Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
42 801 décisions disponibles — page 933/2141
N° TA77-2312038(TA77-2312038)
Rejet d'une requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal administratif de Melun constate que la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA77-2312002(TA77-2312002)
Rejet d'une requête de M. B contestant le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion "stationnement" par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Le Tribunal administratif de Melun constate que la requête, non signée et non accompagnée de la décision prise sur le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA77-2311931(TA77-2311931)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, représentants légaux de leur enfant majeur, qui contestaient le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de leur attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir justifié de leur qualité pour agir au nom de leur fils majeur et d’avoir produit la preuve de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré deux demandes de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
N° TA77-2311928(TA77-2311928)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement" par la maison départementale des personnes handicapées. Le juge a constaté que M. B n’avait pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation du greffe, sans justifier d’une impossibilité. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
N° TA77-2413835(TA77-2413835)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant algérien marié à une Française, qui demandait à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge des référés, saisi sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, a requalifié la demande sur le seul fondement de l'article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de la requête, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 7 novembre 2023, rendant la mesure sollicitée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision. Les textes appliqués sont les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2412524(TA77-2412524)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur demande du préfet de Seine-et-Marne, a ordonné l'expulsion immédiate d'une ressortissante guinéenne d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile à Champagne-sur-Seine. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressée avait été définitivement rejetée et qu'elle se maintenait sans titre dans le centre, ce qui ne soulevait aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison de la saturation des capacités d'hébergement en Seine-et-Marne, justifiant la libération des lieux pour accueillir de nouveaux demandeurs d'asile.
N° TA77-2311632(TA77-2311632)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En l'absence de preuve de ce recours, la décision initiale n'était pas susceptible d'être déférée au juge. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA77-2311282(TA77-2311282)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.
N° TA77-2310959(TA77-2310959)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la révision de son rapport d’évaluation à neuf mois et une injonction à la commission administrative paritaire. Le tribunal a jugé que la demande d’injonction était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas des cas prévus par le code de justice administrative. De plus, le rapport d’évaluation contesté a été qualifié d’acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA77-2412851(TA77-2412851)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même dans la situation d'irrégularité qu'il invoquait en ne déposant pas sa demande sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que la signature de son contrat d'apprentissage, alors qu'il ne disposait pas d'autorisation de séjour, ne permettait pas de caractériser une urgence justifiant la suspension.
N° TA77-2306619(TA77-2306619)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 février 2023 déclarant d’utilité publique et cessibles des terrains pour le projet "Action Cœur de Ville - Ilot de l’Arbalète" à Meaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête et de leur action, désistement accepté par la commune de Meaux et le préfet. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, la commune ayant renoncé à sa demande de frais de justice.
N° TA77-2304499(TA77-2304499)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, présidente du groupe d'opposition "PUCES", qui contestait le refus du président de la communauté d'agglomération de Melun Val-de-Seine d'inscrire un vœu à l'ordre du jour du conseil communautaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et Mme A n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens, conformément aux articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2402759(TA77-2402759)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d'une demande tendant à modifier l'injonction prononcée par un jugement du 19 octobre 2023, qui ordonnait à la préfète du Val-de-Marne de saisir le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante soutenait que cette décision n'avait pas été exécutée malgré ses relances. La préfète a opposé que Mme C n'avait jamais déposé de demande de titre de séjour ni soumis de dossier médical nécessaire à la saisine du collège de médecins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence d'exécution du jugement résultait du défaut de démarches de l'intéressée, et non d'une carence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.
N° TA77-2404772(TA77-2404772)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer une convocation pour retirer un document de circulation pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait convoqué la requérante à trois reprises sans qu'elle ne se présente, ce qui a conduit à la clôture de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
N° TA77-2313704(TA77-2313704)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'ordonnance impose également au préfet de justifier de l'exécution de la mesure sous six mois.
N° TA77-2405197(TA77-2405197)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante américaine d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a produit une nouvelle attestation valable jusqu'au 2 août 2024, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance retient qu'il n'y a plus lieu de statuer, la requérante ne contestant pas cette délivrance ni l'absence de renouvellement ultérieur. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2313752(TA77-2313752)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint à l'État (préfet du Val-de-Marne) d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.
N° TA77-2411000(TA77-2411000)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 novembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au contentieux des retraits de points n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA77-2313798(TA77-2313798)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 16 mars 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal et que l'urgence persistait, le tribunal a ordonné le relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. L'État a également été condamné à verser 220 euros à la requérante au titre des frais d'instance.
N° TA77-2313686(TA77-2313686)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement.