Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2314052(TA77-2314052)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, une ressortissante étrangère, contestant la décision du 19 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'OFII avait correctement appliqué les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme A s'était soustraite de manière intentionnelle et systématique au contrôle administratif, sans motif légitime lié à l'état de santé de son fils, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2313580(TA77-2313580)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, demandeuse d'asile, pour contester la décision du 19 octobre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, le non-respect du délai de quinze jours pour présenter des observations, et une erreur d'appréciation liée à l'état de santé de son fils pour justifier son absence à un rendez-vous. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure était régulière et que Mme A ne justifiait pas d'un motif légitime pour s'être soustraite aux obligations de présentation, en application des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2311156(TA77-2311156)

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 18 décembre 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a finalement délivré à M. A une carte de séjour temporaire valable jusqu'en 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2309747(TA77-2309747)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que M. B ne démontrait pas que sa situation, caractérisée par une suroccupation et des problèmes d’humidité, relevait des critères légaux d’urgence et de priorité fixés par l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions à fin d’injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2309862(TA77-2309862)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en excès de pouvoir par M. C, annule la décision du 29 juin 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté son recours tendant à être reconnu prioritaire pour un logement urgent. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte de l’état d’insalubrité et d’humidité du logement de M. C, lequel est incompatible avec son état de santé (asthme). La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2311006(TA77-2311006)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant togolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310928(TA77-2310928)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de salarié, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute de présenter un contrat de travail visé par les autorités compétentes et un visa de long séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice, sur le fondement des textes précités.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309740(TA77-2309740)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D, ressortissante portugaise, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal estime que la commission a légalement examiné sa situation au regard des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour Mme D de justifier d'un droit au séjour permanent. La requérante ne contestant pas ne pas remplir les conditions de ressources suffisantes exigées pour un citoyen de l'Union européenne, le moyen est écarté et la décision de la commission est validée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309528(TA77-2309528)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne qui avait implicitement puis expressément rejeté sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur en estimant que la situation de Mme A, déjà logée dans le parc social et relevant d'une mutation, ne caractérisait pas l'urgence. La décision a été prise en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2309474(TA77-2309474)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que le requérant ne contestait pas utilement le motif de la commission, selon lequel il ne justifiait pas de démarches préalables pour obtenir un logement, condition prévue par l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de la commission de médiation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2309469(TA77-2309469)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme A, qui contestait le rejet de son recours amiable et gracieux par la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne. La requérante, vivant à six dans un logement de trois pièces, estimait remplir les critères de priorité et d'urgence pour l'attribution d'un logement social. Le tribunal, statuant en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002, a annulé les décisions des 27 avril et 13 juillet 2023. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître Mme A comme prioritaire et devant être logée en urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310885(TA77-2310885)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La préfète a commis une erreur de droit en excluant toute régularisation au seul motif que l'intéressé avait utilisé une fausse carte d'identité portugaise, sans examiner les motifs exceptionnels liés à sa situation professionnelle. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2005796(TA77-2005796)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux mises à sa charge pour les années 2013 à 2015. Ces imposations faisaient suite à la requalification de primes exceptionnelles et d'un avantage en nature (véhicule) en revenus distribués sur le fondement de l'article 111 c) du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux produits pour justifier les primes étaient dépourvus de date certaine et de valeur probante, et que l'administration avait démontré le caractère occulte des sommes versées. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications, y compris la majoration de 40 % pour manquement délibéré.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2308957(TA77-2308957)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire et urgente. En cours d’instance, la commission de médiation de Seine-et-Marne a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, donnant ainsi satisfaction au requérant. Par conséquent, le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 732-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2308107(TA77-2308107)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître son logement comme inadapté et sa demande comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait sa situation d'occupant sans droit ni titre et un délai anormalement long d’attente d’un logement social depuis mars 2021. Le tribunal a jugé que M. A, bien que logé dans un hébergement d'urgence, ne démontrait pas que ce logement était indécent ou surpeuplé, ni qu'il était dépourvu de logement ou menacé d'expulsion sans relogement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2006139(TA77-2006139)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2014, issues d’une vérification de comptabilité de la SAS Matthieu. Le tribunal a jugé régulière la notification de la proposition de rectification à leur mandataire, M. B, en raison d’une élection de domicile valable. Sur le fond, il a considéré que les primes exceptionnelles attribuées aux requérants constituaient des revenus distribués au sens de l’article 111 c) du code général des impôts, faute de justifier d’un travail effectif et d’un montant non excessif. La demande de substitution de base légale par l’administration sur le fondement de l’article 111 d) du même code a été écartée comme non justifiée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310869(TA77-2310869)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 juillet 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2310914(TA77-2310914)

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, interdiction de circulation et fixation du pays de destination prononcées par la préfète du Val-de-Marne à l’encontre d’une ressortissante roumaine. Le Tribunal administratif de Melun annule ces décisions. Il juge que les faits de vol et violences commis par l’intéressée ne constituent pas, à eux seuls, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310940(TA77-2310940)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ses revenus étant inférieurs au SMIC de référence sur la période considérée. La condition de logement, même remplie, ne pouvait compenser ce défaut, et les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311019(TA77-2311019)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 21 juin 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA