Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403761(TA77-2403761)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 26 février 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile lui conférait un droit au maintien. Le tribunal a jugé que la décision d'irrecevabilité de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) du 13 novembre 2023, prise en application de l'article L. 542-2 du même code, avait mis fin à ce droit, rendant l'obligation de quitter le territoire légalement fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2202339(TA77-2202339)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de France Travail (anciennement Pôle emploi) à lui verser 13 000 euros pour préjudices financier et moral. La requérante reprochait à l'agence de Vincennes un défaut de suivi de son contrat unique d'insertion - parcours emploi compétences (CUI-PEC) et un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une carence dans le suivi ou un préjudice direct. La décision s'appuie sur les articles L. 5134-19-1 et suivants du code du travail relatifs aux CUI-PEC.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2403808(TA77-2403808)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande d'injonction de Mme C, visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée le 22 juillet 2024, et Mme C n'a pas contesté que ce rendez-vous avait permis l'enregistrement de sa demande ou la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2405870(TA77-2405870)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante étrangère en situation irrégulière depuis l'expiration de son visa, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de sa carte de séjour "recherche d'emploi". En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié de la remise effective du titre de séjour sollicité à l'intéressée le 12 septembre 2024. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405927(TA77-2405927)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir délivré l'attestation sollicitée, ce que la requérante n'a pas contesté. La juge des référés a donc constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2405928(TA77-2405928)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous et le traitement de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 24 juin 2024, et M. A n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé. Le juge a donc constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407293(TA77-2407293)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sans objet, ce dont le tribunal a pris acte. Toutefois, le juge a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407298(TA77-2407298)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée, et celle-ci n'a pas contesté la tenue effective de ce rendez-vous ni l'enregistrement de sa demande. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408585(TA77-2408585)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que le requérant n’établissait pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La solution s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2412292(TA77-2412292)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 août 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'erreur de droit, l'administration ayant appliqué à tort l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412925(TA77-2412925)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant turc, afin d'obtenir une injonction pour être convoqué en vue du dépôt de sa demande de titre de voyage. La préfète du Val-de-Marne a fait valoir que le requérant avait été convoqué le 15 novembre 2024 pour effectuer les démarches nécessaires à la fabrication de ce titre. Constatant que la mesure sollicitée avait ainsi été réalisée en cours d'instance, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2401924(TA77-2401924)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er février 2025. La requérante n'avait reçu aucune offre d'hébergement malgré la décision de la commission de médiation du 14 décembre 2023. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit à l'hébergement opposable.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA77-2401108(TA77-2401108)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en juillet 2023, sans offre reçue à ce jour. La décision, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, impose un accueil avant le 1er février 2025 sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L’État est condamné à verser 330 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406318(TA77-2406318)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2313245(TA77-2313245)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint à l'État (préfet du Val-de-Marne) d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant que l'intéressé n'avait pas obtenu de logement adapté malgré une proposition non retenue, le juge a ordonné son relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2403646(TA77-2403646)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après qu'elle a obtenu une attestation de prolongation d'instruction puis une décision favorable pour la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante demandait initialement la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à voyager. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA77-2313305(TA77-2313305)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Seine-et-Marne, afin d'obtenir une injonction à l'État de lui attribuer un logement. Le préfet a informé le tribunal que M. A avait été relogé le 16 avril 2024 dans un logement social adapté à ses besoins. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404553(TA77-2404553)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention était infondé, faute d'éléments établissant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2412926(TA77-2412926)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration prochaine de sa carte de séjour et à ses conséquences sociales et professionnelles. Toutefois, l'administration a démontré que, postérieurement à la requête, Mme A avait été convoquée à plusieurs reprises, notamment le 14 novembre 2024, pour finaliser son dossier et obtenir un récépissé. En l'absence de contestation sur la réalité de ce rendez-vous, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404565(TA77-2404565)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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