Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2210404(TA77-2210404)
Demande d'exécution d'un jugement du Tribunal Administratif de MELUN, par lequel Mme B sollicitait la communication par la commune de Villeneuve-le-Roi de documents relatifs au transfert de propriété du sentier des cerisiers (ordonnance d'expropriation ou accord parental). Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif que les documents demandés n'existent pas, la commune n'ayant procédé à aucun transfert de propriété par voie administrative. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2407511(TA77-2407511)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a indiqué avoir convoqué l’intéressée le 25 juin 2024 à cette fin, et la requérante n’a pas contesté, plus de quatre mois plus tard, que ce rendez-vous ait eu lieu ou que le titre n’ait pas été remis. Le juge a donc constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2407578(TA77-2407578)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, ce qui a rendu ses demandes d'injonction et d'astreinte sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice.
N° TA77-2403848(TA77-2403848)
Demande de regroupement familial – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête en référé – Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture, sa demande datant d’août 2020. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née le 5 avril 2022, rendant la mesure demandée sans utilité. La requête est rejetée, y compris les frais de justice.
N° TA77-2403683(TA77-2403683)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car M. A avait sollicité ce renouvellement deux ans après l'expiration de sa carte de résident en 2019, sans justifier de relances effectives ni de dysfonctionnements administratifs. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d'urgence, sans examen au fond.
N° TA77-2413368(TA77-2413368)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de sa carte de résident, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été convoquée pour le lancement de la fabrication de son nouveau titre de séjour, ce qui faisait obstacle à l'urgence alléguée.
N° TA77-2412848(TA77-2412848)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions des 9 avril et 17 septembre 2024 par lesquelles le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande ne portant pas sur un renouvellement de titre mais sur un changement de statut, et l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulièrement précaire. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
N° TA77-2301666(TA77-2301666)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Doctrio d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de l’Agence nationale du développement professionnel continu rejetant ses demandes de prise en charge financière. Par un acte enregistré le 9 janvier 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2024.
N° TA77-2409856(TA77-2409856)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, la préfecture l'ayant convoqué entre-temps. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'injonction et d'astreinte. En revanche, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2405926(TA77-2405926)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la lettre du 27 avril 2023 par laquelle le maire de Vincennes informait M. B de sa mise à la retraite pour atteinte de la limite d'âge. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la légalité de cette décision n'était pas contestée au fond par un recours en excès de pouvoir distinct, contrairement à une précédente décision de 2021 relative à une mise à la retraite pour inaptitude. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, l'absence de requête principale en annulation rendait la demande de suspension irrecevable.
N° TA77-2311344(TA77-2311344)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la suspension de son aide personnalisée au logement et de son revenu de solidarité active par la CAF du Val-de-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA77-2300681(TA77-2300681)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet de Seine-et-Marne a implicitement rejeté sa demande de carte de séjour "salarié". Le requérant a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 200 euros.
N° TA77-2414109(TA77-2414109)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par la société Magenta Mariage Resort pour contester un arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement à Bondy pour trente-six jours. Le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience, au motif que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, la Seine-Saint-Denis étant le lieu de situation de l’établissement. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, ce dernier attribuant compétence au tribunal du ressort de l’établissement pour les litiges relatifs aux activités commerciales et aux sanctions administratives afférentes.
N° TA77-2407005(TA77-2407005)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le regroupement familial sollicité par l'époux de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré son ancienneté de présence en France et sa situation familiale. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
N° TA77-2407002(TA77-2407002)
Refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un récépissé de demande de renouvellement de carte de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article R. 431-12 du CESEDA) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus.
N° TA77-2311008(TA77-2311008)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le classement de leurs parcelles en zone UB par la révision du plan local d'urbanisme de Claye-Souilly. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit, malgré une demande de régularisation, la délibération attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête sans examen au fond.
N° TA77-2403526(TA77-2403526)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de décision explicite dans un délai de quatre mois, la demande de M. A, déposée le 6 septembre 2021, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'injonction est devenue sans objet et a été rejetée.
N° TA77-2403770(TA77-2403770)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Me Nicolas Crecy. Ce dernier demandait initialement au juge des référés d’enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de se prononcer sur ses demandes de communication de relevés d’information intégraux, sous astreinte. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
N° TA77-2311867(TA77-2311867)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Omazone Decor, qui demandait la décharge d’une somme de 57 339,05 euros émise par la direction départementale des finances publiques de l’Essonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la société n’a pas produit le document requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
N° TA77-2414043(TA77-2414043)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de 4 points sur son permis de conduire pour inobservation d’un feu rouge. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’absence de commission de l’infraction, relevant que la contestation de la réalité des faits relève du seul juge pénal. Il a également jugé inopérant le moyen selon lequel l’infraction serait un simple passage à l’orange, cette circonstance de fait ne pouvant être discutée devant le juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.