Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2206377(TA77-2206377)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C E d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Gard pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale de 4 154 euros. En cours d’instance, la caisse a annulé cet indu ainsi que la contrainte litigieuse. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. E étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406500(TA77-2406500)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, sa demande d'asile ayant été rejetée, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh contraires à l'article 3 de la même Convention.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403761(TA77-2403761)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 26 février 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son recours pendant devant la Cour nationale du droit d'asile lui conférait un droit au maintien. Le tribunal a jugé que la décision d'irrecevabilité de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) du 13 novembre 2023, prise en application de l'article L. 542-2 du même code, avait mis fin à ce droit, rendant l'obligation de quitter le territoire légalement fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA77-2201286(TA77-2201286)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B A d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu de 1 037,57 euros, incluant des allocations de rentrée scolaire, d'aide personnalisée au logement (APL) et de soutien familial. Le tribunal a constaté que le litige relatif à l'allocation de rentrée scolaire et à l'allocation de soutien familial relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. En revanche, concernant l'indu d'APL, la créance a été annulée par l'administration, rendant les conclusions de M. A sans objet. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour les prestations familiales et a prononcé un non-lieu à statuer sur l'APL.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405207(TA77-2405207)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen réel de sa situation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405812(TA77-2405812)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante avait obtenu un rendez-vous le 26 juillet 2024, rendant sans objet cette partie de la demande. Concernant l'absence de délivrance du récépissé, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant informé le tribunal tardivement, peu avant l'expiration du délai de quatre mois ouvrant droit à une décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée pour le surplus, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403335(TA77-2403335)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du même code a été rejeté comme inopérant, ces dispositions ne conférant pas un droit au séjour de plein droit.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403333(TA77-2403333)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 16 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2403331(TA77-2403331)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2202339(TA77-2202339)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de France Travail (anciennement Pôle emploi) à lui verser 13 000 euros pour préjudices financier et moral. La requérante reprochait à l'agence de Vincennes un défaut de suivi de son contrat unique d'insertion - parcours emploi compétences (CUI-PEC) et un harcèlement moral. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une carence dans le suivi ou un préjudice direct. La décision s'appuie sur les articles L. 5134-19-1 et suivants du code du travail relatifs aux CUI-PEC.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2208266(TA77-2208266)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale (307 euros). Le tribunal constate que M. D, en tant que bailleur, a perçu à tort l’allocation pour octobre 2018 après le départ de son locataire le 15 septembre 2018. La décision applique les articles L. 825-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, confirmant la compétence administrative et le bien-fondé de l’indu.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA77-2208194(TA77-2208194)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B contestant des retenues et demandes de remboursement d'indus d'aide personnalisée au logement (APL) par la CAF de Seine-et-Marne. La CAF a justifié ces retenues par la prise en compte de pensions alimentaires non déclarées, entraînant un recalcul des droits à l'APL et à la prime d'activité sur le fondement des articles L. 823-1 et R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que certaines créances avaient été régularisées ou annulées, notamment une remise de dette totale de 153,57 euros accordée par la commission de recours amiable. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été jugées irrecevables faute de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA77-2207693(TA77-2207693)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B d’un recours contre la décision implicite de rejet de son recours gracieux, contestant le montant d’une aide accordée au titre du fonds de solidarité logement. En cours d’instance, le département de Seine-et-Marne a versé des aides complémentaires (600 euros au bailleur et 200 euros de forfait mobilier), portant le total à 800 euros. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet sur cette partie, et a prononcé un non-lieu à statuer. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge estimant que la décision attaquée était conforme au règlement intérieur du fonds et aux dispositions de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2207363(TA77-2207363)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B visant à obtenir la remise gracieuse d’indu de prestations sociales (allocation logement, RSA, prime de fin d’année) et d’une pénalité pour fausses déclarations. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. B d’avoir contesté les décisions de la CAF dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions relatives à la pénalité de 1 155 euros ont été rejetées, la juridiction administrative s’étant déclarée incompétente au profit du tribunal judiciaire, en application de l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407293(TA77-2407293)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sans objet, ce dont le tribunal a pris acte. Toutefois, le juge a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2207163(TA77-2207163)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B qui contestait une contrainte émise par la CAF du Val-de-Marne pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 774 euros. Le litige portait sur la nature du logement loué à Lyon, la requérante soutenant qu’il était meublé, contrairement à la déclaration du bailleur. Le tribunal, statuant en formation de magistrat désigné, a estimé que la créance était fondée et que la prescription prévue à l’article L. 553-1 du code de la sécurité sociale n’était pas acquise. La solution retenue confirme le bien-fondé de la contrainte, en application des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2403808(TA77-2403808)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande d'injonction de Mme C, visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée le 22 juillet 2024, et Mme C n'a pas contesté que ce rendez-vous avait permis l'enregistrement de sa demande ou la délivrance d'un récépissé. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404552(TA77-2404552)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 15 mars 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté dans le cadre de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été validée, le tribunal écartant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407298(TA77-2407298)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée, et celle-ci n'a pas contesté la tenue effective de ce rendez-vous ni l'enregistrement de sa demande. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil de Mme A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2203353(TA77-2203353)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-de-Marne pour recouvrer un indu d’allocation de logement familiale de 549,90 euros, correspondant à un versement indu en novembre 2014 suite au départ de ses locataires. La requérante contestait la date de départ retenue par la caisse. En défense, la CAF a fait valoir qu’une régularisation intervenue le 5 janvier 2024 avait annulé la dette, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté que Mme B n’était plus débitrice et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

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