis de conduire de six mois, prononcée par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la demande, fondée sur une simple mesure de clémence et non sur la contestation de la légalité de l'arrêté, était irrecevable. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de réduire une telle mesure de police administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite du maire de Lognes de lui accorder un avancement de grade. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la preuve de dépôt de sa demande initiale, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, Mme B n'a pas fourni cette pièce ni justifié de l'impossibilité de le faire. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B, ressortissante algérienne, qui demandait la réouverture de son compte ANEF pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge constate que la clôture de son compte constitue un refus implicite de titre de séjour, rendant la mesure demandée inutile et susceptible de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de la préfète du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais. La décision est fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé autorisant la présence sur le territoire lors du dépôt d'un dossier complet. Le tribunal juge que l'attestation de dépôt remise ne constitue pas un tel récépissé et que la préfète était tenue de le délivrer. Toutefois, il rejette la demande d'injonction, la demande de titre ayant été implicitement rejetée depuis.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Cobat, qui demandait la condamnation de l'Université Paris-Est Créteil au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce jointe dans un fichier distinct, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 414-5 du code de justice administrative, et le rejet a été prononcé en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.