Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
42 801 décisions disponibles — page 921/2141
N° TA77-2408979(TA77-2408979)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 7 juin 2022 annulant le refus implicite de renouvellement de son passeport. Par un mémoire du 11 septembre 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 novembre 2024.
N° TA77-2300078(TA77-2300078)
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait les résultats du concours externe de gardien-brigadier de police municipale (session 2022) organisé par le centre départemental de gestion de Seine-et-Marne. Saisie d'un recours pour excès de pouvoir, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article et de l'article R. 222-1 du même code, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2024.
N° TA77-2407776(TA77-2407776)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de transfert de M. A C, détenu à la maison d'arrêt du Val d'Oise, vers un centre de détention du Nord de la France. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'éloignement de sa famille et la méconnaissance de l'article L. 211-3 du code pénitentiaire, qui prévoit un délai de neuf mois pour le transfèrement des condamnés. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant déjà été transféré au centre pénitentiaire d'Osny Pontoise en novembre 2023. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
N° TA77-2408316(TA77-2408316)
Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de ses conclusions, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2304744(TA77-2304744)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment car les attaches familiales de l'intéressée au Congo n'étaient pas inexistantes et que l'état de santé de son enfant ne justifiait pas son maintien en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA77-1903138(TA77-1903138)
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, agent de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), contestant le rejet implicite de sa demande de révision de son évaluation professionnelle pour 2017 et demandant réparation. Le tribunal a constaté que la révision de l’évaluation pour 2017 avait été acceptée postérieurement à l’introduction de la requête, privant d’objet les conclusions en annulation sur ce point. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus implicite de communiquer les motifs de la décision, cet acte n’étant pas décisoire, ainsi que celles concernant la revalorisation des primes, faute d’existence d’une décision préalable. Enfin, la demande indemnitaire a été rejetée, le préjudice moral allégué n’étant pas établi. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant droits et obligations des fonctionnaires et dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.
N° TA77-1911444(TA77-1911444)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, agent titulaire, qui contestait une retenue sur traitement pour absence à une réunion durant son repos compensateur, la suppression de ses congés annuels pendant un arrêt maladie, et des menaces de sanctions disciplinaires. Le tribunal a jugé que la retenue de 37,93 euros était légale car l'absence ne constituait pas un service fait au sens de l'article 20 de la loi du 13 juillet 1983 et de la loi du 29 juillet 1961. Il a également estimé que la suppression des congés annuels et les menaces alléguées n'étaient pas établies, et que le préjudice moral invoqué n'était pas démontré. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2204238(TA77-2204238)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de sa réclamation, malgré une demande de régularisation notifiée le 25 septembre 2024. La décision se fonde sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2307170(TA77-2307170)
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'instance d'Habitat 77, office public de l'habitat de Seine-et-Marne, qui demandait la condamnation in solidum de plusieurs sociétés à lui verser plus de 4,8 millions d'euros pour des désordres liés à un marché public de construction de logements sociaux. Le désistement, accepté par les sociétés défenderesses, était conditionné à ce que chaque partie conserve ses frais d'instance. Aucune demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'ayant été présentée par les défendeurs, le tribunal a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA77-2413987(TA77-2413987)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, réfugiée, pour suspendre la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de carte de résident. Le tribunal a constaté que la requérante était convoquée pour obtenir un récépissé et que sa demande de titre était toujours en cours d'instruction, privant ainsi d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance, estimant que la convocation n'était pas exclusivement due à l'introduction du recours.
N° TA77-2309014(TA77-2309014)
Sanction disciplinaire (avertissement) infligée à un agent communal. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement d'office du requérant, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après que la commune a rapporté la sanction. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2110523(TA77-2110523)
Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 21 novembre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Mareuil-lès-Meaux refusant sa titularisation en tant qu'adjoint technique territorial. Le tribunal a relevé que la commune avait finalement titularisé l'intéressée par un arrêté du 18 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme A.
N° TA77-2211867(TA77-2211867)
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 octobre 2022 par lequel le maire du Kremlin-Bicêtre s'est opposé à la déclaration préalable de Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris après l'expiration du délai d'instruction de deux mois, constituait un retrait illégal de la décision implicite de non-opposition née le 29 août 2022, en violation de l'article 222 de la loi du 23 novembre 2018 qui interdisait ce retrait à titre expérimental. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA77-2102860(TA77-2102860)
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016 et 2017, issues d’une rectification de comptabilité de son EURL. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, faute d’avoir reçu la proposition de rectification, et contestait sa qualité de maître de l’affaire. Le tribunal a jugé que l’administration avait régulièrement notifié l’acte, un avis de passage ayant été déposé, et a écarté le moyen tiré de l’absence de maîtrise de l’affaire. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.
N° TA77-2300798(TA77-2300798)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 novembre 2022 du président du centre communal d’action sociale de Roissy-en-Brie la mettant à la retraite pour invalidité et la radiant des cadres. Par un mémoire enregistré le 11 octobre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA77-2302345(TA77-2302345)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis en raison de l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 6 juillet 2020, annulé par un jugement du 24 juin 2021. La responsabilité de l’État a été engagée pour faute, l’annulation étant fondée sur une erreur manifeste d’appréciation des conséquences médicales et personnelles de la décision. Le tribunal a reconnu le préjudice financier lié à la perte de l’allocation aux adultes handicapés et de l’aide personnalisée au logement, ainsi que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence. L’indemnisation a été accordée sur le fondement des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 822-2 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA77-2209417(TA77-2209417)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Champigny-sur-Marne à lui verser une indemnité pour congés non pris et prime annuelle. La commune avait soulevé un non-lieu à statuer, mais le tribunal a constaté que le rappel de traitement allégué n'avait pas été versé, maintenant ainsi l'objet du litige. Cependant, Mme A n'a pas produit, dans le délai imparti, la décision attaquée ou la preuve de sa réclamation préalable, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA77-2008954(TA77-2008954)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, adjudant-chef de sapeur-pompier, qui sollicitait 300 euros en réparation d’un préjudice moral et physique. Il estimait que le SDIS de Seine-et-Marne avait commis une faute en lui imposant une garde de 12 heures à l’issue d’une réunion syndicale, en méconnaissance de la durée maximale de travail effectif et du repos quotidien prévus par le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001. Le tribunal a jugé que l’autorisation spéciale d’absence pour motif syndical ne constituait pas un temps de travail effectif, et que l’administration n’avait donc pas méconnu les dispositions applicables. En conséquence, la responsabilité du SDIS n’a pas été engagée et la requête a été rejetée.
N° TA77-2209749(TA77-2209749)
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société GEP Rungis Logistics de deux recours en excès de pouvoir visant à contester, d'une part, la délibération du conseil municipal de Rungis du 21 avril 2022 instaurant un périmètre d'études et de sursis à statuer, et d'autre part, la délibération du conseil de territoire de l'EPT Grand-Orly-Seine-Bièvre du 24 mai 2022 approuvant un projet d'aménagement sur le secteur "Delta". Le tribunal a joint ces deux requêtes. Il a examiné la fin de non-recevoir soulevée par la commune de Rungis concernant la première requête, selon laquelle la délibération municipale ne ferait pas grief car elle ne serait qu'un avis préparatoire à la décision de l'EPT. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2306712(TA77-2306712)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire du 20 novembre 2024, le requérant s’est désisté de l’intégralité de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 21 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond des moyens soulevés.