Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414547(TA77-2414547)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter en urgence sa demande de changement de statut et de lui renouveler son récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l’intéressé était déjà réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2414527(TA77-2414527)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la suspension de son contrat de travail et le risque de licenciement, n'était pas établie, dès lors que M. B avait attendu la veille de l'expiration de son autorisation provisoire de séjour pour saisir le tribunal, sans justifier de diligences suffisantes auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées (droit au travail et liberté d'aller et venir). Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles R. 431-5, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le protocole fran

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414554(TA77-2414554)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'inaction du préfet du Val-de-Marne et une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête ne visait pas la suspension d'une décision administrative, condition nécessaire pour faire application de l'article L. 521-1, et qu'elle était donc manifestement irrecevable. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310302(TA77-2310302)

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. D.... Le tribunal estime que la convocation adressée au requérant, qui l'invitait à apporter les "pièces d'état civil en version originale", comportait des indications incomplètes. M. D... pouvait donc légitimement penser qu'il se conformait à cette demande en présentant l'original de son acte de naissance ukrainien, sans en fournir une traduction. Cette décision est fondée sur les articles 9, 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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OrdonnanceREJETE

TA77-2414539(TA77-2414539)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé liberté de M. et Mme C, qui demandaient le retour immédiat de leur enfant mineur, qu'ils estimaient avoir été placé administrativement par le président du conseil départemental du Val-de-Marne. Le juge des référés constate que les requérants n'établissent pas l'existence de la décision de placement qu'ils contestent. Il rappelle que, en application des articles 375 et suivants du code civil, les mesures d'assistance éducative relèvent de la compétence exclusive du juge des enfants, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, soit pour incompétence de la juridiction administrative, soit pour défaut d'objet.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2412442(TA77-2412442)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d’assurer l’accueil de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un logement de transition ou un logement-foyer adapté à ses besoins, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, handicapée à 80 % et sans solution d’hébergement stable, n’avait reçu aucune offre conforme malgré la décision de la commission. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent à l’État une obligation de résultat en matière d’hébergement d’urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414598(TA77-2414598)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour l'application de cette procédure n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'avoir apporté des éléments probants sur la suspension de son contrat de travail ou sur sa capacité à subvenir à ses besoins. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404767(TA77-2404767)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant libanais demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le requérant, dont le contrat de travail avait été suspendu, invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure. En cours d'instance, la préfecture a convoqué l'intéressé pour le dépôt de son dossier, et le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406640(TA77-2406640)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a indiqué qu’un titre de séjour « salarié » était en cours de fabrication, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA77-2400616(TA77-2400616)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A D. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne, a été relogée le 19 avril 2024 dans un logement de type T1, sans contester cette attribution. Le juge prononce donc un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400662(TA77-2400662)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, sous astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a constaté l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois et l'absence de justification de la disparition de l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA77-2413608(TA77-2413608)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint et parent de réfugiés. Le juge a constaté que le dossier de l’intéressé avait été transféré à la préfecture de Seine-et-Marne, qui lui avait demandé des pièces complémentaires, et que la condition d’urgence n’était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400845(TA77-2400845)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. A B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en juin 2023. Le requérant, vivant avec sa famille dans un logement insalubre et surpeuplé, et dont la fille souffre de mucoviscidose, n'avait reçu aucune offre de logement. Le juge a ordonné son relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2404751(TA77-2404751)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ivoirienne d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée au risque de perdre son logement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée en préfecture pour le dépôt de sa demande, sans que celle-ci ne démontre que ce rendez-vous n'avait pas abouti à la délivrance d'un document provisoire. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2410758(TA77-2410758)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant ivoirien entré en France dans le cadre d'un regroupement familial, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme numérique. En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressé le 31 octobre 2024. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée ayant été exécutée. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400835(TA77-2400835)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. La requérante, hébergée dans un logement surpeuplé et insalubre avec son mari et ses quatre enfants, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. L’injonction est assortie d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2413366(TA77-2413366)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, d'une demande de liquidation de l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 17 octobre 2024, à l'encontre de la préfète du Val-de-Marne, pour défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La préfète a convoqué l'intéressé le 14 novembre 2024 pour remédier à cette situation, invoquant un non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que l'inexécution de l'injonction n'était pas due à un cas fortuit ou de force majeure et a procédé à la liquidation de l'astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, sans modifier son taux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404857(TA77-2404857)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine souhaitant obtenir une injonction pour se voir fixer un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, ce qui a conduit le juge à constater qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA77-2400402(TA77-2400402)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. L'État n'ayant pas proposé de logement adapté à ses besoins et capacités dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement. Cette décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2413487(TA77-2413487)

Le tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète du Val-de-Marne avait convoqué M. C, ressortissant algérien, le 8 novembre 2024 pour déposer sa demande de titre de séjour et obtenir un récépissé. Cette convocation a fait disparaître l’urgence justifiant la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, sans faire droit à la demande de frais de justice.

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