Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2400856(TA77-2400856)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
N° TA77-2400948(TA77-2400948)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui demandait à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Par un acte enregistré le 8 novembre 2024, la requérante a renoncé à son recours pour excès de pouvoir. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
N° TA77-2414005(TA77-2414005)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour après le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité et qu'elle ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de clôture de sa demande, interprétée comme un refus. Il rappelle que l'intéressé peut contester cette décision par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA77-2308013(TA77-2308013)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'indemnisation des préjudices causés par la transmission tardive de documents de fin de contrat par le rectorat de Créteil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision de l'administration sur une demande préalable indemnitaire, ni prouvé le dépôt d'une telle demande, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, les pièces fournies (échanges avec la médiatrice académique) ne constituaient pas une réclamation préalable. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
N° TA77-2401411(TA77-2401411)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. et Mme B, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a rappelé qu'il ne peut enjoindre la délivrance d'un titre de séjour, cette mesure n'étant pas provisoire. Il a également estimé que la demande de récépissé ferait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.
N° TA77-2405839(TA77-2405839)
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision à M. Krizoua, conseiller pénitentiaire d'insertion et de probation. Le litige portait sur le versement erroné et incomplet du supplément familial de traitement (SFT) depuis novembre 2019, en raison d'une mauvaise prise en compte de ses cinq enfants issus de deux unions. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, compte tenu des pièces produites (bulletins de salaire, décision de divorce, actes de naissance) et de l'absence de régularisation malgré les relances. La solution retenue est l'octroi d'une provision, sans que le montant exact soit précisé dans cet extrait, l'ordonnance renvoyant à une évaluation ultérieure.
N° TA77-2204426(TA77-2204426)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur la demande de M. A, constate que sa requête est devenue sans objet. M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence depuis 2018, avait saisi le juge des référés d'une demande de provision de 33 000 euros en raison de la carence fautive de l'État, avant d'être finalement relogé le 12 mai 2022. Le tribunal relève qu'un jugement au fond du 22 juin 2023 a déjà statué sur la même demande indemnitaire, rendant sans objet les conclusions en référé. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la provision, et les frais d'instance sont rejetés.
N° TA77-2206497(TA77-2206497)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme C d'une demande de provision de 2 500 euros en raison de la carence de l'État à la reloger, malgré une décision de justice l'ayant reconnue prioritaire. Le tribunal constate que le litige indemnitaire a été tranché au fond par un jugement du 11 septembre 2023, rendant sans objet la demande de provision. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande et rejette les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les articles R. 541-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2408161(TA77-2408161)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment au regard de l'absence de précisions sur son entrée en France et de la possibilité pour son épouse d'engager une procédure de regroupement familial. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2411000(TA77-2411000)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 novembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au contentieux des retraits de points n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA77-2311928(TA77-2311928)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement" par la maison départementale des personnes handicapées. Le juge a constaté que M. B n’avait pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation du greffe, sans justifier d’une impossibilité. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
N° TA77-2408219(TA77-2408219)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester un arrêté de la préfète du Val-de-Marne du 21 juin 2024 le mettant en demeure de réaliser des travaux de sécurité électrique dans son logement. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2408413(TA77-2408413)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D dirigée contre l'Université Gustave Eiffel. Le requérant invoquait des actes de harcèlement moral, des violences professionnelles et une absence de réponse à ses réclamations, estimant que ces faits portaient atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans procédure contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA77-2412859(TA77-2412859)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 9 janvier 2024, qui avait condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que la somme due a été versée le 24 octobre 2024, M. A s’est désisté de sa demande. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 novembre 2024, fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
N° TA77-2409287(TA77-2409287)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfecture du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation. Par un mémoire du 22 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
N° TA77-2105098(TA77-2105098)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la SA Bouygues Télécom et de la SAS Cellnex France de leur requête en annulation d’un arrêté municipal d’opposition à des travaux de téléphonie mobile. La commune d’Arcueil, qui acceptait ce désistement, a vu sa demande de frais de justice rejetée pour des raisons d’équité. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
N° TA77-2412241(TA77-2412241)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Cellnex France visant à suspendre l'arrêté du maire de Villeneuve-Saint-Georges du 11 juillet 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à ses intérêts ou à l'intérêt public, malgré l'enjeu de couverture mobile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.
N° TA77-2412916(TA77-2412916)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur a clôturé la demande de renouvellement de carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve de notification régulière du retrait antérieur de son titre de séjour. La solution retenue repose sur l'absence de justification de l'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés par le requérant.
N° TA77-2412310(TA77-2412310)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait abrogé la décision du 27 août 2024 refusant l'échange du permis de conduire tunisien de M. A contre un permis français, et avait rouvert l'instruction de sa demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2310959(TA77-2310959)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la révision de son rapport d’évaluation à neuf mois et une injonction à la commission administrative paritaire. Le tribunal a jugé que la demande d’injonction était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas des cas prévus par le code de justice administrative. De plus, le rapport d’évaluation contesté a été qualifié d’acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.