Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2400343(TA77-2400343)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement. La décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
N° TA77-2400662(TA77-2400662)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, sous astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a constaté l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois et l'absence de justification de la disparition de l'urgence.
N° TA77-2400731(TA77-2400731)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Seine-et-Marne, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet d'assurer son relogement avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'État a également été condamné à verser 330 euros au conseil de M. B au titre des frais d'instance.
N° TA77-2404751(TA77-2404751)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée au risque de perdre son logement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée en préfecture pour le dépôt de sa demande, sans que celle-ci ne démontre que ce rendez-vous n'avait pas abouti à la délivrance d'un document provisoire. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.
N° TA77-2400775(TA77-2400775)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. B A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en juin 2023, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement. Aucune offre n'ayant été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte.
N° TA77-2404767(TA77-2404767)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant libanais demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le requérant, dont le contrat de travail avait été suspendu, invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure. En cours d'instance, la préfecture a convoqué l'intéressé pour le dépôt de son dossier, et le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.
N° TA77-2414527(TA77-2414527)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la suspension de son contrat de travail et le risque de licenciement, n'était pas établie, dès lors que M. B avait attendu la veille de l'expiration de son autorisation provisoire de séjour pour saisir le tribunal, sans justifier de diligences suffisantes auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (droit au travail et liberté d'aller et venir). Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles R. 431-5, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le protocole fran
N° TA77-2400835(TA77-2400835)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. La requérante, hébergée dans un logement surpeuplé et insalubre avec son mari et ses quatre enfants, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. L’injonction est assortie d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA77-2414554(TA77-2414554)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'inaction du préfet du Val-de-Marne et une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête ne visait pas la suspension d'une décision administrative, condition nécessaire pour faire application de l'article L. 521-1, et qu'elle était donc manifestement irrecevable. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2404793(TA77-2404793)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant brésilien demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressé pour le dépôt de sa demande. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
N° TA77-2404857(TA77-2404857)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine souhaitant obtenir une injonction pour se voir fixer un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, ce qui a conduit le juge à constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.
N° TA77-2404902(TA77-2404902)
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant une injonction à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressée pour déposer son dossier. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, l'urgence ayant été résorbée par cette convocation. Il a également rejeté la demande de frais de justice, la requérante n'étant pas assistée d'un avocat.
N° TA77-2414539(TA77-2414539)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé liberté de M. et Mme C, qui demandaient le retour immédiat de leur enfant mineur, qu'ils estimaient avoir été placé administrativement par le président du conseil départemental du Val-de-Marne. Le juge des référés constate que les requérants n'établissent pas l'existence de la décision de placement qu'ils contestent. Il rappelle que, en application des articles 375 et suivants du code civil, les mesures d'assistance éducative relèvent de la compétence exclusive du juge des enfants, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, soit pour incompétence de la juridiction administrative, soit pour défaut d'objet.
N° TA77-2406640(TA77-2406640)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a indiqué qu’un titre de séjour « salarié » était en cours de fabrication, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA77-2406599(TA77-2406599)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, la requête a été classée sans suite. L'ordonnance se limite à constater ce désistement, sans statuer sur le fond du litige ni appliquer d'autres textes que le code de justice administrative.
N° TA77-2314044(TA77-2314044)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en application du code de la construction et de l'habitation, ordonne au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
N° TA77-2414619(TA77-2414619)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait l'exclusion définitive de son fils B D du collège Monthéty. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, bien que la requérante ait demandé la suspension de la décision du 21 novembre 2024 sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n'a pas produit de copie d'une requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En l'absence de cette condition de recevabilité, le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
N° TA77-2413588(TA77-2413588)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne démontrait pas être en situation régulière antérieure et que le refus contesté ne constituait pas un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2414050(TA77-2414050)
Suspension de retenues sur indemnités journalières. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête pour irrecevabilité, faute de requête distincte en annulation. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2410117(TA77-2410117)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par un ressortissant tunisien titulaire d’une carte de retraité expirée, qui n’avait pu en demander le renouvellement en raison d’un dysfonctionnement de la plateforme numérique dédiée. Sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il demandait au juge des référés d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer son dossier. La préfète l’ayant convoqué après l’introduction du recours, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.