42 801 décisions disponibles — page 799/2141
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 800 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 24 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint aux caisses primaires d'assurance maladie de Paris et du Val-de-Marne de lui rembourser une dette de 10 664,30 euros pour une activité d'aide à domicile. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas de l'existence de cette dette, les factures produites ne démontrant pas que les montants étaient dus par les caisses d'assurance maladie. La demande a donc été rejetée pour défaut d'utilité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du règlement Dublin III, notamment après avoir substitué à la base légale initiale l'article 18-1.d de ce règlement. Les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut d'examen, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation des droits fondamentaux, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime d’attribution. Par un mémoire du 15 janvier 2025, le requérant s’est désisté de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d’une prime de 1 200 euros attribuée en juillet 2021. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que ce désistement était sans réserve et a mis fin à l’instance. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros, attribuée par une décision du 17 novembre 2021. Par un mémoire du 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C A, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance du règlement européen (UE) n° 604/2013. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, dont le règlement précité et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 24 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au paiement d'une prime de 1 200 euros attribuée en 2020. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant ayant obtenu ce titre de séjour en cours d’instance, il s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à lui verser 4 000 euros au titre d’une prime d’attribution. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui réclamait à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) le paiement d'une prime de 4 800 euros attribuée en mars 2023. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. La requête de Mme B est ainsi définitivement retirée, sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sri-lankais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation fixée au 6 février 2025, le requérant était dépourvu de tout justificatif de séjour et exposé à un risque de perte d'emploi, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. En application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le juge a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré qu'il n'existait pas de défaillances systémiques en Espagne et que M. A n'apportait pas la preuve d'un risque personnel de traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant djiboutien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement « Dublin III » (n° 604/2013), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et a été pris en conformité avec les textes applicables, notamment le règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 mai 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a retiré le titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que la requête en annulation de cet arrêté était tardive, car introduite au-delà du délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun moyen soulevé n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et Mme A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 4 000 euros, attribuée par une décision du 27 août 2021. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 24 janvier 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS DRAPO et M. A B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au paiement d’une prime de 5 200 euros, attribuée par une décision du 20 août 2021. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 24 janvier 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Bat-isol d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 20 avril 2023 lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de réacheminement. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice, estimant qu’il n’était pas inéquitable de les laisser à sa charge.