Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2412033(TA77-2412033)
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, professeur à l'UPEC, visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'une décision de reversement de rémunération. Le juge constate que l'administration, en maintenant sa décision initiale après réexamen sans remédier au vice ayant fondé la suspension, n'a pas complètement exécuté l'injonction. Il fait droit à la requête en modifiant l'ordonnance initiale pour assortir l'injonction d'un nouveau délai de quinze jours et d'une astreinte de 150 euros par jour de retard.
N° TA77-2403826(TA77-2403826)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Gouaix à la société BC PROM. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation après le retrait de l’arrêté litigieux. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné solidairement la commune et la société à leur verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2414045(TA77-2414045)
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a obligé M. B, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de circulation de trois ans. La décision était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que son comportement constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal juge que les faits reprochés (conduite sans permis et violences conjugales), bien que répréhensibles, n'ont pas fait l'objet de poursuites judiciaires et ne caractérisent pas une menace suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. En conséquence, l'arrêté est annulé.
N° TA77-2412114(TA77-2412114)
Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne une requête en référé de Mme B, ressortissante burkinabé, demandant des mesures urgentes liées à son titre de séjour étudiant. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette les conclusions restantes de la requérante. Il constate d’abord le désistement partiel de Mme B concernant l’injonction de convocation pour retrait de sa carte de séjour, déjà obtenue. Ensuite, il écarte la demande d’injonction d’instruire une future demande de titre de séjour, faute d’urgence et d’utilité démontrées. Enfin, il déclare irrecevables les conclusions indemnitaires, le juge des référés ne pouvant condamner l’administration à verser une somme d’argent.
N° TA77-2412047(TA77-2412047)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Olips d'une demande de suspension de la décision du 17 septembre 2024 par laquelle la ministre du travail avait refusé le licenciement de M. B. En cours d'instance, la ministre a retiré cette décision et autorisé le licenciement, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en outre condamné l'État à verser 1 200 euros à la société Olips au titre des frais de justice, et rejeté les conclusions de M. B sur ce même fondement.
N° TA77-2408979(TA77-2408979)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 7 juin 2022 annulant le refus implicite de renouvellement de son passeport. Par un mémoire du 11 septembre 2024, M. B s'est désisté purement et simplement de sa demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 novembre 2024.
N° TA77-2414198(TA77-2414198)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B, agent de sécurité incendie au centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges. Ce dernier demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à l'hôpital de cesser toute intimidation envers les grévistes et de reconnaître leur droit de grève sans risque de sanctions. Le juge estime que le message du directeur des ressources humaines, qui rappelait aux agents grévistes leur obligation d'accomplir l'ensemble de leurs tâches sous peine de poursuites disciplinaires, se borne à rappeler l'état du droit applicable. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2414319(TA77-2414319)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame A B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, dès lors que la requérante bénéficiait d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer les droits attachés à son titre, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA77-2414310(TA77-2414310)
Ce résumé concerne une ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. M. A, ressortissant malien, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail, au motif que son précédent récépissé n'avait pas été renouvelé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le défaut de renouvellement du récépissé avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, rendant la demande de référé sans utilité et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge invitant l'intéressé à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, assorti le cas échéant d'un référé-suspension. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du sé
N° TA77-2414278(TA77-2414278)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame C, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour en qualité d'ascendant de Français à charge. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 11 avril 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de la requérante, qui tendait à obtenir une décision de l'administration, était devenue sans utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, laissant à l'intéressée la possibilité de contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
N° TA77-2209080(TA77-2209080)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Burger King Construction de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire pour un restaurant à Provins. En conséquence, l’intervention de la société Weill est devenue sans objet. La SAS Burger King Construction a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Provins au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2414057(TA77-2414057)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Val-de-Marne de convoquer M. A, ressortissant haïtien reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire le 12 avril 2024, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'impossibilité pour l'intéressé d'effectuer cette démarche en ligne, en raison de l'échéance de son précédent titre, constituait une situation d'urgence justifiant cette mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et l'arrêté du 27 avril 2021 relatif aux demandes de titres de séjour par téléservice.
N° TA77-2309637(TA77-2309637)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Après avoir obtenu une nouvelle décision favorable de la MDPH lui attribuant la carte, Mme A a informé le tribunal que cela mettait fin au dossier, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 22 novembre 2024, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2414345(TA77-2414345)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 18 novembre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
N° TA77-2302549(TA77-2302549)
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B A, qui contestait des décisions de recouvrement d’indus de prime d’activité et d’allocation de logement sociale pour un montant total de 1452,32 euros. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA77-2308840(TA77-2308840)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL Foncière SL et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villevaudé refusant un permis d’aménager un lotissement. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA77-2307963(TA77-2307963)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Chaumes-en-Brie à la SARL La Forgette pour un lotissement de 8 lots. Le désistement fait suite au retrait du permis d'aménager litigieux par la commune, intervenu le 2 octobre 2023. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2307685(TA77-2307685)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour la nièce de son conjoint. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 8ème chambre a donc constaté le désistement d’instance de Mme B, faute de confirmation expresse.
N° TA77-2302234(TA77-2302234)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C d’un recours contre le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement pour son enfant. En cours d’instance, la maison départementale des personnes handicapées a finalement attribué la carte, et Mme C s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
N° TA77-2303960(TA77-2303960)
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'instance de la société Eiffage Construction Habitat, qui avait saisi le tribunal d’un litige contractuel l’opposant à l’Office public de l’habitat de Maisons-Alfort. La société réclamait le paiement de diverses sommes au titre de travaux prévus, de travaux supplémentaires et de comptes prorata. L’Office public de l’habitat a accepté ce désistement et s’est également désisté de ses propres conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ces désistements sans autre mesure.