Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2406869(TA77-2406869)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante pakistanaise reconnue réfugiée, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète a justifié que la requérante avait été convoquée le 13 juin 2024 pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice, faute de justificatifs.
N° TA77-2405699(TA77-2405699)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 2 juin 2023, a enjoint à l’université Gustave Eiffel de procéder au réexamen de la demande de M. A B relative à l’imputabilité au service d’un accident. L’université n’ayant pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal a ouvert une procédure juridictionnelle sur le fondement de l’article R. 921-6 du code de justice administrative. La solution retenue consiste à prescrire les mesures nécessaires à l’exécution du jugement, en application de l’article L. 911-4 du même code.
N° TA77-2401444(TA77-2401444)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et un titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'il ne pouvait ordonner la délivrance d'un titre de séjour, car cela excède ses pouvoirs en référé. De plus, la demande de récépissé liée à une précédente demande de titre de séjour "salarié" se heurtait à une décision implicite de rejet, et la nouvelle demande au titre de la vie privée et familiale n'avait pas encore fait l'objet d'un rejet implicite à la date de la requête, ce qui ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge.
N° TA77-2400054(TA77-2400054)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a fourni ni la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA77-2413279(TA77-2413279)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais, au motif que la requête était irrecevable faute d'avoir été accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.
N° TA77-2413341(TA77-2413341)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le tribunal les a rejetées, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l’espèce.
N° TA77-2401445(TA77-2401445)
Refus de délivrance d’un récépissé et d’un titre de séjour – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête – Articles L. 521-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler et d’un titre de séjour, au motif que la délivrance d’un récépissé ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, intervenue à l’issue d’un délai de quatre mois. Il a également rappelé que le juge des référés ne peut enjoindre la délivrance d’un titre de séjour, mesure non provisoire.
N° TA77-2413368(TA77-2413368)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de sa carte de résident, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été convoquée pour le lancement de la fabrication de son nouveau titre de séjour, ce qui faisait obstacle à l'urgence alléguée.
N° TA77-2413383(TA77-2413383)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A épouse B. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction sous astreinte, désistement pur et simple dont il a été donné acte. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2409856(TA77-2409856)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, la préfecture l'ayant convoqué entre-temps. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'injonction et d'astreinte. En revanche, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2403856(TA77-2403856)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 1er juillet 2024, sans que celui-ci ne conteste la tenue effective de ce rendez-vous ou l'enregistrement de sa demande. La requête est donc devenue sans objet sur ce point, et les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA77-2305469(TA77-2305469)
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le fond de l’affaire.
N° TA77-2403770(TA77-2403770)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Me Nicolas Crecy. Ce dernier demandait initialement au juge des référés d’enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de se prononcer sur ses demandes de communication de relevés d’information intégraux, sous astreinte. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
N° TA77-2403712(TA77-2403712)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour, après que la préfète du Val-de-Marne lui a fixé une convocation. La requête, initialement fondée sur l’urgence, est devenue sans objet sur ce point. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
N° TA77-2414043(TA77-2414043)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de 4 points sur son permis de conduire pour inobservation d’un feu rouge. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’absence de commission de l’infraction, relevant que la contestation de la réalité des faits relève du seul juge pénal. Il a également jugé inopérant le moyen selon lequel l’infraction serait un simple passage à l’orange, cette circonstance de fait ne pouvant être discutée devant le juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA77-2303459(TA77-2303459)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la première mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (novembre 2022) et la seconde refusant de les lui octroyer (mars 2023). En cours d'instance, l'OFII a retiré ces décisions en rétablissant rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et en versant l'allocation due. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales (annulation, injonction, astreinte) devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l'OFII à verser 1 800 euros à l'avocate de M. A.
N° TA77-2406831(TA77-2406831)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, afin d’obtenir la remise de son titre de séjour étudiant, dont la délivrance avait été accordée mais jamais effective en raison d’un dysfonctionnement technique. Le tribunal a constaté que le préfet de Seine-et-Marne n’avait pas remis le titre et que celui-ci était arrivé à expiration. Il a enjoint au préfet de convoquer l’intéressé sous cinq jours pour déposer une demande de renouvellement et lui remettre un récépissé, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
N° TA77-2301666(TA77-2301666)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Doctrio d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de l’Agence nationale du développement professionnel continu rejetant ses demandes de prise en charge financière. Par un acte enregistré le 9 janvier 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2024.
N° TA77-2414109(TA77-2414109)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par la société Magenta Mariage Resort pour contester un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement à Bondy pour trente-six jours. Le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience, au motif que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, la Seine-Saint-Denis étant le lieu de situation de l’établissement. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, ce dernier attribuant compétence au tribunal du ressort de l’établissement pour les litiges relatifs aux activités commerciales et aux sanctions administratives afférentes.
N° TA77-2407296(TA77-2407296)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour, la carte étant en cours de fabrication et un récépissé lui ayant été délivré. La requérante a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.